17 499 décisions disponibles — page 105/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., adjointe administrative territoriale, contestant un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que deux titres de recettes émis pour recouvrer un trop-perçu de traitement. La requérante soutenait que l'arrêté méconnaissait les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que le moyen n'était pas fondé et que la demande d'expertise était dilatoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., adjointe technique, d'une demande de provision de 40 000 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices patrimoniaux et personnels non réparés par sa pension d'invalidité, suite à un accident de service reconnu imputable et à sa rechute consolidée avec un taux d'incapacité permanente partielle de 15 %. Le tribunal a rappelé que la rente d'invalidité répare forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'exclut pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant un arrêté du 26 septembre 2024 mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service et la plaçant en congé de maladie ordinaire, ainsi que les titres de recettes émis pour récupérer un trop-perçu de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique en se fondant sur les avis médicaux favorables à la reprise du travail. En conséquence, les titres de recettes contestés ont été jugés fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme Lamirand de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les décisions du président du conseil départemental de la Seine-Maritime des 2 et 24 avril 2025, portant respectivement retrait de son agrément d’assistante familiale et licenciement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation. Il a jugé que la décision de retrait d’agrément était légalement motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 421-6 et R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 20 mai 2025 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'imposent pas de recueillir les observations de l'intéressé avant l'édiction de la décision, mais seulement avant son exécution. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C....
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme C... Lamirand, qui contestait son licenciement et le retrait de son agrément d’assistante familiale par le département de la Seine-Maritime. La décision de retrait d’agrément du 2 avril 2025 a été jugée légale, l’autorité signataire disposant d’une délégation de compétence et la motivation étant suffisante. Le tribunal a également validé le licenciement subséquent du 24 avril 2025, en se fondant sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante vénézuélienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... contre l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l’Eure. Le tribunal a jugé que le requérant était réputé s’être désisté en application de l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le mémoire complémentaire annoncé dans sa requête sommaire n’a pas été produit dans le délai de quinze jours suivant l’enregistrement de celle-ci. Par conséquent, la demande d’annulation de l’arrêté du 13 mai 2025 a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen (4ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant de régulariser la situation de M. A..., compte tenu de son activité professionnelle continue depuis 2018 dans un métier en tension (cuisinier) et de son intégration. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant américain, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C... s'étant maintenu en France plus de trois mois sans titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, malgré une présence en France de dix-sept ans, la séparation d'avec ses enfants majeurs et mineure ne justifiait pas une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet de l’Eure a refusé l’admission au séjour de M. B..., ressortissant algérien, et l’a obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La décision est annulée pour défaut d’examen complet de la demande de titre de séjour, le préfet n’ayant pas examiné la demande au titre de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime invalidant l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme A..., obtenue dans un centre d’examen impliqué dans un réseau frauduleux. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une incompétence de l’auteur de l’acte et d’une absence de preuve de sa fraude personnelle. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La décision se fonde sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., assistante socio-éducative, contestant les arrêtés du CCAS d'Eu fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA). La requérante soutenait que son IFSE avait été sous-évaluée, notamment en raison d'un mauvais classement dans le groupe de fonctions et d'une attribution insuffisante de points, et que le CIA lui avait été refusé à tort. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la détermination de son IFSE et le refus du CIA n'étaient entachés ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le décret n° 2017-901.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le centre communal d’action sociale (CCAS) d’Yvetot pour obtenir la condamnation solidaire de plusieurs intervenants (maître d’œuvre, bureaux d’études, assureurs et entreprises) en raison de désordres affectant l’extension et la réhabilitation d’un institut médico-éducatif, notamment un défaut d’étanchéité à l’air et des infiltrations. Le tribunal a examiné les responsabilités au titre de la garantie décennale et de la responsabilité contractuelle, en s’appuyant sur le rapport d’expertise. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais la décision a statué sur les demandes indemnitaires du CCAS, incluant les préjudices de jouissance et les frais d’expertise, en application des principes de la responsabilité des constructeurs et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Dieppe fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Dieppe, dont le plancher et la poutre porteuse du 4ème étage menaçaient de s'effondrer, présentant un risque pour la sécurité publique. La juge des référés a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer les risques et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision a été prise en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. E..., détenu, contestant d'une part son placement préventif en cellule disciplinaire le 4 mai 2023 et, d'autre part, la sanction de quinze jours de cellule (dont quatorze avec sursis) confirmée le 15 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation. Il a procédé à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) en lieu et place du code de procédure pénale, pour valider les décisions attaquées. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. E..., détenu, contestant d'une part son placement préventif en cellule disciplinaire le 4 mai 2023 et d'autre part la sanction de quinze jours de cellule (dont quatorze avec sursis) confirmée le 15 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, irrégularité de procédure) n'étaient pas fondés. Il a procédé à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) en lieu et place du code de procédure pénale mentionné dans les décisions initiales. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 23 novembre 2022 fixant à 35 kW la consistance légale des ouvrages hydrauliques du Moulin de la Moutarde. Le tribunal a jugé que le préfet avait correctement déterminé la puissance du droit d'usage en se fondant sur l'état le plus ancien connu des ouvrages, conformément aux dispositions du code de l'environnement et du code de l'énergie. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'illégalité des prescriptions complémentaires, notamment celles relatives aux frais de vérification. En conséquence, la demande d'annulation et de fixation de la puissance à 47 kW a été rejetée.