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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme D... A..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a été saisi par M. B., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Eure du 7 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet avait abrogé ces décisions par un arrêté du 15 décembre 2025, avant toute exécution. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B. au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de la Seine-Maritime du 18 décembre 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, fondée sur le II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du handicap de sa mère. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas que son logement actuel était inadapté au handicap de sa mère au sens des dispositions précitées, ni qu’elle se trouvait dans une des situations ouvrant droit à la reconnaissance de priorité sans condition de délai. En conséquence, la décision de la commission de médiation a été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant les refus de la commission de médiation de la Seine-Maritime de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement sur le fondement du III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation personnelle, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission de médiation avait procédé à un examen particulier de la situation de Mme C... sans commettre d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme B... contre la décision de la commune de la Saussaye prononçant son licenciement pour inaptitude physique définitive. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité économique suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de son éligibilité à l'allocation de retour à l'emploi. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de saisine de la commission administrative paritaire et de la méconnaissance de l'article 19 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre une lettre du directeur de l’école nationale de police de Rouen-Oissel l’informant de son inaptitude médicale définitive. Le juge a estimé que ce courrier ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information rappelant les voies de recours médicales. En l’absence d’acte attaquable, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B., ressortissant tunisien, pour contester une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence prises par le préfet de l’Eure le 7 décembre 2025. En cours d’instance, le préfet a abrogé ces deux décisions par un arrêté du 15 décembre 2025, avant toute exécution. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B. au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant au regard de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement n'étaient pas fondés, et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de Mme B... concernant son licenciement pour inaptitude physique définitive prononcé par la commune de la Saussaye. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité économique suffisamment grave, notamment en raison de son éligibilité à l'allocation de retour à l'emploi et de son refus de s'engager dans un processus de reclassement externe. Les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure (absence d'avis de la commission administrative paritaire) et de la méconnaissance de l'article 19 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, n'ont pas été examinés au fond, faute d'urgence caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, ne sont pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme C... contestant les refus de la commission de médiation de la Seine-Maritime de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement, sur le fondement du III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa situation, une erreur de droit et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commission de médiation n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., brigadier de police, contestant le refus implicite de son reclassement au grade de brigadier-chef de classe supérieure, ainsi que des décisions connexes. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions relatives à la procédure disciplinaire et à la prime de résultats exceptionnels, car elles constituent un litige distinct de celui portant sur l'avancement. Il a également soulevé l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires en l'absence de liaison préalable du contentieux. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... dirigée contre un arrêté de transfert aux autorités allemandes. La requête, enregistrée le 7 décembre 2025, contestait un arrêté qui n’avait été pris que le 12 décembre 2025, soit postérieurement à son introduction. En l’absence de décision préalable, le juge a constaté une irrecevabilité manifeste non régularisable, sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation du droit au logement de l’Eure du 18 novembre 2024. La commission avait refusé de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement social, malgré ses allégations d’insalubrité et de dangerosité de son logement, aggravées par ses pathologies. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions cumulatives prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation pour bénéficier d’une telle désignation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Manche. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que le tribunal doit se prononcer à bref délai sur le fond du recours dirigé contre cet arrêté. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte alléguée à l'intégrité physique au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du CHU de Rouen visant à ordonner une expertise concernant des désordres affectant l'étanchéité et les vitrages du Medical Training Center. L'expertise est ordonnée au contradictoire des constructeurs et assureurs concernés, dont les sociétés Bouygues Construction Grand Ouest, Allianz Iard, et la SMABTP. Le tribunal a rejeté les demandes de dépôt d'un pré-rapport et de donner acte de réserves, ces mesures ne relevant pas de sa compétence en la matière.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la lettre du 10 décembre 2025 l'informant de son inaptitude médicale définitive à être nommée élève gardien de la paix. Le juge a considéré que ce courrier constituait un simple acte d'information, et non une décision administrative faisant grief, rendant la demande irrecevable. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige un doute sérieux sur la légalité d'une décision pour ordonner une suspension.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., propriétaire d’un immeuble menaçant ruine à Elbeuf-sur-Seine, qui contestait l’arrêté du maire suspendant le paiement des loyers par ses locataires. Le juge a estimé que le moyen soulevé par M. B..., tiré de l’absence d’interdiction temporaire d’habiter, était inopérant. En effet, la suspension des loyers découle directement de l’arrêté de mise en sécurité pris sur le fondement de l’article L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, indépendamment de toute interdiction d’habiter. La requête, introduite après l’expiration du délai de recours et ne comportant que ce moyen inopérant, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... B... de sa requête en injonction. Celle-ci demandait au préfet de l'Eure d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté de transfert vers l'Espagne pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant au regard de l'article 17 du règlement Dublin III. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 de ce même règlement ont été écartés, le tribunal considérant que les obligations d'information et d'entretien individuel avaient été respectées. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, les éléments médicaux et personnels invoqués par M. A... n'étant pas de nature à faire obstacle à son transfert.