17 499 décisions disponibles — page 115/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu opposer un défaut de valeur probante à l'acte d'état civil produit, en application des articles R. 431-10 et L. 811-2 du CESEDA et de l'article 47 du code civil, sans que la commission du titre de séjour n'ait à être saisie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision du préfet de la Seine-Maritime était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la convention franco-sénégalaise, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'absence de consultation préalable du fichier des antécédents judiciaires, estimant que cette consultation n'était pas requise pour une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien, sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant notamment que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle durable et que sa cellule familiale pouvait se reconstituer en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C..., fonctionnaire, afin d’évaluer les préjudices liés à un syndrome anxiodépressif qu’il estime être une maladie professionnelle. Le ministre de l’économie ne s’est pas opposé à cette mesure. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur le lien avec le service, le taux d’incapacité, la date de consolidation, et évaluer l’ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations conventionnelles invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E..., ressortissant comorien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant d'une part son placement préventif en cellule disciplinaire le 17 mai 2023 et, d'autre part, la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire confirmée le 25 mai 2023. Le tribunal a joint les deux affaires. Concernant le placement préventif, le juge a vérifié sa conformité avec les articles R. 234-19 et suivants du code pénitentiaire, qui permettent cette mesure si elle est l'unique moyen de préserver l'ordre. S'agissant de la sanction, le tribunal a examiné les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur d'appréciation, en application du code pénitentiaire et du code de procédure pénale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la pose d'un escalier extérieur. Les requérants invoquaient notamment de fausses déclarations dans le dossier et une méconnaissance de l'article 678 du code civil. Le tribunal a jugé que l'éventuelle erreur sur la distance à la limite de propriété, invoquée au titre du trouble anormal de voisinage, était sans influence sur la régularité du projet au regard des règles d'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-35 du code de l'urbanisme et l'article 678 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. D... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire (8 septembre 2023) et la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire (11 septembre 2023). Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022, et non le code de procédure pénale. Il a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure, jugeant que le numéro de matricule sur le compte rendu d’incident suffisait à identifier son auteur. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. D....
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. D... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire (décision du 8 septembre 2023) et la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire (décision du 11 septembre 2023). Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant le code pénitentiaire entré en vigueur le 1er mai 2022, en lieu et place du code de procédure pénale initialement visé. Il a rejeté les moyens d’incompétence et d’irrégularité du compte rendu d’incident, jugeant que l’absence de nom et l’usage d’un matricule étaient justifiés par des raisons de sécurité. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard des articles R. 234-20 et suivants du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un permis de construire pour un bungalow de loisirs et une remise. Le tribunal a jugé que le terrain, situé en dehors des parties urbanisées de la commune de Roncherolles-en-Bray, n'était pas constructible en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, en l'absence de plan local d'urbanisme. Il a écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré d'une erreur de fait et d'une discrimination. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 mai 2024 invalidant son permis de conduire et les retraits de points pour des infractions commises en avril 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives aux infractions du 7 avril 2022, le solde de points étant redevenu positif en cours d'instance. Sur le fond, concernant l'infraction du 4 avril 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire par M. A... établissait qu'il avait reçu les informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la résiliation de son engagement de sapeur-pompier volontaire par le SDIS de l'Eure. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, estimant que la parité n'est exigée qu'au stade de la convocation et non de la présence effective en séance. La solution retenue est fondée sur les articles R. 723-77 du code de la sécurité intérieure et l'arrêté du 15 juillet 2022.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours, décidée par le préfet de la Seine-Maritime suite à un contrôle positif à l'alcoolémie (0,47 mg/l). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur la réalité de l'infraction, cette contestation relevant de l'autorité judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement des articles du code de la route et du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, présentée le 25 juillet 2024, était tardive car elle dépassait le délai d'un an suivant l'acquisition de sa résidence normale en France, fixée au 12 mai 2022, date de son premier récépissé de réfugié. La décision s'appuie sur l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. Le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte a également été écarté.