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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 90/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2506041(TA76-2506041)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la mainlevée de l’indisponibilité de son certificat d’immatriculation. Le juge a estimé que cette mesure, prononcée par un huissier de justice dans le cadre d’un litige de divorce relevant du juge aux affaires familiales, était indissociable d’une procédure judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond.

23 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2505998(TA76-2505998)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence en France de ses cinq enfants français et de ses droits de visite médiatisés sur le plus jeune. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.

23 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA76-2402737(TA76-2402737)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une requérante contestant les décisions du 20 juin 2024 la déclarant inapte à ses fonctions et fixant la consolidation de son accident de service. Suite au décès de la requérante survenu le 9 juillet 2025, le tribunal a constaté que l'affaire n'était pas en état d'être jugée. Aucun ayant droit n'ayant repris l'instance après mise en demeure, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de statuer en l'état sur la requête.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2505949(TA76-2505949)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui sollicitait des informations sur l'enlèvement de son véhicule et la signalisation temporaire rue du Donjon à Rouen. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions tendant à l'annulation d'une décision, ni demande indemnitaire, ni aucun moyen de droit, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402546(TA76-2402546)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre de perception émis par l’État. En cours d’instance, l’administration a annulé le titre et accordé une remise totale, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2505767(TA76-2505767)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant russe réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'étant pas assortie d'une mesure d'éloignement et la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2505999(TA76-2505999)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aude lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Constatant que la requérante, libérée du centre de rétention, ne justifiait d’aucune adresse stable en France et résidait régulièrement en Espagne, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un non-lieu à statuer.

22 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2505783(TA76-2505783)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un refus de titre de séjour « étudiant » opposé à M. B... par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas présumée, car le visa long séjour de l’intéressé n’avait pas été validé et ne valait donc pas titre de séjour, et que l’urgence n’était pas autrement caractérisée. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 412-3 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

22 décembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2506042(TA76-2506042)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Lani demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « So Club » pour deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a considéré qu'il existait un intérêt public à la préservation de l'ordre public justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et de la disproportion de la sanction, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'arrêté préfectoral.

20 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2402153(TA76-2402153)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Marion, secrétaire administratif au SPIP de la Seine-Maritime, qui demandait l’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2023. Le requérant invoquait des inexactitudes matérielles, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir lié à son activité syndicale. Le juge unique, statuant sur le fondement des articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 2010-888, a estimé que les appréciations contestées n’étaient pas entachées d’erreur de fait ou de droit, et que la dégradation des évaluations par rapport aux années précédentes était justifiée par des éléments objectifs. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Marion.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2402216(TA76-2402216)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... Latrèche, secrétaire administrative au SPIP de la Seine-Maritime, qui demandait l’annulation de son compte rendu d’entretien professionnel (CREP) pour l’année 2023. La requérante contestait plusieurs appréciations de son évaluateur, invoquant notamment une erreur d’appréciation, un détournement de pouvoir et un caractère discriminatoire lié à son activité syndicale. Le tribunal a considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, en application des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code général de la fonction publique, ainsi que du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2506017(TA76-2506017)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant une pénalité de 1 075 euros infligée par la CAF de l'Eure pour inexactitude déclarative. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

19 décembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402686(TA76-2402686)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 19 décembre 2025, a statué sur une demande de modification du périmètre d’une expertise ordonnée le 5 septembre 2024 concernant l’état d’immeubles situés à proximité de travaux d’aménagement sur le domaine d’Harcourt. La demande du département de l’Eure visant à réduire la mission a été rejetée car présentée hors délai, la première réunion d’expertise n’ayant pas eu lieu. En revanche, la demande de l’expert a été partiellement acceptée : la mission a été circonscrite à l’examen de quatre parcelles spécifiques, entraînant la mise hors de cause de vingt-trois propriétaires et la mise en cause de Mme X... O.... Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403802(TA76-2403802)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les signalements effectués par ces deux médecins, en leur qualité de chef de service et chef de pôle, constituaient des actes de fonction publique relevant de l’article L. 4124-2 du code de la santé publique. En conséquence, le conseil départemental n’était pas compétent pour transmettre la plainte, celle-ci relevant de la seule saisine par le ministre ou le préfet. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403803(TA76-2403803)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes du Dr A... H... contestant le refus du conseil départemental de l’ordre des médecins de la Seine-Maritime de transmettre ses plaintes contre les Drs E... F... et G... B... à la chambre disciplinaire de première instance. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le conseil départemental n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que les faits dénoncés ne caractérisaient pas un manquement à l’article R. 4127-56 du code de la santé publique. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2404154(TA76-2404154)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., qui impute ses céphalées et algies faciales à sa vaccination anti-Covid 19 (AstraZeneca et Pfizer). Le tribunal a estimé que les études médicales récentes, non examinées lors de l'expertise amiable de l'ONIAM, rendaient utile une nouvelle mesure d'instruction pour établir un éventuel lien de causalité. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise judiciaire, rejetant l'argument de l'ONIAM fondé sur le rapport antérieur concluant à l'absence de lien.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404341(TA76-2404341)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques préalables au creusement de pieux sur le site de l’ancienne église de Saint-Pierre-du-Châtel, attribué par la commune de Rouen à l’Institut national de recherches archéologiques préventives. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, et a donc rejeté la demande d’indemnisation de 91 509 euros. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2405000(TA76-2405000)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de son entretien professionnel pour 2022 et l'arrêté du 6 octobre 2024 refusant son placement en congé de longue maladie. Concernant l'entretien professionnel, le tribunal a constaté que l'administration avait accordé un complément indemnitaire à M. B... pour 2022, démontrant que l'entretien avait eu lieu, rendant les conclusions sans objet. Sur le refus de congé de longue maladie, le tribunal a appliqué les articles L. 822-6 du code général de la fonction publique et les textes réglementaires associés, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision se fonde sur le code général de la fonction publique, le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 et l'arrêté du 14 mars 1986.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2405217(TA76-2405217)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du maire du Petit-Quevilly fixant ses taux d'incapacité permanente pour maladies professionnelles. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car le protocole transactionnel conclu entre les parties le 28 février 2023, qui mettait fin au litige antérieur sur l'imputabilité au service, avait autorité de chose jugée et faisait obstacle à toute nouvelle contestation sur les conséquences de cette maladie, y compris la fixation des taux d'incapacité. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné le fond du litige et a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., sans faire droit à la demande d'expertise. Les textes appliqués sont les articles 2044 et 2048 du code civil, ainsi que l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration.

19 décembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500492(TA76-2500492)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques attribué par la commune de Rouen. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, notamment en ce qui concerne la qualification du marché et l’absence de vérification suffisante de l’offre. La solution retenue est le rejet de la requête indemnitaire, fondée sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

19 décembre 2025Résumé IA
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