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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (venant aux droits de la SHAM) contestant cinq titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un total de 156 357,07 €. Le tribunal a jugé que les titres étaient réguliers en la forme et que la responsabilité de l'assureur était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient. La société a été condamnée à rembourser les sommes à l'ONIAM, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'à une pénalité de 15 % (23 453,56 €) en application de l'article L. 1142-15 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle pour le transport de fonds. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé pour conduite sans permis et conduite en état alcoolique, commises pendant la validité de sa précédente carte, étaient incompatibles avec l'exercice de ses fonctions au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Les conclusions indemnitaires, présentées sans demande préalable, ont également été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société RELYENS MUTUAL INSURANCE (anciennement SHAM) de quatre requêtes en annulation de titres exécutoires émis par l'ONIAM pour un montant total de 156 357,07 €, correspondant à des indemnisations versées à des patients. La société requérante contestait la régularité formelle des titres (absence de signature identifiable, défaut de motivation) et le bien-fondé de la créance, en soutenant que sa responsabilité n'était pas engagée en l'absence de faute médicale établie. L'ONIAM a demandé au tribunal de joindre les requêtes, de valider les titres et, à titre subsidiaire, de condamner la société au remboursement des sommes avec intérêts et pénalités. Le tribunal a joint les instances et, sur le fond, a rejeté les moyens d'irrégularité formelle soulevés. Il a estimé que la responsabilité de la société était engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute médicale ayant entraîné une perte de chance pour le patient, et a confirmé le bien-fondé des créances de l'
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL L’Amphore de Bacchus, qui demandait la condamnation de la commune de Vernon à l’indemniser, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, des préjudices subis lors des travaux de réhabilitation de la rue Sainte-Geneviève (mars à juillet 2023). Le tribunal a rappelé que la responsabilité de la collectivité est engagée sans faute pour les dommages anormaux et spéciaux causés aux tiers riverains par de tels travaux. En l’espèce, la société n’a pas démontré le caractère anormal et spécial de son préjudice, ni établi de lien de causalité direct entre les travaux et la baisse de son chiffre d’affaires, la commune ayant maintenu l’accès à la voie et la desserte de l’établissement. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête et condamné la SARL à verser 2 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-10 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 9 décembre 2022 fixant à zéro euro le complément indemnitaire annuel (CIA) de Mme Bellet, secrétaire administrative au ministère de la justice, pour l’année 2020. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car elle était en contradiction avec l’évaluation professionnelle de l’agent, jugée très bonne à excellente, et que l’administration n’avait fourni aucun élément justifiant ce montant nul. En conséquence, il a enjoint à l’administration de réexaminer le droit de Mme Bellet au CIA pour 2020 dans un délai de deux mois. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont été rejetées pour défaut de liaison du contentieux, et les frais d’instance n’ont pas été accordés.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme Bellet, secrétaire administrative au ministère de la justice, qui contestait la fixation à zéro euro de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. Le tribunal a estimé que, malgré un contexte professionnel difficile, la décision de l’administration n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de sa manière de servir, jugée partiellement satisfaisante. La demande indemnitaire a été déclarée irrecevable faute de réclamation préalable. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de Mme A..., ressortissante nigériane, aux autorités norvégiennes. Le juge a estimé que l'administration ne démontrait pas avoir remis à la requérante les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 avant son entretien individuel, ni que cet entretien avait été mené dans les formes requises par l'article 5 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale pour méconnaissance de ces dispositions du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Eure du 6 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre son transfert aux autorités finlandaises. Le requérant contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2025, invoquant notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 4, 5 et 17.1 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son analyse sur les autres griefs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence du 21 octobre 2025. Statuant en formation de juge unique des référés, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les recours de M. D... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et les titres exécutoires émis pour leur recouvrement. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux avis de sommes à payer, retirés par le département. S'agissant des indus de RSA, le tribunal a rejeté les requêtes, opposant l'autorité de la chose jugée à M. D... et écartant les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription biennale et de l'irrégularité formelle des titres exécutoires au regard de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge des pénalités fiscales mises à sa charge au titre de l’année 2017. Le tribunal a estimé que l'administration avait suffisamment établi le caractère délibéré du manquement déclaratif concernant une rémunération de 20 000 euros, que M. A... n'avait pas démontré ne pas avoir perçue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions du requérant, sur le fondement des articles 62 et 1729 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 25 mars 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante dominicaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée, de sa vie familiale avec ses enfants mineurs scolarisés en France, et de son insertion professionnelle stable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., professeur certifié, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l’académie de Normandie de le promouvoir à la hors-classe. Le juge a estimé que la demande d’annulation partielle du tableau d’avancement, acte indivisible, était irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur le décret n° 72-581 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs certifiés et le décret n° 2005-1090 du 1er septembre 2005 sur l’avancement de grade. Le tribunal a également rappelé à M. B... le caractère abusif de son recours, sans toutefois lui infliger d’amende.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé. Il a également constaté que la demande d'asile de M. A... avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 31 octobre 2024, rendant ainsi légal le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue de dix ans en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un mois. Le requérant, suivi pour une pathologie nécessitant un traitement par VIREAD, contestait notamment la régularité de l’avis du collège des médecins de l’OFII et soutenait que ce médicament n’était pas disponible au Sénégal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’avis médical, bien que comportant des signatures scannées, était régulier. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.