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Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, rendue en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expertise vise à évaluer l’ensemble des préjudices (patrimoniaux et extrapatrimoniaux) subis du fait d’une maladie professionnelle et de sa rechute, reconnues imputables au service par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal rejette les conclusions de la requérante tendant à ce que les frais d’expertise soient mis à la charge du département, cette fixation relevant du seul président de la juridiction après l’accomplissement de la mesure. Il rejette également la demande de frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge et le remboursement des cotisations d’impôt sur le revenu prélevées à la source pour les années 2022 à 2024. Le requérant soutenait que le dispositif de prélèvement à la source (articles 204 A à 204 N du code général des impôts) était contraire aux principes de détermination de l’assiette imposable. Le juge a considéré ce moyen inopérant, car le prélèvement à la source est un mode de recouvrement sans incidence sur l’assiette de l’impôt, et ni l’administration ni le juge ne peuvent écarter l’application de la loi. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande fondée sur l'article L. 521-3 était irrecevable en raison du caractère subsidiaire de cette procédure par rapport aux autres référés d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 10 décembre 2025, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite de la commune d'Evreux de lui accorder une régularisation rétroactive de la Nouvelle bonification indiciaire (NBI). Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée, ce désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant bangladais, contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 20 décembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant congolais, au motif d'une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation, les condamnations pénales de l'intéressé (violences et menaces de mort) étant anciennes et isolées, ne justifiant pas un tel retrait. En conséquence, il enjoint au préfet de restituer la carte de résident valable jusqu'en 2033 dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ne soit retenue.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 21 décembre 2023 affectant son fils en classe de 3e au collège « La Belle Étoile ». La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’irrégularité de la procédure, en se fondant sur les articles D. 331-34 et D. 331-38 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que le maintien en 3e résultait de l’absence d’affectation en CAP, sans nécessité de consentement parental pour un redoublement de fait.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C..., étudiante en soins infirmiers, contestant le rapport circonstancié de stage, le bilan de stage et la décision de l’IFSI du CHU de Rouen lui imposant un stage complémentaire. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation et une situation de harcèlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme C..., jugeant irrecevables les demandes dirigées contre le rapport et le bilan de stage, et non fondés les moyens soulevés contre la décision du 6 octobre 2023. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 21 avril 2007 relatif à la formation en soins infirmiers.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime du 13 août 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision de la commune de Terres-de-Bord d’annuler son inscription à une formation. Par un mémoire enregistré le 1er décembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, au motif que la commune avait retiré la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des stipulations conventionnelles, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions attaquées ont été jugées légales et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 novembre 2025 qui obligeait M. A..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... était titulaire d'une carte de résident valide et résidait régulièrement en France depuis plus de trois mois. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour sont également annulées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, la requérante ne relevant pas des cas prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-5, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination ont été confirmées comme légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée. Le tribunal a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de la situation personnelle du requérant, sans avoir à énoncer exhaustivement tous les éléments. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant son exclusion définitive de l'INSA de Rouen. Le requérant invoquait des vices de procédure et une disproportion de la sanction, mais le tribunal a jugé que les faits reprochés, bien que non établis pénalement, pouvaient justifier une sanction disciplinaire indépendante. La décision s'appuie sur les articles R. 811-10 à R. 811-42 du code de l'éducation, notamment l'article R. 811-11 concernant les atteintes à l'ordre ou à la réputation de l'établissement. Les conclusions indemnitaires et les demandes au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme D..., de nationalité algérienne, contestant les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par M. C..., surveillant pénitentiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. Le tribunal a examiné la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires du Grand-Ouest, qui avait rejeté la demande au motif qu’elle avait été présentée au-delà du délai de deux ans prévu par l’article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce décret et du code général de la fonction publique, en rejetant la requête de M. C....
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... veuve C..., ressortissante algérienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé la décision préfectorale.