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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la décision du ministre de l'intérieur du 13 novembre 2020 constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la requête, enregistrée le 27 mai 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'administration a démontré que la notification de la décision, comportant les mentions des voies et délais de recours, avait été régulièrement présentée à l'adresse de l'intéressé le 13 novembre 2020 et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé". En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Établissements Desormeaux d’un recours de plein contentieux contestant le décompte général du marché de travaux du lot n° 11 « Électricité » pour la restructuration de l’école Charles Perrault, et notamment l’application de pénalités de retard d’un montant de 8 250 euros. La société soutenait avoir respecté les délais contractuels. La commune du Grand-Quevilly a opposé l’irrecevabilité des conclusions en annulation et la tardiveté de la contestation du décompte général. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le décompte général était devenu définitif faute de contestation dans les délais prévus par le cahier des clauses administratives générales applicable.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation de la décision du 11 juillet 2024 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que la requête était tardive. Il a constaté que la décision contestée, notifiée par lettre recommandée présentée le 17 juillet 2024 et non réclamée, avait été régulièrement notifiée à cette date. La requête, enregistrée le 10 décembre 2024, dépassait donc le délai de recours de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 23 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime lui a interdit d'exercer des fonctions d'encadrement sportif ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que la mesure, fondée sur l'article L. 212-13 du code du sport, était justifiée par le danger que le maintien en activité de l'intéressé représentait pour la santé et la sécurité des pratiquants. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction, écartant les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de disproportion.
Le Tribunal Administratif de Rouen a condamné l'EPLEFPA de l'Eure à verser 6 859,70 euros à la société d'assurance L'Étoile pour défaut de paiement de la cotisation 2023 d'un contrat multi-périls sur récoltes (6 793,70 euros) et des frais de recouvrement (66 euros). La juridiction a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative (acquiescement aux faits faute de défense) et les clauses contractuelles du code des assurances. Les intérêts au taux légal courent à compter du 15 novembre 2023.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes d’une agente territoriale stagiaire contestant successivement son licenciement pour insuffisance professionnelle, le retrait de cet arrêté, puis sa radiation pour abandon de poste. La première requête a perdu son objet car l’arrêté initial a été retiré, tandis que la deuxième a été rejetée, la requérante n’ayant pas d’intérêt à agir contre un acte qui lui était favorable. La troisième requête a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la procédure de radiation pour abandon de poste était régulière et que les textes applicables, notamment le code général de la fonction publique, permettent cette mesure pour un stagiaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l’EARL de la Chapelle Saint Marc d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la région Normandie du 5 juin 2024, l’un rejetant sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles à Cesseville et l’autre accordant cette autorisation à la SCEA B... M.G.ML. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une irrégularité de la procédure. Toutefois, l’EARL de la Chapelle Saint Marc s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la SCEA B... M.G.ML au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent de la commune de Brametot, d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute de la collectivité en raison d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le tribunal a rejeté l’argument de la commune selon lequel une faute de l’agent l’exonérerait de sa responsabilité, et a partiellement fait droit à la demande. Il a condamné la commune à verser à M. C... une somme totale de 10 000 euros, incluant l’indemnisation des préjudices liés au déficit fonctionnel temporaire, aux souffrances endurées, aux frais de déplacement et à l’assistance par tierce personne, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute de l’employeur public. La décision applique notamment les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service et maladies professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département de la Seine-Maritime, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnités journalières pour la période du 4 septembre 2022 au 28 février 2023. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’incompétence de la juridiction administrative, considérant que le litige portait sur le remboursement d’indemnités journalières versées à un assuré social en application du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la décision attaquée ne modifiait pas sa situation administrative ou familiale et qu'il n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. C..., détenu, contestant d'une part son placement préventif en cellule disciplinaire le 17 mai 2023 et d'autre part la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire confirmée le 25 mai 2023. La juridiction a procédé à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire (entré en vigueur le 1er mai 2022) en lieu et place de celles du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que la procédure était régulière, les faits établis et la sanction proportionnée. En conséquence, les conclusions en annulation des deux décisions ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son assignation à résidence prise par le préfet de la Seine-Maritime le 29 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'un appel pendant contre une précédente obligation de quitter le territoire français était sans incidence sur sa légalité. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait notamment son droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et de l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, pour contester le retrait de son titre de séjour, le refus implicite de réexamen de sa situation et son assignation à résidence. À l'audience, son avocat s'est désisté des conclusions dirigées contre l'arrêté de retrait du 7 février 2025. Le tribunal a admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les arrêtés du préfet de l'Eure du 25 octobre 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée au regard des dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et de qualification professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, compte tenu de l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une régularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention franco-malienne.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, les autres décisions (obligation de quitter le territoire, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales, et les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées.