17 499 décisions disponibles — page 329/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme H contestant la décision du 21 juin 2023 du président du conseil départemental de l'Eure confirmant des indus de revenu de solidarité active (RSA) de 339,21 € et 777,78 €. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'avis de la commission de recours amiable, et les erreurs de droit ou de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de décharge, de remise gracieuse ou d'étalement du remboursement. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 101,28 euros pour la période de février à mars 2023. Le requérant soutenait avoir déclaré ses revenus salariés de novembre et décembre 2022, mais le tribunal a constaté qu'il avait indiqué n'avoir perçu aucun revenu lors de sa demande de RSA. En application des articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal a jugé que l'indu était fondé, ces salaires excédant le plafond d'éligibilité au RSA. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la décision du président du conseil départemental de la Seine-Maritime.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur la demande de la SARL Asphalte 76, a examiné la légalité des arrêtés du 21 novembre 2024 par lesquels le préfet de la Seine-Maritime a abrogé les agréments d'exploitation d'établissements d'enseignement de la conduite de son gérant. La société invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur de droit, arguant que les griefs retenus ne relevaient pas de l'article 12 de l'arrêté du 8 janvier 2001. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant un indu de prime d'activité de 7 247,43 euros pour la période de juin 2020 à mars 2022. La décision du 23 novembre 2022 a été jugée irrecevable car elle avait été remplacée par celle de la commission de recours amiable du 13 avril 2023. Le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que l'indu était fondé, M. B n'apportant pas la preuve de l'absence de fraude ou d'erreur de la caisse. La demande de remise gracieuse de la dette a été rejetée comme irrecevable, faute de recours préalable obligatoire. Les textes appliqués sont les articles L. 845-2 et L. 553-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 127,19 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné la situation de précarité et la bonne foi des requérants, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que les intéressés n’avaient pas produit les justificatifs demandés pour établir leur situation financière, le tribunal a estimé qu’ils ne démontraient pas être dans une situation de précarité justifiant une remise de dette. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 13 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SAS Resoceane de sa requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le maire du Havre pour le recouvrement d’une redevance d’occupation du domaine public de 4 841,21 euros. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au magistrat désigné de donner acte des désistements. En conséquence, la requête a été classée sans examen au fond, et les conclusions de la commune du Havre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus du département de la Seine-Maritime de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 064,39 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a jugé que l’omission prolongée et importante de déclaration de ses revenus d’auto-entrepreneur et de salaires constituait une fausse déclaration, excluant toute remise en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Resoceane pour contester un titre exécutoire émis par le maire du Havre, réclamant une redevance d'occupation du domaine public de 112 649,63 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Havre tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de l’Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". En cours d’instance, M. B a informé le tribunal avoir obtenu la carte sollicitée. Par un jugement du 13 décembre 2024, le tribunal, statuant en formation d’urgence, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions étant devenues sans objet. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B contestant des indus d’allocation de logement social, de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité, notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime et le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. B, jugeant que ses moyens – notamment l’insuffisance de motivation de la décision initiale et la contestation du bien-fondé des indus fondée sur des séjours en Belgique – n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN). Il a désigné un expert pour constater l'état des immeubles situés à proximité du site SONEFI à Saint-Romain-de-Colbosc, avant le début des travaux de désamiantage et de déconstruction. La mission de l'expert inclut le recensement des biens susceptibles d'être affectés, la description de leur état initial, et l'identification des mesures de sauvegarde nécessaires. Cette décision permet de prévenir d'éventuels litiges liés à des dommages causés par ces travaux publics.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B E d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de sa prise en charge au groupe hospitalier du Havre en août 2004, à la suite d’une chute ayant entraîné une fracture du membre supérieur gauche. Le tribunal a examiné l’existence d’une faute médicale, en s’appuyant sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que la faute n’était pas établie, et a également rejeté les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile l'article 9 de la convention franco-centrafricaine du 26 septembre 1994, qui régit exclusivement la situation du requérant. Il a jugé que cette substitution de base légale ne privait M. A d'aucune garantie et que l'administration disposait du même pouvoir d'appréciation. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des textes applicables et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 juillet 2022 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé le regroupement familial demandé par Mme D pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en ne prenant pas en compte, dans l'appréciation des ressources de Mme D, une prime de jeu mensuelle de 350 euros, ce qui portait ses revenus au-dessus du seuil légal exigé par les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur a entaché la décision d'illégalité, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a relaxé M. C A, poursuivi pour une contravention de grande voirie pour avoir pêché à la ligne sur la jetée du port du Tréport lors du passage d’un navire. Le préfet de la Seine-Maritime invoquait une infraction à l’article R. 5333-24 du code des transports et au règlement particulier du port. Le tribunal a jugé que le procès-verbal ne démontrait pas que l’intéressé était en train de lancer sa ligne, seul fait prohibé par le règlement. En conséquence, l’infraction n’étant pas constituée, M. A a été relaxé des fins de la poursuite.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Blocotelha Steel Constructions, qui contestait la décision du 17 février 2022 de la DREETS de Normandie suspendant sa prestation internationale sur le chantier SIEMENS GAMESA au Havre jusqu'au 28 février 2022. La société invoquait des vices de procédure et contestait le bien-fondé des manquements retenus (absence de documents conformes, dépassement de la durée du travail). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la décision du 1er mars 2022 refusant la levée de la suspension, celle-ci étant devenue sans objet après l'expiration de la mesure. Sur le fond, le tribunal a estimé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 1263-4 et suivants du code du travail avait été respectée et que les manquements graves constatés justifiaient la suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société ACM IARD, subrogée dans les droits de son assuré, et par la CPAM de l'Eure, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de fautes commises par le groupe hospitalier du Havre lors de la prise en charge médicale de M. A, victime d’un accident de la circulation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement pour manquement aux règles de l’art lors d’une opération d’ostéosynthèse et défaut de diagnostic d’une luxation postérieure, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est une condamnation de l’hôpital à indemniser les demandeurs, les textes appliqués incluant le code des assurances, le code de la sécurité sociale (notamment l’article L. 376-1) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a abrogé la carte de séjour de M. C, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car l'acte attaqué portait sur une carte de séjour déjà expirée depuis le 27 juillet 2024, ne produisant plus aucun effet. En conséquence, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 lui interdisant l'accès au stade pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'éléments concrets et propres à son espèce démontrant une urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 332-16 du code du sport.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le GAEC Reconnu Bauchet d’une demande d’indemnisation pour les préjudices causés par des déversements d’eaux insalubres provenant d’une station d’épuration, propriété de la métropole Rouen Normandie, sur sa parcelle. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre l’ouvrage public et les dommages allégués n’était pas établi, et que l’entretien normal de l’ouvrage était démontré. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, mais le défaut de preuve du lien direct a conduit au rejet des conclusions indemnitaires et injonctives.