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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire et abrogée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaît pas les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 18 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de l'accord franco-algérien, et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le séjour, et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme C... ont été rejetées.