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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les résultats du rapport d'analyse toxicologique, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a jugé la sanction proportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique et du passé du conducteur, déjà sanctionné pour des faits similaires. Enfin, le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence a été écarté, la suspension étant une mesure de police administrative et non une sanction pénale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 30 novembre 2023 du président de la communauté de communes Lieuvin Pays d’Auge, qui a mis fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points majorés avec un effet rétroactif au 23 janvier 2023. La requérante soutenait que cette rétroactivité méconnaissait l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’administration pouvait, sans condition de délai, abroger la décision attributive de NBI en application de l’article L. 242-2 du même code, dès lors que l’agent n’exerçait plus effectivement les fonctions d’accueil ouvrant droit à cette bonification, conformément au décret n°2006-779 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme G... E..., agent territoriale, et ses ayants droit d'une demande d'indemnisation des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable comme irrecevables. Sur le fond, statuant en plein contentieux, le tribunal a limité l'indemnisation de Mme E... à 42 436 euros, celle de son conjoint à 5 000 euros et celle de ses enfants à 1 000 euros chacun, en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public et des dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision « 48 SI » portant invalidation du permis, notifiée le 15 juin 2022, mentionnait les voies et délais de recours. Le recours gracieux formé le 24 septembre 2024 étant tardif, les conclusions ont été déclarées irrecevables en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime suspendant son permis de conduire pour neuf mois. Le requérant contestait la décision en invoquant une erreur de fait, mais le tribunal a estimé que le résultat positif au cannabis lors du contrôle routier était établi par le rapport d’analyse toxicologique. La production d’une analyse ultérieure n’a pas suffi à démontrer l’erreur alléguée. La suspension a été jugée proportionnée au regard du danger grave et immédiat pour la sécurité publique, sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de trois requêtes par Mme B..., agent stagiaire du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) Seine-Eure, contestant successivement son licenciement en cours de stage, l’arrêté de retrait de cette décision, puis sa radiation pour abandon de poste. La juridiction a joint ces instances. Sur la première requête, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l’arrêté initial ayant été retiré. Sur la deuxième, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté de retrait, faute d’intérêt à agir pour la requérante. Enfin, sur la troisième, il a annulé l’arrêté de radiation pour abandon de poste, estimant que la procédure applicable aux stagiaires, prévue par le décret n° 92-849 du 28 août 1992, ne permettait pas une telle mesure, laquelle relève du régime disciplinaire des fonctionnaires titulaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les deux requêtes de M. B..., agent territorial de la commune de Barentin. La première contestait le refus de sa candidature au poste de responsable du service des sports, la seconde le refus de reconnaître un accident comme imputable au service. Le tribunal a jugé que la procédure de recrutement était régulière et que l'emploi correspondait à un besoin réel du service, écartant les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure, de la sanction déguisée et de la discrimination. Concernant l'accident, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les dispositions de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique n'avaient pas été méconnues, les faits invoqués ne présentant pas de lien direct avec le service.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales. La demande de M. A... a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une assurance maladie pour délivrer un certificat de résidence "visiteur", condition non prévue par l'article 7 a) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Seuls les moyens d'existence suffisants et l'engagement de n'exercer aucune activité professionnelle sont requis par ce texte. En conséquence, la décision de refus de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B... et confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la remise des brochures d’information et l’entretien individuel, était conforme aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l’article 17 du même règlement, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour pour raison médicale était légal, car l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont il ne ressort pas qu'il serait irrégulier, concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 novembre 2020 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 27 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'administration a démontré que la notification de la décision, comportant les mentions des voies et délais de recours, avait été régulièrement présentée à l'adresse de l'intéressé le 13 novembre 2020 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé". En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 18 février 2025 refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de six mois. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné les recours de M. C... contre un arrêté du préfet de l'Eure refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que contre deux arrêtés d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont donc été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C... contre les décisions du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les requêtes dirigées contre les arrêtés d'assignation à résidence en raison de leur tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C... contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que contre deux arrêtés d'assignation à résidence des 6 et 7 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les décisions d'assignation à résidence étaient légales et que les requêtes les contestant étaient irrecevables en raison de leur tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du département de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement » pour sa fille. En cours d’instance, la carte a été accordée le 5 mai 2025. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti, ce qui vaut désistement en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes d’une agente territoriale stagiaire contestant successivement son licenciement pour insuffisance professionnelle, le retrait de cet arrêté, puis sa radiation pour abandon de poste. La première requête a perdu son objet car l’arrêté initial a été retiré, tandis que la deuxième a été rejetée, la requérante n’ayant pas d’intérêt à agir contre un acte qui lui était favorable. La troisième requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la procédure de radiation pour abandon de poste était régulière et que les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique, permettent cette mesure pour un stagiaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la décision attaquée ne modifiait pas sa situation administrative ou familiale et qu'il n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.