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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 7 mars 2024 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d’indemnisation pour ses conditions de séjour au centre relais de la rue Saint-Gilles à Rouen. En cours d’instance, l’Office national des combattants et des victimes de guerre a fait valoir que la commission avait accordé à Mme B une indemnisation de 11 000 euros par une décision du 25 novembre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application des principes régissant le non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et ses décrets d’application.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le requérant demandait l'annulation du refus de sa demande de réparation pour son séjour dans un baraquement à Stains. Le tribunal a estimé que M. B ne démontrait pas avoir séjourné dans l'une des structures listées par le décret d'application de la loi du 23 février 2022, condition nécessaire pour bénéficier de l'indemnisation forfaitaire prévue par ce texte. Par conséquent, la décision de la commission a été jugée légale et la requête rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis. Le requérant demandait l'annulation de cette décision qui avait refusé sa demande de réparation pour ses conditions d'accueil et de vie en France en tant qu'ancien combattant. Le tribunal a appliqué la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et ses décrets d'application, qui instituent un mécanisme de réparation forfaitaire pour les préjudices subis dans des structures d'accueil spécifiques entre 1962 et 1975. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la commission.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. D E, décédé en cours d'instance et repris par sa fille Mme B E, contestant le refus de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis de lui accorder une indemnisation. Le requérant soutenait avoir séjourné avec sa famille dans les camps de Rivesaltes et d'Angoulême, puis dans des immeubles gérés par Adoma à Louviers. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et de ses décrets d'application n'étaient pas remplies, sans préciser si les structures mentionnées figuraient sur la liste réglementaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 25 octobre 2023.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, infirmière territoriale, qui contestait le refus du département de la Seine-Maritime de lui attribuer le complément de traitement indiciaire dit "A B" prévu par le décret n°2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que la requérante n'était pas éligible à cette prime, car son cadre d'emploi (infirmier territorial en soins généraux) ne figure pas dans la liste fixée par l'annexe III du décret, et que les services départementaux d'action sociale où elle exerce ne sont pas inclus parmi les établissements éligibles. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur de droit, de la rupture d'égalité de traitement et de la discrimination ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 octobre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une mesure d'expulsion depuis 2016, demeurant une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 25 octobre 2023 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, rejetant sa demande d’indemnisation. Le requérant soutenait avoir séjourné avec sa famille dans les camps de La Cavalerie-Larzac et de Bourg-Lastic entre 1962 et 1963. Le tribunal a rejeté la requête en application de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et du décret n° 2022-393 du 18 mars 2022, qui fixent la liste des structures ouvrant droit à réparation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions à fin d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 octobre 2023 refusant de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir le titre sollicité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B C contestant le refus de la commission nationale indépendante de leur accorder une réparation pour les préjudices subis lors de leur séjour au camp de Rivesaltes. La demande était fondée sur la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et ses décrets d'application. Le tribunal a estimé que les conditions d'indemnisation prévues par ce texte n'étaient pas remplies, sans préciser le motif exact du rejet dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3 de cette même convention, en l'absence d'attaches familiales et professionnelles solides en France. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, n'était pas irrégulière en l'espèce. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant son affectation au lycée Val-de-Seine du Grand-Quevilly. En cours d'instance, l'autorité rectorale a régularisé la situation en affectant le requérant et en lui ouvrant ses droits pour le baccalauréat, rendant les conclusions à fin de suspension et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l'État une somme de 300 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que l'absence de justification de l'assermentation de l'interprète était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui demandait le remboursement de sommes liées à la prime d'activité et à l’allocation personnalisée au logement (APL). La requête, dépourvue de tout moyen, a été jugée manifestement irrecevable après que le tribunal a invité le requérant à la régulariser, sans succès, dans un délai de trente jours. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, qui demandait le bénéfice de la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’octroi de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour leur enfant. Par une ordonnance du 19 décembre 2024, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, conformément aux articles L. 541-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AEEH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du tribunal judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 novembre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. B, célibataire et sans attaches familiales établies en France, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DGS. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°8 d'un marché public de travaux par la commune de Maromme, estimant que son offre avait été dénaturée lors de l'évaluation de plusieurs sous-critères techniques et du critère de gestion des déchets. Le juge a considéré qu'il ne résultait pas de l'instruction que la commune avait commis une erreur manifeste d'appréciation ou dénaturé l'offre de la société requérante. En conséquence, la demande de suspension de la procédure de passation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.