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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à faire cesser un harcèlement moral et à obtenir l'exécution de mesures financières et de publication. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de précarité invoquée ne justifie pas une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le tribunal a déjà statué au fond par un jugement du 17 octobre 2025 annulant la révocation et ordonnant la réintégration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel l'adjoint au maire du Havre a infligé à M. B..., agent territorial, une exclusion temporaire de fonctions de neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 3 décembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence étaient légaux. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Russie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision suffisamment précise. Il estime que le requérant n'établit pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Russie, ni de liens familiaux suffisamment stables avec ses enfants majeurs, et rejette donc les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime du 28 novembre 2025 fixant le pays de destination de M. D..., ressortissant algérien condamné à une interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la procédure contradictoire préalable à l'édiction de cette décision, prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, avait été méconnue. En effet, le courrier invitant l'intéressé à présenter ses observations était entaché d'une erreur matérielle substantielle et ne mentionnait ni le délai de réponse ni la possibilité de se faire assister. Par conséquent, la décision attaquée a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de la SCI HK habitat contestant un refus de permis de construire modificatif (25 mars 2024) et un arrêté interruptif de travaux (6 juin 2024) pris par le maire de Petit-Caux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles R. 423-19 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par la commune. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 27 février 2024 par lequel le maire de Veules-Les-Roses s'est opposé à la déclaration préalable de M. A... pour des travaux sur une construction existante. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UE 12.2 du plan local d'urbanisme, qui impose des places de stationnement pour les constructions nouvelles, était inapplicable car les travaux ne constituaient pas une construction nouvelle. La substitution de motifs demandée par la commune, basée sur l'absence de régularisation d'un changement de destination non autorisé, a été rejetée, car elle aurait privé le requérant d'une garantie procédurale. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SCI HK habitat. La première requête visait l'annulation de l'arrêté du 25 mars 2024 du maire de Petit-Caux refusant un permis de construire modificatif, et la seconde l'annulation de l'arrêté interruptif de travaux du 6 juin 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles R. 423-19 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande de la SCI HK habitat a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme F... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler les décisions de la Commission indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis du 26 février 2025, qui rejetaient ses demandes d’indemnisation et celles de sa famille. Par un mémoire enregistré le 15 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas avoir déposé un dossier complet ni avoir effectué des relances auprès des services préfectoraux avant de saisir le juge. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision d’euthanasie de son chien prise par le maire de Garennes-sur-Eure. Le juge des référés a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait présenté aucune requête formelle comportant des conclusions, un fondement juridique ou des moyens. En outre, l’euthanasie ayant déjà été exécutée le 16 décembre 2025, l’urgence nécessaire à l’intervention du juge des référés n’était pas justifiée. La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Eure d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande d'instruction était manifestement dépourvue d'utilité et que celle tendant à la délivrance d'un récépissé faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité et l'absence d'obstacle à une décision administrative n'étant pas remplies, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'a maintenue en rétention. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention pris sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime lui a délivré une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », dont les effets sont jugés équivalents à ceux du titre demandé. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été déclarées sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen de l’urgence ou du doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Bow Médical d’une demande de provision de 1 120 euros contre le centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement de la somme due, assortie des intérêts de retard. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Rouen à M. A..., autorisant la création de lucarnes, l'installation de vélux et le remplacement de volets. Le tribunal a jugé que les éventuelles erreurs dans l'intitulé de l'arrêté sont sans incidence sur sa légalité, et que le moyen tiré d'un préjudice lié à la perte de vue sur la cathédrale relève du droit des tiers, non de la légalité de l'acte. Il a également estimé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 4.1 de la zone UAA du PLUi n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles A. 424-1, A. 424-2 et A. 424-8 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de la Manche refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant congolais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence en France de ses cinq enfants français et de ses droits de visite médiatisés sur le plus jeune. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. B... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la mainlevée de l’indisponibilité de son certificat d’immatriculation. Le juge a estimé que cette mesure, prononcée par un huissier de justice dans le cadre d’un litige de divorce relevant du juge aux affaires familiales, était indissociable d’une procédure judiciaire. En conséquence, la juridiction administrative s’est déclarée manifestement incompétente pour en connaître, en application des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme C. contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressée avait été assignée à résidence en Gironde. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Bordeaux. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.