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Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus de la rectrice de Normandie de lui accorder une aide financière (ASAA) pour l’année 2025/2026, a statué sur la compétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la décision attaquée émanait de la rectrice, dont le siège est à Caen. Par conséquent, il a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Caen, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine placée en rétention administrative. La requérante soutenait que l'absence de notification d'un arrêté de maintien en rétention après sa demande d'asile portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de demander l'asile. Le juge a constaté que l'administration avait bien pris un arrêté de maintien en rétention le 8 décembre 2025, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait être éloignée avant la décision de l'OFPRA. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d’un recours contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « priorité – invalidité ». Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce contentieux aux juridictions de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de l'Eure d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé au vu d'une délégation de signature régulière, que la décision de refus était suffisamment motivée, et que la requérante n'apportait aucun élément nouveau justifiant l'abrogation de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant sa non-admissibilité au concours externe de caporal de sapeurs-pompiers professionnel. La requête se bornait à produire la décision attaquée et une attestation de présence, sans formuler aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme C... n’a pas produit la preuve de ce recours. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignent à résidence pour un an à Rouen. Le juge a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, estimant la requête manifestement infondée. Il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les faits de l'espèce. Enfin, il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article ne s'applique pas aux assignations fondées sur l'article L. 731-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... demandant l’annulation de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 23 octobre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement sans suite, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car la requérante n’a pas contesté le caractère incomplet de son dossier (absence de justificatif de niveau B1 en français). En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement de la SAS Skytech dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. La société contestait le refus de l'inspectrice du travail, confirmé par la ministre, d'autoriser le licenciement de M. A..., un salarié protégé. La solution retenue est un simple constat de désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le préfet a produit un mémoire en défense indiquant que l’intéressé s’est vu délivrer un certificat de résidence valable dix ans le 26 septembre 2025. Le tribunal constate que cette délivrance a implicitement abrogé la décision contestée, privant d’objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise présentée par M. et Mme B.... Les requérants sollicitaient une mesure d'instruction pour contester une dérogation aux règles de distance accordée par le préfet de la Seine-Maritime à l'EARL Mullié pour l'extension de son bâtiment d'élevage. Le tribunal juge que la question de la possibilité d'implanter le projet ailleurs relève d'une qualification juridique des faits et non d'une constatation purement factuelle, ce qui ne peut être confié à un expert. Par conséquent, la mesure d'expertise sollicitée est dépourvue d'utilité au sens des dispositions précitées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait une réduction ou un aménagement horaire de la suspension de son permis de conduire de quatre mois, prononcée par le préfet de l’Eure. Le juge a rappelé qu’il ne lui appartient pas de modifier lui-même la durée d’une telle mesure de suspension temporaire. Les considérations personnelles de la requérante sur les conséquences professionnelles et privées de cette suspension ont été jugées inopérantes. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Rejet pour irrecevabilité manifeste d'une requête en excès de pouvoir formée par Mme A... contre une décision du préfet de la Seine-Maritime classant sans suite sa demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Rouen a constaté que la requérante n'avait produit aucun exposé de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A..., malgré une demande de régularisation, n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que le requérant avait été libéré du centre de rétention et qu’aucune adresse valide n’était disponible pour assurer le suivi de la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en l’état. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d’abroger une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, contestant un arrêté préfectoral du 8 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du 20 novembre 2025 lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La requérante n’ayant pas produit un dossier complet malgré une mise en demeure, la décision de classement ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal s’est fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour déclarer la requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure obligeait M. A..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas mentionné dans sa décision que M. A... était père de deux enfants français. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du même jour a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C..., ressortissant italien, contre un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant de circuler en France pour trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 24 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 251-1, L. 252-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.