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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cubain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 731-1 et suivants, et qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2025. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence ont été jugées fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 10 octobre 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la seule perspective de perte d’emploi étant insuffisante. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen sérieux, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-22 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation du service départemental d’incendie et de secours de la Seine-Maritime à lui verser 737 euros pour des préjudices matériel et moral subis lors d’une intervention de secours le 7 août 2023. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute du service n’était pas engagée, l’intervention ayant été réalisée dans le cadre de l’assistance à personne en danger, sans faute caractérisée. Il a également écarté la responsabilité sans faute pour rupture d’égalité devant les charges publiques, faute pour M. D... de démontrer un préjudice anormal et spécial. La requête a été rejetée, et aucune somme n’a été mise à la charge de M. D... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, qui demandait l'annulation de la décision du 13 septembre 2024 du SDIS de la Seine-Maritime. Cette décision lui accordait la protection fonctionnelle uniquement pour des faits de harcèlement moral, mais pas pour les faits de viol et de violence qu'il dénonçait. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou la délivrance d’un récépissé. Le juge a estimé que la demande d’instruction était dépourvue d’utilité, une décision implicite de rejet étant née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La délivrance d’un récépissé aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, sans prévenir un péril grave. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme relevant du juge de plein contentieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B..., agent territorial victime d’un accident de service reconnu imputable. La solution retenue est que l’obligation du département de l’Eure de réparer les préjudices subis par l’agent n’est pas sérieusement contestable dans son principe, même en l’absence de faute de l’administration. Toutefois, le tribunal a considéré que le montant réclamé de 102 177,20 euros était sérieusement contestable, notamment en raison d’une possible faute de la victime (non-port des bottes de sécurité) et du caractère non justifié de certains postes de préjudice. En conséquence, la demande de provision a été rejetée, et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... qui contestait une contrainte émise par France travail pour le recouvrement de 4 259,34 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 6 novembre 2025, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans inviter son auteur à la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son contrat d’officier sapeur-pompier volontaire par le SDIS de la Seine-Maritime et le préfet. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, prise après un réexamen ordonné par un précédent jugement, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée et n’était entachée ni de détournement de procédure ni de violation du principe non bis in idem. Il a estimé que les griefs reprochés à l’agent, relatifs à des manquements dans ses fonctions de chef de centre, étaient établis et justifiaient légalement le refus de renouvellement au regard de l’intérêt du service. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. C... pour absence de liaison du contentieux et a mis à sa charge les frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Maritime a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié », valable dix ans. M. B... s’est alors désisté de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple, et a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La décision est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas usé de son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de l'intéressé, compte tenu de son insertion professionnelle significative (emploi stable de carrossier/mécanicien depuis 2020). Le tribunal applique les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" à M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 2 007 898,58 euros présentée par l'Office public de l'habitat Habitat 76 contre le groupement titulaire d'un marché de centrales photovoltaïques. Le juge a estimé que l'obligation de résultat de production d'énergie invoquée par le requérant était sérieusement contestable, dès lors que l'arrêt des installations résultait d'un risque incendie sériel, constitutif d'un cas de force majeure ou d'une cause légitime de suspension des obligations contractuelles. La solution retenue écarte la responsabilité du groupement et de ses membres, en l'absence de manquement imputable.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La requête a été jugée irrecevable en ce qui concerne la décision implicite de rejet du 10 avril 2025, celle-ci étant inexistante car une décision explicite de rejet avait déjà été prise le 12 février 2025. Concernant la décision du 12 février 2025, le tribunal a constaté que le recours était tardif, le délai de deux mois pour agir étant expiré, et a donc rejeté les conclusions comme irrecevables. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens invoqués, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., adjointe administrative territoriale, pour contester un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que les titres de recettes émis pour recouvrer un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration avait légalement appliqué les dispositions des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, après avis favorable du conseil médical et du médecin du travail quant à l'aptitude à la reprise des fonctions. En conséquence, les titres de recettes contestés ont été jugés fondés, et la demande d'expertise a été écartée comme dilatoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision de clôture de l'instruction, prise par le préfet de la Seine-Maritime en raison de l'absence de transmission des pièces complémentaires, s'était substituée à la décision implicite. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur le non-versement de l’intégralité de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) qui lui avait été accordée. Par une ordonnance du 5 décembre 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a jugé que, en application des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, l’affaire a été transmise au tribunal judiciaire de Rouen.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., qui demandait la condamnation du Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) de la Seine-Maritime pour le décès de son père survenu le 23 mai 2022. La requérante invoquait une faute liée à un retard d'intervention ou, à titre subsidiaire, une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par le SDIS, jugeant la requête recevable car suffisamment motivée et présentée par une personne ayant qualité pour agir. La solution retenue est le rejet au fond, le tribunal estimant que le SDIS n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Dieppe fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Dieppe, dont le plancher et la poutre porteuse du 4ème étage menaçaient de s'effondrer, présentant un risque pour la sécurité publique. La juge des référés a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour (IRTF) prises par le préfet d'Ille-et-Vilaine. Le juge se déclare incompétent territorialement, car la requérante, de nationalité algérienne, résidait en Algérie à la date des décisions contestées. En application des articles R. 312-8 et R. 312-19 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal Administratif de Paris.