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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de loger Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme (T5 en rez-de-chaussée) n'avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné l'attribution d'un logement adapté sous un mois. La décision rappelle l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 4 novembre 2025 retirant la carte de résident de dix ans de Mme B..., ressortissante arménienne. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui percevait une retraite et une aide au logement, ne démontrait pas que la perte de son titre de séjour entraînait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière pour justifier une suspension. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 424-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.