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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante croate, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 fixant la Croatie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'établissant pas être dépourvue de tout lien avec son pays d'origine. Les articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 131-10 du code pénal, ont été appliqués.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une admission au séjour au Portugal, rendant inapplicable la procédure de remise aux autorités portugaises. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... B... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur du 7 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu'il ne peut autoriser provisoirement la conduite. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocations de solidarité spécifique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas produit la copie de la décision attaquée, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 11 février 2025 par lequel le maire de Gouy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’édification d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, relatifs à l’affichage, au défaut de concertation, à l’atteinte à la qualité de vie et aux nuisances sanitaires, étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis. La décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance légalisé dans le délai imparti, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée. Cette solution est fondée sur les articles 37-1, 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief car le dossier de l’intéressé était incomplet. M. B... n’avait pas fourni les documents demandés (acte de mariage récent, bordereau fiscal, attestations comptables) dans les délais impartis. Par conséquent, la requête a été déclarée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, juge l'entrée en France irrégulière et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches familiales. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le préfet pouvait légalement prolonger l'interdiction de retour sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de son interpellation pour recel de vols.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier (absence de l’original de l’acte de naissance), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation. Tribunal Administratif de Rouen. Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal juge que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un délai de quinze jours pour produire des pièces complémentaires. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 979,55 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas fourni la preuve de cette saisine préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de son dossier médical par la CPAM. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner la communication de documents en dehors des cas prévus par la loi. Surtout, le requérant n'a pas justifié avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit cette preuve, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B..., professeur des universités, contestant le refus de renouvellement de son détachement de cinq ans auprès du GENES et la décision subséquente ne l'autorisant que pour un an. En cours d'instance, l'université a finalement accordé un détachement de cinq ans à compter du 1er septembre 2025. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 2 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier de la requérante était incomplet. Mme B... n’a pas démontré avoir été empêchée par un dysfonctionnement technique de déposer l’intégralité de son acte de naissance légalisé, malgré une mise en demeure. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice du dépôt d’une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a estimé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge. Le tribunal a relevé que M. B... n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées, notamment un bordereau de situation fiscale du service des impôts d'Elbeuf datant de moins de trois mois, malgré deux mises en demeure. Cette décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... et M. D... d’une requête en annulation d’une décision du 19 août 2024 refusant la carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur enfant. En cours d’instance, les requérants ont obtenu la carte sollicitée et ont informé le tribunal de leur désistement. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite d’un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge. Il a constaté que M. A... n’avait pas produit une pièce complémentaire requise (extrait de casier judiciaire) malgré une mise en demeure, et que la production tardive de ce document était sans effet sur la légalité de la décision initiale. La solution retenue s’appuie sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production de l’original de l’acte de naissance lors de l’entretien d’assimilation malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s’appuie sur les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.