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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département de l'Eure de lui attribuer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Le requérant invoquait des problèmes de mobilité, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer que son handicap réduisait sa capacité de déplacement à pied de manière importante et durable, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. En conséquence, le tribunal a confirmé le refus du département.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté est fondé sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il retient que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable, notamment en raison d'un routing de vol notifié. La décision confirme la légalité du renouvellement de la mesure d'assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui demandait d’enjoindre au préfet d’examiner sa demande de régularisation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier du dépôt effectif de son dossier de titre de séjour ou de démarches suffisantes auprès de l’administration. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros réclamé par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision de récupération de l'indu était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire n'était pas applicable en l'espèce, conformément aux articles L. 211-2 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les conditions de recouvrement de l'indu étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande d'annulation et de remise gracieuse de la dette a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». La requérante invoquait des douleurs quotidiennes et une limitation de ses déplacements, mais n'a pas démontré que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide technique ou humaine pour se déplacer à l'extérieur, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris pour l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a jugé que les conditions d'attribution de la carte n'étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 827,51 euros et demandant sa remise gracieuse. La juridiction a estimé que l'erreur déclarative à l'origine de l'indu, même si elle résultait d'un renseignement erroné de la CAF, était sans incidence sur le bien-fondé de la dette. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la situation financière de la requérante et a jugé qu'elle ne justifiait pas d'une précarité suffisante pour obtenir une remise totale ou partielle de sa dette, en application des dispositions du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant sénégalais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal estime que l'éloignement de l'intéressé ne constitue plus une perspective raisonnable, faute de réponse des autorités sénégalaises aux demandes d'identification, en méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision accorde également à M. A... le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté de transfert aux autorités belges pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision a été jugée suffisamment motivée et conforme aux règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'à la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la procédure d'entretien individuel était régulière et que l'administration avait apporté la preuve de l'accord des autorités belges. Aucune violation des droits fondamentaux ou erreur manifeste d'appréciation n'a été retenue.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 567,39 euros pour la période d'août 2022 à avril 2023. Le juge a estimé que, compte tenu des ressources mensuelles du foyer (environ 3 857 euros) et des charges déclarées (1 500 euros), la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a fixé le pays de destination de M. A... B..., dans le cadre d'une peine d'interdiction du territoire. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la procédure de droit commun prévue aux articles L. 776-1 et suivants du même code est exclusive du référé suspension, sauf changement de circonstances, ce qui n'était pas démontré. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Villiers, qui contestait le rejet de sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles à Réalcamp, après un recours hiérarchique rejeté par le ministre de l’agriculture. Le tribunal a précisé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale du préfet de la région Normandie du 16 mai 2024, et non contre le seul rejet du recours hiérarchique. Sur le fond, l’ordonnance constate que la requête est manifestement irrecevable en raison de la tardiveté du recours contentieux, le délai de deux mois n’ayant pas été respecté. En application des articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. E... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant la Russie comme pays de destination pour son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision suffisamment précise. Il estime que le requérant n'établit pas de risques personnels et actuels en cas de retour en Russie, ni de liens familiaux suffisamment stables avec ses enfants majeurs, et rejette donc les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'absence d'examen particulier, et juge inopérants les vices de notification. Il estime que le droit d'être entendu n'a pas été méconnu de manière déterminante et que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 2 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit à M. B..., ressortissant pakistanais, de retourner sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas démontré avoir examiné si l'intéressé pouvait bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), ce qui constituait un défaut d'examen complet de sa situation. En conséquence, la décision a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à faire cesser un harcèlement moral et à obtenir l'exécution de mesures financières et de publication. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de précarité invoquée ne justifie pas une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le tribunal a déjà statué au fond par un jugement du 17 octobre 2025 annulant la révocation et ordonnant la réintégration. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 octobre 2025 par lequel l'adjoint au maire du Havre a infligé à M. B..., agent territorial, une exclusion temporaire de fonctions de neuf mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreurs de fait, erreur manifeste d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un tel doute n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.