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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Strasbourg

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Strasbourg

24 999 décisions disponibles — page 192/1250

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA67-2504828(TA67-2504828)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Les alternateurs. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 185 199,34 euros par la région Grand Est au titre d'une subvention européenne non versée. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable en raison d'allégations de falsification de documents (contrat de travail et facture) soulevées par la région, ayant donné lieu à un dépôt de plainte. En conséquence, l'obligation de payer n'étant pas établie avec un degré suffisant de certitude, la demande de provision a été rejetée.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA67-2506816

(TA67-2506816)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme B, ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut de motivation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la décision de refus de séjour était justifiée par les troubles à l'ordre public causés par l'intéressée et que les mesures d'éloignement étaient légales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2506872(TA67-2506872)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant estonien, contestant un arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées, fondées sur les articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2507562(TA67-2507562)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, un ressortissant polonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente (OQTF de 2023) était irrecevable, car cette décision était devenue définitive. Il a également estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les modalités de pointage (une fois par semaine) n'étaient pas disproportionnées. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2507565(TA67-2507565)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités suisses et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert, pris sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, était légal, la délégation de signature étant régulière et les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement n'étant pas fondés. Par conséquent, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, qui en découlait, a également été rejetée. La solution retenue confirme la compétence des autorités suisses pour examiner la demande d'asile de l'intéressé.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2507566(TA67-2507566)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme F, ressortissants géorgien et russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure lié à l'absence d'entretien personnel. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les requérants n'avaient pas démontré que leur situation médicale ou leur vulnérabilité justifiait un rétablissement des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2507861(TA67-2507861)

Le Tribunal administratif de Strasbourg a suspendu l'exécution de la décision du maire de Strasbourg d'illuminer l'hôtel de ville aux couleurs du drapeau palestinien. Saisi par le préfet du Bas-Rhin sur le fondement des articles L. 554-3 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le juge a estimé que cette illumination constituait une prise de position politique ostensible. Cette décision a été jugée comme portant une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, qui interdit l'apposition de signes symbolisant des opinions politiques sur les édifices publics. La suspension a été prononcée sans qu'il soit nécessaire de caractériser une condition d'urgence, conformément au texte applicable.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2401091(TA67-2401091)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus d’un permis de visite au centre pénitentiaire de Troyes-Lavau. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir exposé les faits, moyens et conclusions exigés par l’article R. 411-1 du même code, malgré une demande de régularisation restée sans suite.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA67-2403905(TA67-2403905)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA67-2500694(TA67-2500694)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA67-2505667(TA67-2505667)

Refus implicite de renouvellement d’un titre de voyage pour réfugié. Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de M. B, le préfet ayant fait droit à sa demande. L’Etat est condamné à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA67-2507617(TA67-2507617)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi d’un recours en plein contentieux par M. B A contestant un titre de pension refusant une bonification de trimestres pour enfant, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le lieu d’assignation du paiement de la pension se situe à Limoges, il a fait application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 septembre 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Limoges, seul compétent pour en connaître.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2507692(TA67-2507692)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme H C A et de M. F C G. Ces derniers sollicitaient qu'il soit enjoint au préfet du Bas-Rhin de leur indiquer un lieu d'hébergement pour leur famille, composée notamment d'un enfant mineur de 15 ans, en raison de l'absence de proposition d'hébergement depuis le dépôt de leur demande d'asile en mars 2025. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants bénéficiant d'un hébergement d'urgence ponctuel et ne démontrant pas une situation de danger immédiat. En conséquence, il n'a pas été constaté d'atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile ou aux stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2507693(TA67-2507693)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme H C A et de M. F C G. Les requérants, demandeurs d'asile accompagnés d'un enfant mineur, sollicitaient une injonction à l'encontre du préfet du Bas-Rhin pour obtenir un hébergement, invoquant une atteinte grave à leur droit d'asile et aux stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants ayant bénéficié d'un hébergement d'urgence ponctuel et ne démontrant pas une carence persistante de l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale alléguée.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2507652(TA67-2507652)

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. A B d'une demande d'indemnisation du préjudice résultant du refus du bâtonnier de l'ordre des avocats de Sarreguemines de désigner un avocat au titre de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente pour en connaître. Il a estimé que, conformément à la loi n°71-1130 du 31 décembre 1971 et à la loi n°91-647 du 10 juillet 1991, le contentieux lié aux décisions du bâtonnier en matière de désignation d'un avocat relève du juge judiciaire, de même que les demandes indemnitaires qui en découlent. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA67-2506967(TA67-2506967)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une demande en référé visant à obtenir la délivrance sous astreinte d'un duplicata de carte de séjour, en raison d'une carence de l'administration et de l'urgence liée à ses déplacements et à la rentrée universitaire. En cours d'instance, Mme B s'est désistée de sa requête. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par une ordonnance du 19 septembre 2025. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA67-2507189(TA67-2507189)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet du Haut-Rhin, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme C d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que la mesure se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l’état de santé du fils des occupants, et que la procédure de notification de la sortie était irrégulière. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionInterprétationPARTIEL

N° TA67-2507198(TA67-2507198)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme E afin d'obtenir la mise à disposition d'un accompagnant d'élèves en situation de handicap (AESH) à temps plein pour sa fille tétraplégique. Le tribunal a constaté que si l'enfant bénéficiait d'un accompagnement de 28 heures hebdomadaires conforme à la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH), elle était laissée sans assistance durant la pause méridienne, ce qui compromettait son droit à l'éducation. En conséquence, le juge a ordonné au recteur de l'académie de Strasbourg de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'accompagnement de l'enfant pendant cette période, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2507749(TA67-2507749)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme D, agissant pour son fils mineur, visant à contester la décision du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 10 septembre 2025. Cette décision subordonnait l'inscription universitaire de l'élève à la réussite des épreuves de remplacement du baccalauréat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance d'une précédente ordonnance de référé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2401478(TA67-2401478)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil régional de la région Grand Est de lui attribuer une bourse régionale d’études. En cours d’instance, la région a finalement accordé la bourse à l’intéressée par une décision du 29 avril 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

19 septembre 2025Résumé IA
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