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Le juge des référés du Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'une demande de suspension de l'exécution de la décision d'exclusion définitive d'un collégien, prononcée par le conseil de discipline et suivie d'une réaffectation par la DASEN. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, en raison notamment d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure (absence de communication de pièces jointes aux conclusions du chef d'établissement), d'une erreur de qualification des faits et du caractère disproportionné de la sanction au regard du contexte médical et scolaire de l'élève. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance statue sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives à la procédure disciplinaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 autorisant l'accès à des propriétés sur la commune de Dieppe. Le désistement, intervenu après la communication de la requête, a été accepté sans opposition. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’un arrêté du maire de Fleury-sur-Andelle du 19 décembre 2023, le mettant en demeure de réaliser des travaux de mise en sécurité sur son immeuble. Sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci visait l'annulation du refus de modifier le zonage agricole de ses parcelles dans le PLU de Fontaine-la-Mallet. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation. Cette omission, non régularisée, a conduit au rejet sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant la délivrance d’une carte professionnelle. Par un mémoire enregistré le 8 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Par un courrier du 4 juillet 2025, le requérant a été invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine d’être réputé s’être désisté. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E... pour obtenir la présence d'un accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH) pour sa fille A... lors de son stage. La requérante invoquait une atteinte grave au droit à l'éducation et à l'égal accès à l'instruction. La rectrice de l'académie de Normandie a fait valoir qu'une AESH était en cours de recrutement, avec une prise de poste prévue le 27 novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette mesure, bien que non immédiate, permettait de garantir l'accompagnement pour la quasi-totalité du stage, et a donc estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D..., agent du CHU de Rouen, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La requérante invoquait un lien direct entre sa maladie et ses conditions de travail, notamment le non-respect de restrictions médicales. Le tribunal a estimé que le manque de reconnaissance allégué n'était pas établi et que, malgré un rapport médical évoquant un lien avec le service, les éléments du dossier ne démontraient pas que la maladie était essentiellement et directement causée par l'exercice des fonctions. La solution s'appuie sur l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers professionnels, pour contester un arrêté du 23 janvier 2024 prononçant une exclusion temporaire de fonctions d'un jour, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le juge a constaté que la requête dirigée contre l'arrêté initial était tardive, car introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant sa notification, et l'a donc rejetée comme manifestement irrecevable. Concernant la décision implicite de rejet du recours gracieux, le tribunal a estimé qu'elle se substituait à l'arrêté initial et que la requête était également irrecevable, le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai imparti. Les textes appliqués sont les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B..., fonctionnaire de La Poste, pour contester le refus de lui accorder une rente viagère d'invalidité. La Poste soutenait que la requête était irrecevable, la décision attaquée ne constituant pas une décision faisant grief. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que la décision du 22 décembre 2022 n'était qu'un avis préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours, en application des articles L. 27, L. 28, L. 31, D. 27 et R. 65 du code des pensions civiles et militaires de retraite.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre exécutoire relatif au recouvrement d’un forfait de post-stationnement, s’est déclaré incompétent. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée sur le fondement de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Cette décision applique notamment les articles L. 421-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., de nationalité marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour sur le territoire français, cette mesure n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a relevé que l'avis de la commission du titre de séjour n'avait pas été communiqué à l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Pour ce motif, le tribunal a annulé l'arrêté du 9 mai 2025 dans son ensemble, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), ainsi que des vices de procédure concernant l'avis médical de l'OFII. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale était régulière et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de la situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-10) ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B... qui demandaient la réduction de leurs impôts sur le revenu et prélèvements sociaux de 2020. Les requérants contestaient leur imposition sur une plus-value de cession de titres, arguant n'avoir perçu qu'une partie du prix de vente en raison de la liquidation judiciaire de l'acquéreur. Le tribunal a jugé que le fait générateur de l'imposition est le transfert de propriété des titres, intervenu le 2 juillet 2020, et que le défaut de paiement ultérieur du prix ne peut modifier l'assiette de l'impôt. La solution retenue s'appuie sur les articles 150-0 A et 150-0 D du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-9, L. 421-13-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B... contestant les refus du président de l’université Le Havre Normandie de lui accorder la prime d’encadrement doctoral et de recherche (PEDR) pour l’année 2017. Le tribunal a jugé que la délibération du 15 décembre 2016, qui conditionnait l’attribution de la prime au classement par le Conseil national des universités (CNU) dans les 50 % des candidats, n’était pas illégale et que l’université avait pu légalement se fonder sur ce critère. Il a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que l’administration n’avait pas commis d’erreur dans l’appréciation de la valeur scientifique du requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du décret n° 2009-851 du 8 juillet 2009.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2019. L'administration fiscale avait requalifié en revenus distribués occultes, sur le fondement du c) de l'article 111 du code général des impôts, un excédent de 16 354 euros versé par sa société sur son compte personnel, non déclaré comme salaire. Le tribunal a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve que cette somme correspondait à des remboursements de frais professionnels, et que ses difficultés financières étaient inopérantes. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.