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Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête en référé-liberté d'un ressortissant vénézuélien demandant la suspension de son obligation de quitter le territoire français et de son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément concret sur sa situation personnelle justifiant d'un risque en cas de retour dans son pays d'origine, rendant sa demande mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans examen de l'urgence lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête du SYNDICAT UNI.T 978 comme manifestement irrecevable. Le syndicat, qui contestait une décision de recrutement de la collectivité de Saint-Martin, n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction applique les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes non régularisées dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence est caractérisée, mais qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un risque réel en cas de retour en Haïti. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'annulation de l'avis défavorable au renouvellement d'une autorisation de travail et les autres conclusions sont éteintes.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un avis défavorable au renouvellement d'une autorisation de travail. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il donne donc acte du désistement d'office de l'ensemble des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant, M. A... B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'avis défavorable au renouvellement de son autorisation de travail. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté. En conséquence, la demande d'annulation de la délibération et les autres conclusions sont écartées sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un avis défavorable au renouvellement d'une autorisation de travail. Le tribunal constate un désistement d'office du requérant, M. B..., qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Il donne donc acte de ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de St Martin a rejeté la requête en référé suspension de M. A... contre l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui retirant son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car tardive, ce qui empêchait de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B... A... comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Le requérant contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui retirant son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 16 octobre 2025, excédait le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, augmenté d'un mois pour les personnes ne demeurant pas dans le ressort du tribunal. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., infirmière anesthésiste, qui contestait la modification de son planning de travail. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, notamment l'impossibilité d'accompagner son fils mineur à l'aéroport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son fils, présenté comme adulte sur le billet d'avion, ne pourrait se rendre seul à l'aéroport. En conséquence, la demande de suspension du planning et les mesures d'injonction associées ont été rejetées sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 23 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante dominicaine, et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour l’intéressée d’établir l’ancienneté et la continuité de sa présence en France ainsi que ses attaches privées et familiales. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin rejette la requête de Mme C... E..., ressortissante cubaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'impossibilité de produire certains documents, ses attaches familiales à Saint-Martin et des risques en cas de retour à Cuba. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et rejette les autres griefs, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de St Martin a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé en France depuis l'enfance et ses attaches familiales ne suffisaient pas à justifier un droit au séjour, compte tenu notamment de son comportement constituant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné les requêtes de Mme A... contestant deux titres de recettes émis par la collectivité de Saint-Martin pour un montant total de 56 616 euros chacun. Mme A... soutenait que ces titres étaient infondés car les sommes réclamées avaient déjà été versées en exécution d'ordonnances de référé devenues définitives, et que la créance n'était ni certaine, ni liquide, ni exigible. Le tribunal a rejeté les demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme B..., professeure, d’une demande d’indemnisation et de versement d’arriérés de traitement suite à un accident de service non reconnu initialement. La requérante soutenait que le rectorat de la Guadeloupe avait méconnu les dispositions du code général de la fonction publique en ne lui versant pas les sommes dues après l’annulation, par un précédent jugement, du refus d’imputabilité au service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes de paiement et de réparation. La décision s’appuie notamment sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif au régime des congés de maladie des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de St Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d'asile dans un délai de 10 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le demandeur d'asile conserve le droit de se maintenir sur le territoire français tant que l'OFPRA n'a pas statué, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la détention du permis était indispensable à son activité professionnelle de tatoueur ni pour les trajets de son enfant, et disposant d'une alternative de mobilité avec un scooter. En outre, la décision de suspension répondait à un impératif de sécurité routière face à des faits graves de conduite sous l'empire d'un état alcoolique et de stupéfiants.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du ministre de la santé du 24 novembre 2025 retirant à M. E... son autorisation d'exercice de la médecine en chirurgie orthopédique. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant le requérant de son emploi et de ses revenus. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration était de nature à créer un doute sérieux, le retrait étant intervenu plus de quatre mois après la décision créatrice de droits et la fraude n'étant pas établie à ce stade de l'instruction.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... pour incompétence. Le litige, qui l’opposait à la CARSAT au sujet de ses droits à une pension de retraite du secteur privé, relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce contentieux est attribué au juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la suspension de la décision du recteur d’académie de la région Guadeloupe refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour son enfant. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’un recours au fond en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans examiner l’urgence ni le doute sérieux sur la légalité de la décision.