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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de l'Eure d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé au vu d'une délégation de signature régulière, que la décision de refus était suffisamment motivée, et que la requérante n'apportait aucun élément nouveau justifiant l'abrogation de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Rejet pour irrecevabilité manifeste d'une requête en excès de pouvoir formée par Mme A... contre une décision du préfet de la Seine-Maritime classant sans suite sa demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Rouen a constaté que la requérante n'avait produit aucun exposé de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait une réduction ou un aménagement horaire de la suspension de son permis de conduire de quatre mois, prononcée par le préfet de l’Eure. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de modifier lui-même la durée d’une telle mesure de suspension temporaire. Les considérations personnelles de la requérante sur les conséquences professionnelles et privées de cette suspension ont été jugées inopérantes. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La production ultérieure des documents manquants par la requérante est sans incidence sur la légalité de la décision, appréciée à sa date d’édiction. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C... n’a pas produit la preuve de ce recours. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour un an à Rouen. Le juge a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, estimant la requête manifestement infondée. Il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits de l'espèce. Enfin, il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article ne s'applique pas aux assignations fondées sur l'article L. 731-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 23 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n’a pas contesté le caractère incomplet de son dossier (absence de justificatif de niveau B1 en français). En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant sa non-admissibilité au concours externe de caporal de sapeurs-pompiers professionnel. La requête se bornait à produire la décision attaquée et une attestation de présence, sans formuler aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... se disant Mme E..., ressortissante bosnienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressée, connue sous quinze identités pour des faits de délinquance. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait pas une perspective raisonnable, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, jugeant les moyens soulevés non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C..., ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1, L. 252-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné dans sa décision que M. A... était père de deux enfants français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante n’ayant pas produit un dossier complet malgré une mise en demeure, la décision de classement ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s’est fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour déclarer la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le préfet a produit un mémoire en défense indiquant que l’intéressé s’est vu délivrer un certificat de résidence valable dix ans le 26 septembre 2025. Le tribunal constate que cette délivrance a implicitement abrogé la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise présentée par M. et Mme B.... Les requérants sollicitaient une mesure d'instruction pour contester une dérogation aux règles de distance accordée par le préfet de la Seine-Maritime à l'EARL Mullié pour l'extension de son bâtiment d'élevage. Le tribunal juge que la question de la possibilité d'implanter le projet ailleurs relève d'une qualification juridique des faits et non d'une constatation purement factuelle, ce qui ne peut être confié à un expert. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée est dépourvue d'utilité au sens des dispositions précitées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant avait été libéré du centre de rétention et qu’aucune adresse valide n’était disponible pour assurer le suivi de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en l’état. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement de la SAS Skytech dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par la ministre, d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.