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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré que l'absence de document provisoire l'empêchait de conclure ou renouveler son contrat d'alternance, ni qu'il risquait de perdre son logement étudiant. En conséquence, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Seine-Maritime de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire. La requérante n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours et reçue le 22 novembre 2025, elle n’a pas produit le document dans le délai de quinze jours imparti. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, prononce le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension provisoire de son permis de conduire par le préfet de l'Eure. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que M. B... n'a pas fourni le document dans le délai de quinze jours imparti, entraînant le rejet de son recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de son renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée. Il a notamment relevé que M. B... ne justifiait d'aucune vie privée et familiale en France, ni d'une demande d'asile, et qu'il n'établissait pas de risque en cas de retour en Algérie. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B... pour son fils C..., enfant handicapé. Le requérant contestait le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de mettre en œuvre une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de 18 heures par semaine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré que le défaut de mise en place des 8 heures d'aide manquantes (sur les 18 heures prévues) cause un préjudice grave et immédiat à l'enfant, déjà scolarisé avec une aide mutualisée de 10 heures. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait un retrait de points de son permis de conduire. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Cette absence de production rend la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la communication immédiate de son dossier médical par le groupe hospitalier du Havre. La requérante avait fondé sa demande simultanément sur les articles L. 521-1 (référé suspension) et L. 521-2 (référé liberté) du code de justice administrative, sans présenter de conclusions à titre principal. Le juge a considéré que cette présentation conjointe rendait la requête manifestement irrecevable, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d'un montant total de 8 759,68 euros. La juridiction a jugé la demande irrecevable car tardive, les décisions de remise gracieuse partielle des indus, notifiées en novembre 2020, n'ayant pas été contestées dans le délai de deux mois. Le tribunal a rappelé que le recours préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles n'avait pas été exercé dans les formes et délais requis. La requête, enregistrée en mai 2024, était donc forclose.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a joint trois requêtes de M. A... contestant des décisions de la caisse d’allocations familiales de la Seine-Maritime relatives à un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 2 789 euros. Le requérant sollicitait l’annulation des décisions de remise gracieuse partielle et de rejet de sa demande, ainsi qu’une remise totale de sa dette, en invoquant une erreur de déclaration et sa situation financière précaire. Le tribunal a constaté que la caisse avait annulé la première décision et versé un rappel, mais que ce versement avait créé un nouveau trop-perçu, rendant la demande de remise gracieuse sans objet pour la première requête. Pour les autres requêtes, le tribunal a rejeté les demandes, estimant que l’indu résultait d’une déclaration tardive et que la situation de précarité invoquée ne justifiait pas une remise totale, en application des articles L. 351-1 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités belges. Le requérant, un ressortissant marocain, contestait la décision fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), la Belgique étant responsable de sa demande d'asile en raison d'un visa délivré. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la motivation suffisante et la présence familiale en France insuffisante pour justifier une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a estimé que la décision de refus de séjour était légale, entraînant le rejet des exceptions d'illégalité soulevées contre les autres décisions. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de lien familial suffisamment établi et stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant les refus de remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aide personnelle au logement émis par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que la CAF avait implicitement rejeté la demande d’annulation des indus formulée par Mme C..., puis avait pris de nouvelles décisions de rejet le 14 avril 2025, lesquelles se sont substituées aux décisions initiales des 16 et 17 juillet 2024. Saisi d’un recours de plein contentieux, le juge a rappelé qu’il lui appartient d’apprécier la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d’indu au regard de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. A..., dirigeant de la SASU « Le Bar ô mètre », pour occupation sans titre du domaine public maritime sur une surface de 47 m² à Dieppe. Le tribunal a constaté que les faits, établis par un procès-verbal du 9 juillet 2024, constituent une contravention prévue par les articles L. 2132-3 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a rejeté les arguments de M. A... relatifs à l’absence d’exploitation commerciale ou à l’existence de demandes d’autorisation en cours, ces éléments étant sans incidence sur la matérialité de l’occupation illicite. En conséquence, M. A... a été condamné au paiement d’une amende de 1 500 euros, conformément à l’article L. 2132-26 du même code et au 5° de l’article 131-13 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., praticien hospitalier contractuel, contestant sa suspension de fonctions avec retenue de 50% de ses émoluments, décidée par le directeur du centre hospitalier intercommunal du pays des hautes falaises le 30 août 2024. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, pour retenir l'article R. 6152-371 du même code, applicable aux praticiens contractuels. Il a constaté que la suspension n'était pas légale car aucune procédure disciplinaire n'avait été engagée à l'encontre de M. B..., condition préalable exigée par cet article. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée en tant qu'elle prononçait la suspension et la retenue sur les émoluments.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme C... pour contester le refus implicite du département de la Seine-Maritime de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" et l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) pour son enfant. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du refus d'AEEH, renvoyant ce litige à la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la carte de stationnement, le tribunal a constaté que le département avait explicitement rejeté la demande par une décision du 6 janvier 2025, se substituant à la décision implicite. La solution retenue est donc un rejet partiel pour incompétence et une substitution de décision pour la carte, sans qu'il soit statué au fond sur les conditions médicales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a condamné M. A... pour contravention de grande voirie. Les faits reprochés, établis par un procès-verbal du 24 septembre 2024, consistent à être entré dans le port du Tréport et à y avoir mouillé son navire malgré les ordres contraires de l’officier de port. Cette solution retient la violation des articles L. 5334-5 et L. 5337-1 du code des transports, ainsi que de l’article 8 du règlement particulier de police du port. En conséquence, M. A... a été condamné au paiement d’une amende de 500 euros, conformément à l’article L. 5337-5 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du département de l'Eure de délivrer à leur enfant la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Les juges ont estimé que les requérants ne justifiaient pas que leur fils remplissait les conditions fixées par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou matérielle. Aucun élément médical n'ayant été produit malgré une demande du tribunal, la décision de refus a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d’une demande d’extension des opérations d’expertise, initialement ordonnées le 30 juin 2025 pour des désordres affectant un digesteur de station d’épuration, à l’assureur Allianz Iard. La demande de la société Bouygues Bâtiment Grand Ouest, visant à mettre en cause cet assureur, a été rejetée car présentée avant la première réunion d’expertise, en dehors du délai de deux mois prévu par l’article R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande de l’expert, formulée à tout moment, en ordonnant la mise en cause de la société Allianz Iard en qualité d’assureur de la société Sotraib Eau. La solution retenue applique strictement les dispositions de l’article R. 532-3 du code de justice administrative.