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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait des retraits de points sur son permis de conduire et demandait des photographies d'infractions, mais n'a formulé aucune conclusion précise soumise au juge, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle en dehors des cas prévus par la loi. En application de l'article R. 222-1, 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans régularisation préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B..., professeur des universités, contestant le refus de renouvellement de son détachement pour cinq ans auprès du GENES, puis son autorisation pour une durée d'un an seulement. En cours d'instance, l'université a finalement accordé un détachement de cinq ans à compter du 1er septembre 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les demandes au titre des frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, juge l'entrée en France irrégulière et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de la menace pour l'ordre public et de l'absence d'attaches familiales. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal juge que ce classement, motivé par l’incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il applique l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un délai de quinze jours pour produire des pièces complémentaires. La requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production de l’original de l’acte de naissance lors de l’entretien d’assimilation malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s’appuie sur les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Classement sans suite d'une demande de naturalisation. Tribunal Administratif de Rouen. Rejet de la requête. Le tribunal a jugé que le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de production d'un acte de naissance légalisé dans le délai imparti, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée. Cette solution est fondée sur les articles 37-1, 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi que sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui demandait la communication de son dossier médical par la CPAM. La juridiction a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner la communication de documents en dehors des cas prévus par la loi. Surtout, le requérant n'a pas justifié avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en vertu de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. Malgré une demande de régularisation, M. B... n'a pas produit cette preuve, rendant sa requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant l’annulation de l’arrêté du 11 février 2025 par lequel le maire de Gouy ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’édification d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, relatifs à l’affichage, au défaut de concertation, à l’atteinte à la qualité de vie et aux nuisances sanitaires, étaient soit inopérants, soit manifestement insuffisamment précis. La décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Rejet d'une requête pour irrecevabilité manifeste. Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d'une simple transmission d'un courrier du préfet classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait produit aucune requête formelle contenant l'exposé de ses conclusions et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice du dépôt d'une nouvelle demande de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant avait transmis au tribunal un courrier du préfet de la Seine-Maritime classant sans suite sa demande de naturalisation, mais n'avait pas présenté de conclusions ni de moyens, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser. Cette décision n'empêche pas M. A... de déposer une nouvelle demande de naturalisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C... n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée, car le dossier du demandeur était incomplet à la date de la mesure. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'absence de légalisation de son acte de naissance cambodgien, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'argument de la requérante sur la production d'un document tamponné par une traductrice assermentée a été écarté, car l'acte ne satisfaisait pas à l'exigence de légalisation prévue par l'article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice du dépôt d'un nouveau dossier.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que cette décision, prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 en raison du caractère incomplet du dossier (absence de l’original de l’acte de naissance), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B..., professeur des universités, contestant le refus de renouvellement de son détachement de cinq ans auprès du GENES et la décision subséquente ne l'autorisant que pour un an. En cours d'instance, l'université a finalement accordé un détachement de cinq ans à compter du 1er septembre 2025. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance du 2 décembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales des requêtes, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que le permis de M. A... est désormais valide avec un capital de douze points, la décision contestée ayant été retirée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, car le dossier de la requérante était incomplet. Mme B... n’a pas démontré avoir été empêchée par un dysfonctionnement technique de déposer l’intégralité de son acte de naissance légalisé, malgré une mise en demeure. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans préjudice du dépôt d’une nouvelle demande.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a estimé que cette requête était manifestement irrecevable, car le classement sans suite pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge. Le tribunal a relevé que M. B... n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées, notamment un bordereau de situation fiscale du service des impôts d'Elbeuf datant de moins de trois mois, malgré deux mises en demeure. Cette décision s'appuie sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... et M. D... d’une requête en annulation d’une décision du 19 août 2024 refusant la carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour leur enfant. En cours d’instance, les requérants ont obtenu la carte sollicitée et ont informé le tribunal de leur désistement. Par une ordonnance du 2 décembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.