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Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement du Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante (FIVA) dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le FIVA, subrogé dans les droits de M. A, demandait la condamnation de la commune d’Évreux à lui rembourser 15 100 euros pour des préjudices liés à une maladie professionnelle due à l’amiante. La commune ayant réglé la somme demandée, le FIVA s’est désisté de l’instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Valorisol. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché de valorisation des biodéchets lancé par le SYGOM du Nord et de l'Est de l'Eure, en invoquant notamment une méconnaissance du règlement de consultation dans le calcul du surcoût de transport et une rupture d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé les principes de la commande publique. La demande de la société Valorisol a donc été rejetée, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement du Centre hospitalier Eure et Seine, qui a retiré sa demande de condamnation solidaire des sociétés d’assurance à lui verser 255 074,10 euros pour un sinistre non pris en charge. Les sociétés Zurich Insurance PLC et Axeria IARD ont accepté ce désistement et renoncé à leurs conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, constate que le litige a été résolu par une solution transactionnelle amiable.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant se bornait à produire une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis et une lettre de recours gracieux, sans exposer de conclusions soumises au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Freyssinet France. Celle-ci contestait l'attribution d'un marché de travaux de réhabilitation d'un digesteur par la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie, en invoquant un défaut de définition des besoins et un refus de régularisation de son offre. Le juge a relevé que le contrat avait été signé avant l'introduction du référé précontractuel, rendant cette action irrecevable en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La demande subsidiaire en référé contractuel, fondée sur l'article L. 551-13 du même code, n'a pas été examinée favorablement, le juge estimant que l'offre de la requérante était irrégulière au regard du cahier des clauses techniques particulières, lequel imposait le montage et le démontage de l'échafaudage.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester une contrainte émise par France travail Normandie, visant à récupérer un trop-perçu d’allocations ARE de 990,61 euros pour octobre 2023. La requérante s’est désistée de son instance après avoir conclu un accord amiable avec l’administration, désistement accepté par France travail. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée, l’affaire étant ainsi close.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement du GIE Dragages-Ports dans le litige l'opposant à la société Damen Shiprepair et Conversion Holding B.V. concernant le solde d'un marché de remotorisation de la drague "Samuel de Champlain". Le désistement, motivé par un accord amiable entre les parties, a été accepté comme pur et simple. La société défenderesse s'est également désistée de ses conclusions au titre des frais d'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester des avis de sommes à payer émis par la commune du Havre pour un indu de restauration scolaire. La requérante soutenait avoir réglé ces sommes par chèque, ce que la commune a confirmé après rapprochement des comptes. Mme A s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Dieppe à lui verser 40 000 euros pour le préjudice moral et matériel subi suite à un changement de poste après son congé parental. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 30 décembre 2024. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Dieppe tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis lui attribuant une indemnisation de 5 000 euros. L'Office national des combattants et des victimes de guerre a informé le tribunal qu'une décision rectificative du 24 octobre 2024 lui avait accordé 12 000 euros supplémentaires. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal a constaté ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du 2 mai 2023 de la commune de Bois-Guillaume la maintenant en surnombre dans ses effectifs. Par un mémoire du 8 janvier 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de son instance, à la suite d’un accord trouvé en médiation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait attribué une indemnisation de 5 000 euros. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a notifié une décision rectificative accordant une somme supplémentaire de 12 000 euros. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de son désistement d’office, considéré comme pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, qui lui avait attribué une indemnisation de 4 000 euros. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a notifié une décision rectificative accordant une somme supplémentaire de 12 000 euros. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un désistement d’office et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Seine-Maritime de lui accorder l'aide aux collégiens pour la restauration et l'internat (ACRI) pour l'année 2023-2024. Le département a indiqué avoir finalement accordé une aide de 60% à la requérante. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité Mme A à confirmer le maintien de sa requête, mais elle n'a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d'office, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour par l'ANTS. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion formelle soumise au juge, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet de la Seine-Maritime.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue dans le cadre d’un référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B tendant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 6 décembre 2024 par lequel la rectrice de l’académie de Normandie lui a infligé une exclusion temporaire de fonctions de quinze jours. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les seules conséquences financières et professionnelles invoquées par le requérant, enseignant de philosophie, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Seine-Maritime le 17 décembre 2024. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'erreur matérielle sur le numéro de voirie de son domicile était sans incidence sur la légalité de la mesure, et que l'assignation reposait sur une base légale valable au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que Mme C n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France sans motif légitime. Il a également estimé que l'entretien de vulnérabilité avait été régulièrement mené et que la requérante ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence de six mois prises par le préfet de la Seine-Maritime le 9 décembre 2024. Le juge a disjoint les deux demandes : il a renvoyé l’examen de l’assignation à résidence devant une formation collégiale, estimant ne pas être compétent pour statuer seul sur ce point. Concernant l’interdiction de retour, le tribunal a rejeté les moyens soulevés (droit d’être entendu, défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 612-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), jugeant la décision légale et proportionnée. M. B a été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.