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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Strasbourg

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Strasbourg

24 999 décisions disponibles — page 207/1250

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2403241(TA67-2403241)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B E épouse A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande de titre de séjour, envoyée par voie postale sans y être autorisée, ne respectait pas la règle de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2403240

(TA67-2403240)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, sans y avoir été autorisé par le préfet, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2402405(TA67-2402405)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais sa demande avait été présentée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce dépôt irrégulier ne faisait pas naître de décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2406250(TA67-2406250)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par voie postale sans y avoir été autorisée, était irrégulière. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2400655(TA67-2400655)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisée, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce dépôt irrégulier ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2506109(TA67-2506109)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation hebdomadaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence (délégation régulière au sous-préfet), d'insuffisance de motivation et de disproportion de la mesure. Il a jugé que l'obligation de se présenter une fois par semaine à la gendarmerie n'était pas incompatible avec sa vie personnelle et ne portait pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2506108(TA67-2506108)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que l'assignation était justifiée par une obligation de quitter le territoire français antérieure, régulièrement notifiée, et que l'obligation de présentation hebdomadaire n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2506107(TA67-2506107)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la famille, incluant les deux enfants de deux ans, et que la requérante n'avait pas signalé la fin de sa prise en charge antérieure. En conséquence, la décision de refus n'est entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et la requête est rejetée.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2506085(TA67-2506085)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. F A contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que le préfet était territorialement compétent. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2506084(TA67-2506084)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 juillet 2025 l’assignant à résidence. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’information sur l’asile, la méconnaissance du droit d’être entendu et l’erreur de fait concernant le domicile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA67-2506905(TA67-2506905)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les demandes de suspension de l’exécution des décisions du 15 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Nancy-Metz a rejeté les recours des requérants contre le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux fils pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard des articles L. 131-5 du code de l’éducation (pratiques sportives ou artistiques intensives pour l’un, situation propre de l’enfant pour l’autre) et des conventions internationales. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas démontré que la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à l’intérêt supérieur des enfants. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet, mais les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation étaient au cœur du litige.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2400557(TA67-2400557)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la demande de titre de séjour avait été présentée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2406918(TA67-2406918)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B D, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait été adressée par voie postale, sans que le préfet ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance retient que le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2407152(TA67-2407152)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D A comme manifestement irrecevable. La requérante avait saisi le juge de l'excès de pouvoir pour contester le refus implicite de sa demande de titre de séjour, mais elle avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisée par le préfet, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle. Le tribunal a jugé que ce dépôt irrégulier ne pouvait faire naître une décision faisant grief, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA67-2407944(TA67-2407944)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’un recours contestant la date d’effet de la levée de suspension du revenu de solidarité active (RSA) par la Collectivité européenne d’Alsace. En défense, la collectivité a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée le 28 mars 2025, donnant ainsi satisfaction à la requérante. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

3 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2506894(TA67-2506894)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, compte tenu de la situation de M. D et de son incarcération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2404572(TA67-2404572)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de la prime "MaPrimeRénov’". Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a mis à la charge de l’ANAH une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA67-2407832(TA67-2407832)

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la Caisse d’allocations familiales du Haut-Rhin pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 318,35 euros. En défense, la caisse a informé le tribunal avoir annulé cet indu. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA67-2408806(TA67-2408806)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A, qui demandait à l’ONIAM une indemnité de 1 385 904,56 euros pour les préjudices résultant de sa contamination par le virus de l’hépatite C suite à des transfusions sanguines en 1978. Le juge des référés a constaté que la demande de provision était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l’ONIAM à verser 18 620,98 euros pour les mêmes faits. Il a également rejeté la demande de déclaration de jugement commun à la CPAM de Moselle, au motif que les tiers payeurs ne disposent pas d’un recours subrogatoire contre l’ONIAM. La décision s’appuie sur les articles R. 541-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 1142-22 et L. 1221-14 du code de la santé publique.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA67-2506900(TA67-2506900)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus d’admission en première année de master de psychologie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 septembre 2025Résumé IA
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