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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A, enseignante contractuelle dans un établissement privé sous contrat, contestant deux arrêtés du recteur de l'académie de Nice la plaçant en prolongation de congé de longue durée non imputable au service. La juridiction a rappelé que les maîtres contractuels des établissements privés sous contrat sont soumis, pour leurs congés, aux mêmes règles que les enseignants titulaires de l'enseignement public, en application des articles L. 442-5, L. 914-1 et R. 914-105 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés par la requérante étaient inopérants, et a confirmé la légalité des arrêtés attaqués.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SELARL Centre chirurgical de l'obésité, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour 2017-2018. La société soutenait que la rémunération versée à un associé professionnel, exerçant sans lien de subordination, ne devait pas être assujettie à cette taxe. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions. La solution s'appuie sur l'article 231 du code général des impôts et la loi n° 90-1258 du 31 décembre 1990.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Aero-Nautic Services and Engineering, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2019. La société avait réévalué un actif incorporel (une concession de licence de brevets) à 1 200 000 euros, mais le tribunal a jugé que cette opération ne constituait pas une simple correction d'erreur comptable. En application des articles 38 et 209 du code général des impôts, la réévaluation d'un actif incorporel doit respecter des conditions strictes, et la société n'a pas démontré que les droits en cause étaient une source régulière de profits dotée d'une pérennité suffisante. Par conséquent, les impositions supplémentaires ont été maintenues.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnité de départ volontaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car l'indemnité de départ volontaire ne constitue pas un droit pour l'agent, même s'il remplit les conditions fixées par le décret n° 2008-368 du 17 avril 2008 et l'arrêté du 20 octobre 2020. En effet, son octroi est subordonné à l'acceptation de la démission par l'administration, qui dispose d'un pouvoir d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B C, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018. Le requérant, considéré comme gérant de fait de l'association 3 A Partnership, s'était vu imposer des sommes qualifiées de rémunérations occultes sur le fondement de l'article 111 c. du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration avait démontré la qualité de dirigeant de fait de M. C ainsi que le caractère lucratif de l'activité de l'association. La demande de décharge des impositions a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F, qui contestait un arrêté de placement en congé de maladie ordinaire. La requérante soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de sa signature électronique, et sa qualité de lanceuse d'alerte. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité de plusieurs conclusions, dont celles visant à contester une affectation déjà jugée par la cour administrative d'appel de Lyon et celles tendant à obtenir une titularisation ou un changement d'affectation, ces demandes ne relevant pas du juge de l'excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'ensemble des demandes de Mme F, qui contestait sa prolongation de stage et son affectation au tribunal judiciaire de Bobigny. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence des signataires, le défaut de signature manuscrite, le vice de procédure lié à l'avis de la commission administrative paritaire, et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les arguments relatifs à la méconnaissance des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que la qualité de lanceuse d'alerte de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les fins de non-recevoir opposées par le ministre de la justice.
Référé contractuel – Désistement – Tribunal administratif de Toulon. Saisi par la SAS Cap Office d’une demande de suspension de la décision de Var Habitat écartant sa candidature à un marché public de fournitures, le juge des référés prend acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu après l’introduction de l’instance. En application des articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il constate que rien ne s’oppose à ce désistement et rejette la demande de Var Habitat au titre des frais de justice.
Suspension de l'invalidation du permis de conduire. Tribunal Administratif de Toulon. Rejet de la requête pour défaut d'urgence, la requérante n'ayant pas établi une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant une saisie de ses parts dans une SCI pour le recouvrement de 1 092 439,50 euros d'impôts (2005-2019). La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la prescription de l'action en recouvrement et l'irrégularité de la procédure, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 281 et L. 274 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil et le code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision de sortie de l’hôpital Sainte-Musse de M. B C, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 12 décembre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement, pur et simple, par une ordonnance du 30 décembre 2024, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucune audience n’a été tenue, le désistement étant intervenu avant toute mesure d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A, médecin urologue. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les seules allégations de restrictions dans les déplacements professionnels étant insuffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. C, surveillant stagiaire de l'administration pénitentiaire, contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par arrêté du garde des sceaux du 17 août 2022. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des dispositions du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994 et du décret n° 2006-441 du 14 avril 2006. Il a rappelé que le refus de titularisation, fondé sur l'appréciation de l'aptitude professionnelle du stagiaire, n'est soumis qu'aux formes et procédures prévues par les textes. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement ne devait pas reposer sur des faits matériellement inexacts, sans préciser la solution finale dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait le refus du département du Var de lui accorder un contrat d’accompagnement à l’autonomie. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le département n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que M. A ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de ce dispositif, notamment en raison de son âge et de son autonomie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives à la protection de l’enfance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. A contestant un arrêté de mise en demeure du 28 octobre 2022 et un arrêté d'astreinte du 6 février 2024, pris par le préfet du Var pour des constructions et dépôts sur une parcelle située en site classé. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, les mesures de régularisation et de remise en état ayant été exécutées par le requérant. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, la prescription, l'atteinte au droit au logement et l'erreur de qualification juridique, ont été écartés comme inopérants ou infondés, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur leur bien-fondé. Les textes appliqués incluent le code de l'environnement et le décret du 1er février 1991 portant classement du site du mont Faron.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Toulon du 1er juillet 2024 mettant en demeure M. A d'interrompre ses travaux de construction. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre l'exécution de la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a considéré que les risques d'intrusion et de dégradations par les intempéries invoqués par le requérant n'étaient pas suffisamment démontrés, les travaux étant déjà avancés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Refus d'échange de permis de conduire kosovar – Tribunal Administratif de Toulon – Rejet de la requête – Application des articles R. 222-3 du code de la route et 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a jugé que le délai d'un an pour demander l'échange, à compter de l'acquisition de la résidence normale, était expiré, rendant le préfet tenu de refuser. Le moyen tiré d'une mauvaise information a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B contestant le retrait de trois points sur son permis de conduite suite à une infraction du 23 septembre 2022. Le tribunal a estimé que la réalité de l'infraction était établie, faute pour le requérant de prouver l'annulation du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Le moyen tiré de l'imputabilité de l'infraction a été écarté comme inopérant, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à deux infractions routières. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision contestée après que le requérant eut effectué un stage de récupération de points, rendant sans objet les conclusions principales. Sur le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire suite à des retraits de points. Le juge a estimé que la réalité des infractions était établie par l'émission des titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, en application de l'article L. 223-1 du code de la route, et que le requérant n'avait pas prouvé l'annulation de ces titres. Le moyen tiré de l'imputabilité des infractions a été écarté comme inopérant, relevant de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.