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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du préfet du Haut-Rhin du 8 octobre 2025 désignant le Nigéria comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence de droit au séjour de l'intéressée en Suisse où résident ses enfants. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, soulevé lors de l'audience, n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 17 octobre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit et d'appréciation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci disposant d'une délégation régulière. Enfin, le tribunal a examiné le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant serbe, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme C..., ressortissante australienne, qui contestait le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. La décision de refus, fondée sur le 4° de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est motivée par le dépôt tardif de sa demande d’asile, plus de neuf mois après son entrée en France. Le tribunal estime que les circonstances invoquées (incendies à Los Angeles, impossibilité de retourner en Australie, problèmes de santé) ne constituent pas un motif légitime justifiant ce retard. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... A... B... et de ses parents, qui contestaient le refus de renouvellement de leur titre de voyage par le préfet du Bas-Rhin. La demande a été jugée manifestement irrecevable car elle ne précisait pas le fondement juridique (référé suspension, liberté, ou constat) et ne contenait pas de conclusions précises, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... A... B..., qui agissait pour le compte de son fils majeur, concernant le renouvellement de sa carte de séjour. La demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, car elle ne précisait pas la procédure de référé applicable et ne contenait aucune conclusion précise. De plus, le requérant ne pouvait légalement représenter son fils majeur dans cette procédure.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant de son séjour irrégulier depuis sa majorité et d’un précédent refus d’enregistrement, sans circonstances particulières justifiant un examen prioritaire. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le rétablissement de son revenu de solidarité active. Le juge estime que les conclusions du requérant, tendant à obtenir une décision définitive sur sa situation, ne présentent pas le caractère provisoire exigé par l’article L. 511-1 du même code. En conséquence, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du fond, en application de l’article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire de Metz. En application de l’article R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui attribue compétence au tribunal administratif de Nancy pour les détenus de ce centre, le tribunal se déclare incompétent. Par ordonnance, il transmet sans délai le dossier au tribunal administratif de Nancy, seul compétent pour statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de Mme D..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait d'enjoindre au préfet du Haut-Rhin de statuer sur une demande de titre de voyage pour réfugié. Le juge a constaté que le silence de l'administration pendant deux mois avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant la mesure sollicitée impossible sans faire obstacle à son exécution. Il a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les motifs invoqués (voyage estival et projets d'études) ne justifiant pas un traitement prioritaire. La décision se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 octobre 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme E..., ressortissante camerounaise, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 20 octobre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit liée à une compétence liée, et la méconnaissance de sa vulnérabilité et de son droit à un niveau de vie digne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait légalement pu refuser les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime. La solution retenue confirme la légalité du refus, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de parents demandant, en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que le recteur mette à disposition de leur fils handicapé un accompagnant (AESH) à temps plein. Le tribunal a constaté que l'enfant bénéficiait déjà effectivement de cet accompagnement individuel depuis la rentrée scolaire, conformément à la décision de la CDAPH. La demande a donc été jugée irrecevable car dépourvue d'objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la communication de la décision de radiation de son inscription aux épreuves du baccalauréat. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les épreuves étant déjà passées et la prochaine session n'ayant lieu que dans un an. Il a également estimé que la mesure sollicitée n'était plus utile, l'administration ayant déjà communiqué les décisions en cause par courriel et courrier. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet de la Moselle. Il a enjoint à M. A..., dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de libérer sans délai le logement qu'il occupe sans titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Florange. La solution retenue se fonde sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu du nombre limité de places d'hébergement et de l'absence de contestation sérieuse ou de circonstance exceptionnelle justifiant le maintien dans les lieux.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, ordonne l'expulsion de M. et Mme B... du logement qu'ils occupent sans titre au sein du centre d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) Victor Hugo à Colmar. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse, les intéressés ayant épuisé leurs droits au logement suite au rejet définitif de leurs demandes d'asile et à une mise en demeure restée infructueuse. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées par la nécessité de libérer des places d'hébergement pour l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l’association Adèle de Glaubitz d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de dégrèvement de taxe sur les salaires. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du refus de l’administration fiscale de l’exonérer de la taxe foncière 2024 pour un immeuble à Mulhouse. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 5 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Bas-Rhin du 7 mai 2025 l’assignant à résidence. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre des frais de justice.