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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert à domicile de son épouse hospitalisée en soins palliatifs au CHU de Rouen, la levée des restrictions de visites et le respect de sa dignité. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Faute de pièces et d'éléments probants établissant une aggravation de l'état de la patiente ou une atteinte grave, la condition d'urgence n'était pas remplie. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une lettre de la rectrice de l’académie de Normandie l’informant d’un trop-perçu de rémunération. Le juge a estimé que cette lettre constituait une mesure préparatoire au futur titre de perception et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2025. La juridiction a constaté que les impositions pour 2022 à 2025 avaient déjà fait l'objet d'un dégrèvement, rendant la contestation sans objet. Pour les années 2018 à 2021, la réclamation du 5 novembre 2025 était tardive, car présentée après le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l'article R.* 196-2 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Requête de la SAS Palmal et Partners relative au remboursement anticipé d’une créance de report en arrière d’un déficit fiscal de 1 018 euros. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif de donner des conseils sur les démarches fiscales à suivre. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du centre hospitalier du Rouvray. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS SMPR Métrologie industrielle, qui contestait le refus de remboursement d’un crédit d’impôt recherche pour les exercices 2019 et 2020. La société se bornait à demander une relecture de son dossier technique par un expert, sans contester les motifs de rejet de l’administration ni démontrer l’éligibilité de ses travaux. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sous forme d’ordonnance, sans audience, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une facture d’ENEDIS relative à une intervention sur un compteur électrique. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial, relève de la compétence judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser 42 308,02 euros au titre de droits au chômage. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés de la métropole Rouen Normandie fixant la consolidation de sa maladie professionnelle sans séquelles indemnisables et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le requérant a ensuite informé le tribunal de son désistement, les arrêtés contestés ayant été annulés par l’administration. Par une ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. Breton, commissaire divisionnaire de police, qui contestait le refus du préfet délégué pour la défense et la sécurité Ouest de réexaminer ses droits à indemnité de frais de changement de résidence. Le tribunal a d'abord admis l'intervention de l'épouse du requérant, justifiant d'un intérêt suffisant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les autres moyens soulevés par M. Breton.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'une part le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour (n° 2403251) et d'autre part l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (n° 2503013). Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA relatif aux étrangers malades, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 octobre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A... une autorisation préalable pour suivre une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de ses conditions actuelles d'existence, de sa situation familiale ou de son expérience professionnelle passée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la remise de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A... n'a pas fourni la preuve de cette démarche. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par ordonnance du 8 décembre 2025, rejette la requête de M. A... contestant le refus de France Travail Normandie de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge constate que l’ARE relève du régime d’assurance chômage et que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à cette prestation sont de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant une contrainte de France travail pour un indu de 1140,28 euros. La requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours le 13 octobre 2025, dont l'intéressée a accusé réception le 17 octobre. En l'absence de production de la contrainte dans le délai de quinze jours imparti, le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cubain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 731-1 et suivants, et qu'une perspective raisonnable d'éloignement existait. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sans activité professionnelle et ne justifiant pas de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), le requérant ayant reçu l'information requise et bénéficié d'un entretien individuel. Il a également estimé que le préfet avait justifié de l'accord explicite des autorités espagnoles et que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 10 octobre 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la seule perspective de perte d’emploi étant insuffisante. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen sérieux, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-22 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de l’absence d’
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2025. Le juge a estimé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi, d'interdiction de retour d'un an et d'assignation à résidence ont été jugées fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.