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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé la décision d'assignation à résidence, estimant que l'éloignement de l'intéressé ne constituait pas une perspective raisonnable, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'interdiction de retour, jugeant les moyens soulevés non fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 pour dossier incomplet, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La production ultérieure des documents manquants par la requérante est sans incidence sur la légalité de la décision, appréciée à sa date d’édiction. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... se disant Mme E..., ressortissante bosnienne, qui contestait l’arrêté du préfet de la Sarthe du 7 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision fondée sur la menace grave pour l’ordre public que représente l’intéressée, connue sous quinze identités pour des faits de délinquance. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans méconnaissance des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait le réexamen de son dossier de candidature au concours de caporal de sapeurs-pompiers. La requête ne contenait aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que les conditions légales des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la mesure étant proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant italien, contre l’arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre l’arrêté du 24 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures prises par le préfet de la Seine-Maritime.
Le tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Vernon. Celle-ci sollicitait un constat sur les désordres affectant les clous podotactiles (ruptures, instabilité, défauts d'adhérence) posés lors de la réhabilitation de son centre-ville, afin de préparer un éventuel litige. Le juge ordonne une expertise pour constater les faits et rejette les demandes de mise hors de cause des sociétés Guintoli, Eurotech Floor et Nouvelle Minéral Service, dont les travaux ne sont pas manifestement étrangers aux désordres. En revanche, la société EHTP est mise hors de cause, ses travaux souterrains étant sans lien apparent. L'expertise est rendue opposable aux sociétés mises en cause, dont les sous-traitants et le groupement de maîtrise d'œuvre.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. F..., ressortissant géorgien, contestant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que les décisions ne méconnaissaient ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante iranienne. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Eure d'enregistrer sa demande de changement de statut (d'étudiant vers "entrepreneur-profession libérale") et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant déjà d'un titre de séjour étudiant valide et sa demande étant en cours d'instruction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme A..., agent de la communauté de communes Interco Normandie Sud Eure. Le juge a ordonné une expertise visant à évaluer l'ensemble des préjudices subis par la requérante en lien avec l'accident de service du 7 février 2018 (reconnu imputable au service), rejetant comme dépourvue d'utilité la demande d'expertise relative à la pathologie de l'épaule gauche, faute de reconnaissance préalable de son caractère professionnel par l'administration. La solution retenue distingue ainsi le sort des deux demandes : utile pour le préjudice né d'un accident de service déjà reconnu, inutile pour une maladie professionnelle non encore admise, le juge estimant que le débat médical ne saurait suppléer l'absence de décision administrative créatrice de droits.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 26 juin 2024 de la commission de médiation de la Seine-Maritime, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que les moyens tirés de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 21 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait obligé M. B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a retenu que la décision d'éloignement était insuffisamment motivée et méconnaissait le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2025 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. A... B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré l'argument du requérant sur la nécessité du permis pour son activité professionnelle de médecin radiologue. Cette appréciation repose sur l'absence de démonstration d'une impossibilité de recourir à d'autres modes de transport et, surtout, sur les exigences de sécurité routière, compte tenu des huit infractions commises par l'intéressé entre 2022 et 2025. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 15 décembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le préfet de l'Eure avait en effet fait droit à cette demande le 27 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. La demande de frais d'instance présentée par M. A... a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 décembre 2025 par laquelle la directrice académique des services de l’éducation nationale (DASEN) de l’Eure refusait de mettre en œuvre une aide humaine mutualisée attribuée par la CDAPH à un enfant en situation de handicap. Les juges ont estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisants démontrant une dégradation significative et immédiate de la situation de l’enfant, compte tenu de l’absence de preuves de mise en place des autres suivis pluridisciplinaires préconisés. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que l'éloignement de l'intéressé, ressortissant congolais sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constituait une perspective raisonnable, et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de la région académique Normandie lui refusant une allocation spécifique d’aide annuelle (ASAA). Le juge a estimé que le tribunal de Rouen n’était pas compétent territorialement, car la décision attaquée émanait de la rectrice, dont le siège est à Caen, et que le requérant étudiait à l’université de Caen. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la compétence relevait du tribunal administratif de Caen. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions de la commission de médiation de la Seine-Maritime des 26 juin et 28 août 2024. Ces décisions refusaient de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, son insalubrité et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la commission.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.