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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers professionnels, pour contester un arrêté du 23 janvier 2024 prononçant une exclusion temporaire de fonctions d'un jour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le juge a constaté que la requête dirigée contre l'arrêté initial était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification, et l'a donc rejetée comme manifestement irrecevable. Concernant la décision implicite de rejet du recours gracieux, le tribunal a estimé qu'elle se substituait à l'arrêté initial et que la requête était également irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du président de l’université Le Havre Normandie de lui accorder la prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) pour l’année 2017. Le tribunal a jugé que la délibération du 15 décembre 2016, qui conditionnait l’attribution de la prime au classement par le Conseil national des universités (CNU) dans les 50 % des candidats, n’était pas illégale et que l’université avait pu légalement se fonder sur ce critère. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur dans l’appréciation de la valeur scientifique du requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du décret n° 2009-851 du 8 juillet 2009.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait l'admission au séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeait à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que le préfet ne justifiait pas d'une menace actuelle pour l'ordre public, se fondant uniquement sur une condamnation isolée de 2024, sans considérer le contexte et le parcours d'insertion du requérant. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire relatif au recouvrement d’un forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d’inscription en master « mathématiques et applications, mathématiques appliquées et modélisation » pour l’année 2022-2023 et demandait réparation. Le tribunal a jugé que les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car la requête avait le caractère d’un recours de plein contentieux. Sur le fond, l’université de Rouen Normandie a refusé l’inscription en raison du niveau académique insuffisant de l’étudiant, après avis défavorable du jury, ce qui est conforme aux dispositions du code de l’éducation et de l’arrêté du 22 janvier 2014 fixant le cadre national des formations. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. B....
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui demandaient la réduction de leurs impôts sur le revenu et prélèvements sociaux de 2020. Les requérants contestaient leur imposition sur une plus-value de cession de titres, arguant n'avoir perçu qu'une partie du prix de vente en raison de la liquidation judiciaire de l'acquéreur. Le tribunal a jugé que le fait générateur de l'imposition est le transfert de propriété des titres, intervenu le 2 juillet 2020, et que le défaut de paiement ultérieur du prix ne peut modifier l'assiette de l'impôt. La solution retenue s'appuie sur les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de la situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-10) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-9, L. 421-13-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E... et Mme F... de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 12 mai 2025 leur retirant leur carte de résident, leur faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté du 28 mai 2025 les assignant à résidence. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur des actes, la motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des textes applicables, dont les articles L. 424-6, R. 424-4, L. 612-2, L. 612-8 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant haïtien marié à une Française et père d'un enfant français. Le préfet avait initialement motivé son refus par une menace à l'ordre public fondée sur des condamnations pénales, mais le tribunal a jugé que les infractions routières, seules établies, étaient trop anciennes et peu graves pour justifier ce motif, constituant une erreur d'appréciation. Le préfet a tenté de substituer un motif tiré de l'insuffisance des ressources de M. B... en application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que l'administration n'aurait pas pris la même décision sur ce seul fondement. La décision a donc été annulée, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Gonfreville-L'Orcher. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre à l'INSEE de lui communiquer, avant leur publication officielle, les chiffres de population 2023 applicables au 1er janvier 2026, afin de connaître les règles de financement électoral applicables aux prochaines élections municipales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ne justifiant pas d'une situation d'extrême urgence nécessitant une mesure provisoire avant la publication officielle des chiffres par décret. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative au ministère de la justice, qui contestait le montant de 280 euros de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. La requérante soutenait que cette décision ne reflétait pas sa manière de servir, mais le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de précisions sur les fautes et préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du président de l’université Le Havre Normandie de lui accorder la prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) au titre de l’année 2017. Le tribunal a jugé que la délibération du 15 décembre 2016, qui conditionnait l’attribution de la prime au classement par le CNU dans les 50 % des candidats, était légale et que l’université n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en se fondant sur ce seul critère. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure et du défaut d’information de la commission de la recherche ont également été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à l’université au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de justifications suffisantes d'une vie privée et familiale stable en France.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car le requérant avait sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4. Il a également estimé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour, l'emploi d'agent d'entretien de M. A... ne figurant pas dans la liste des métiers en tension prévue à l'article L. 414-13 du même code. Enfin, le tribunal a considéré que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 24 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. B... A..., qui avait initialement saisi la juridiction d’un recours pour excès de pouvoir afin d’obtenir des informations sur le renouvellement du document de circulation pour étranger mineur de son fils. Le requérant ayant déclaré renoncer purement et simplement à son recours par un mémoire du 14 novembre 2025, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements par ordonnance.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rouen. La requérante contestait le rejet de sa demande d'indemnisation par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... et Mme B... qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2023 et 2024. Les requérants contestaient le refus de l'administration de les autoriser à revenir sur leur option pour le régime réel d'imposition de leurs revenus fonciers, invoquant une erreur matérielle. Le tribunal a estimé que ce moyen, fondé sur une simple allégation non étayée par des faits précis, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R.222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de précision suffisante.