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Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. et Mme C..., qui contestaient le refus du préfet de l’Eure de leur délivrer un formulaire de demande d’admission au séjour. Les requérants se sont désistés après avoir obtenu le formulaire sollicité le 22 avril 2025 et déposé leur demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple, l’ordonnance n’affectant pas l’aide juridictionnelle partielle déjà accordée. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F... et de ses enfants mineurs. La requérante, demandeuse d'asile, sollicitait une injonction à l'encontre de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour obtenir un hébergement dans l'agglomération rouennaise, invoquant l'urgence et une atteinte grave à des libertés fondamentales (intérêt supérieur de l'enfant, droit d'asile, droit à des conditions matérielles d'accueil décentes). Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas remplies, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de l'Eure fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, le requérant ayant eu la possibilité de présenter ses observations avant l'adoption de l'arrêté. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., ressortissant sénégalais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation médicale et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-sénégalais.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était légal, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Rouen a constaté, par ordonnance, un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision a été motivée par la délivrance ultérieure d'un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Maritime, impliquant l'abrogation de l'arrêté contesté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été jugées sans objet. En revanche, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un certificat de résidence « salarié ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le titre demandé avait été mis en fabrication. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la requérante ayant obtenu satisfaction. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a examiné deux requêtes de M. A..., contestant d'abord un refus d'enregistrement de demande de titre de séjour (23 janvier 2024), puis un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour (27 mars 2025). Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une facture d’ENEDIS relative à une intervention sur un compteur électrique. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que le litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial, relève de la compétence judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître de ce litige. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés à l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les recours relatifs à l’AAH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête et la transmet au tribunal judiciaire de Dieppe, seul compétent.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. A... B... contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de renouveler sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE). Le juge constate que le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est donc manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre une lettre de la rectrice de l’académie de Normandie l’informant d’un trop-perçu de rémunération. Le juge a estimé que cette lettre constituait une mesure préparatoire au futur titre de perception et non une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2025. La juridiction a constaté que les impositions pour 2022 à 2025 avaient déjà fait l'objet d'un dégrèvement, rendant la contestation sans objet. Pour les années 2018 à 2021, la réclamation du 5 novembre 2025 était tardive, car présentée après le 31 décembre de l'année suivant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l'article R.* 196-2 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 9 décembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser une indemnité compensatrice de préavis et des congés payés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le transfert à domicile de son épouse hospitalisée en soins palliatifs au CHU de Rouen, la levée des restrictions de visites et le respect de sa dignité. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Faute de pièces et d'éléments probants établissant une aggravation de l'état de la patiente ou une atteinte grave, la condition d'urgence n'était pas remplie. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive de l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du centre hospitalier du Rouvray. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision attaquée, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement du Centre hospitalier du Rouvray, qui avait introduit un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs à lui verser plus de 2,2 millions d'euros au titre de travaux de reprise et de préjudices liés à la construction du bâtiment Henry Ey. Ce désistement, pur et simple, fait suite à la signature et à l'exécution intégrale d'un protocole d'accord transactionnel issu d'une médiation. En conséquence, l'ordonnance constate l'extinction de l'instance et rejette l'ensemble des conclusions des parties présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021, fixé à 1 400 euros par l'Agence de l'eau Seine-Normandie. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de sa manière de servir, estimant avoir droit à un taux de 151% selon la note de gestion du RIFSEEP. Le tribunal a rappelé que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour moduler le CIA et que l'agent n'a aucun droit à un taux ou montant déterminé, même en cas d'évaluation professionnelle excellente. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du RIFSEEP.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral à lui verser 42 308,02 euros au titre de droits au chômage. Par un mémoire enregistré le 26 novembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ni au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.