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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de la Suède de reprendre en charge la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le contentieux relatif au recouvrement de cette créance non fiscale d’une collectivité territoriale relève de la compétence du juge judiciaire de l’exécution, en application de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision de la rectrice de la région académique Normandie lui refusant une allocation spécifique d’aide annuelle (ASAA). Le juge a estimé que le tribunal de Rouen n’était pas compétent territorialement, car la décision attaquée émanait de la rectrice, dont le siège est à Caen, et que le requérant étudiait à l’université de Caen. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la compétence relevait du tribunal administratif de Caen. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Tribunal Administratif de Rouen, ordonnance du 15 décembre 2025. La SAS Imprimerie de Bayeux contestait, sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 521-1 du code de justice administrative, le rejet de ses offres pour des marchés d'impression par la commune de Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Le juge des référés a constaté que la commune avait retiré les décisions d'attribution et déclaré la procédure sans suite pour un motif d'intérêt général après l'enregistrement de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé précontractuel et en suspension, et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui fournir les identifiants de son compte ANEF. Le juge a estimé que, compte tenu de la convocation de l’intéressée à un rendez-vous en préfecture pour résoudre ses difficultés de connexion, les conditions d’urgence et d’utilité prévues par l’article L. 521-3 n’étaient pas remplies.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des héritiers de Mme I... B..., décédée le 5 août 2021, afin de rechercher un éventuel lien entre son décès et la vaccination anti-Covid 19 qu'elle avait reçue. La mesure est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. Un collège d'experts composé d'un cardiologue et d'un infectiologue a été désigné pour déterminer les causes du décès, évaluer la qualité des soins prodigués par le CHU de Rouen, et chiffrer les préjudices subis. Le CHU de Rouen et l'ONIAM, mis en cause, ont formulé des protestations et réserves, mais le tribunal a estimé la demande d'expertise utile et y a fait droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions de la commission de médiation de la Seine-Maritime des 26 juin et 28 août 2024. Ces décisions refusaient de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant invoquait l’inadaptation de son logement à son handicap, son insalubrité et un délai d’attente anormalement long. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de la commission.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure du 16 janvier 2025 classant sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant que son récépissé ne l’autorisait pas à travailler. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite, par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), de son recours administratif préalable obligatoire contre un refus de prime pour un projet énergétique. Le tribunal constate que cette requête constitue un doublon d’une autre requête enregistrée le même jour sous le numéro 2503124. En conséquence, il ordonne la radiation de la requête n° 2503066 des registres du greffe, sur le fondement des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D..., agent territorial de la commune d'Oudalle. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis du fait d'une maladie professionnelle (épaule droite) et d'un accident de service survenu le 30 mai 2024, en vue d'un futur contentieux indemnitaire. La demande a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ces questions devant être tranchées ultérieurement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 16 octobre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a suspendu M. B..., élève gardien de la paix, de ses fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait qu'une perte de prime de 170 euros par mois, sans justifier de difficultés financières graves, et que les autres préjudices allégués (retard de scolarité, carrière) étaient éventuels ou non immédiats. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de Mme F... D..., ressortissante vénézuélienne, contre les arrêtés du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et la maintenant en rétention administrative. La requérante contestait ces décisions pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de son droit au séjour pour raison médicale et de son droit d'être entendue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant des retraits de points de son permis de conduire. La décision 48 SI d'invalidation du permis, notifiée le 20 novembre 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours. En conséquence, les conclusions en annulation des retraits de points étaient dépourvues d'objet et manifestement irrecevables. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir un constat de l'état des immeubles situés à proximité des travaux de désamiantage et de déconstruction du site « Immeubles Poitou et Berry » à Verneuil d'Avre et d'Iton. Le tribunal a désigné un expert pour décrire l'état actuel des biens, afin de prévenir un éventuel litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a défendu en faisant valoir que l’infraction à l’origine du retrait de points avait été supprimée du dossier du requérant, rendant son permis à nouveau valide avec un solde de deux points. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B... sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 27 mars 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que quatre points avaient été réattribués au permis de l’intéressé suite à un stage de sensibilisation, rendant le solde positif et la décision contestée caduque. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives au capital de points.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de Mme F... D..., ressortissante vénézuélienne, contre les arrêtés du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et la maintenant en rétention administrative. La requérante contestait ces décisions pour divers motifs, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit au séjour pour raison médicale et la violation de son droit d'être entendue. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la situation de l'intéressée ne justifiait pas un droit au séjour et que les conditions légales pour le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait une décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime, mais n'avait pas formé de recours en annulation parallèle contre cette décision. La demande a été jugée manifestement irrecevable, car le référé suspension doit être l'accessoire d'un recours au fond. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’un titre de perception émis par le ministre de la cohésion des territoires pour le recouvrement d’un indu de rémunération. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car l’opposition formée par le requérant contre ce titre de perception avait déjà, de plein droit, un effet suspensif sur le recouvrement de la créance, conformément à l’article 117 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Ainsi, les conclusions à fin de suspension étaient dépourvues d’objet.