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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement du 1er décembre 2022, qui enjoignait à la commune de Saverdun de reconstituer sa carrière sous astreinte. Le tribunal constate que la commune a partiellement exécuté le jugement, mais que la mise à jour des charges patronales et salariales auprès de la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales n'a été effectuée que le 14 janvier 2025, soit après le délai imparti. En application des articles L. 911-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal procède à la liquidation de l'astreinte pour la période de retard constatée, sans pouvoir en modifier le taux sauf cas de force majeure, non établi en l'espèce. La solution retenue est donc la liquidation de l'astreinte au profit de M. B..., la commune étant tenue pour responsable de l'exécution tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A... contre les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne du 6 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et d'examen sérieux, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Les dépens ont été laissés à la charge de l'État, et les conclusions relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, en application des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait obligé Mme A..., ressortissante bangladaise, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la relation de concubinage stable et pérenne de l'intéressée avec un compatriote titulaire d'un titre de séjour. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français prive de base légale les décisions fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision respectait les stipulations de l'article 8 de la Convention. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le défaut d'examen sérieux, et les violations alléguées de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant moldave, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de la préfète de l'Aveyron était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le principe du contradictoire. Il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation du refus de séjour, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, dans sa 7ème chambre, a examiné la requête de Mme B. E... contestant l'arrêté du 7 mai 2025 de la préfète du Lot lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le refus de séjour, estimant que cette décision, prise en conséquence du rejet définitif de sa demande d'asile, ne faisait pas grief. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen au fond des autres moyens soulevés, sur le fondement des articles R. 611-7 du code de justice administrative et L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour une durée d'un an. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que, compte tenu de sa présence récente en France (2024) et de l'absence de liens personnels, familiaux ou professionnels significatifs, la durée d'un an était justifiée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2025. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., ressortissante albanaise, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Garonne a retiré les décisions contestées par un arrêté du 18 novembre 2025. Constatant ce retrait, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, les décisions attaquées ayant disparu de l'ordre juridique. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet du litige, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et sa demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, qui perçoit un salaire et dont la demande de regroupement familial a été refusée, ne justifiait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait, estimant établi que l'intéressé avait refusé d'embarquer pour la Croatie, et a écarté le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante camerounaise, d’une requête en annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et qu’il ne ressortait pas des pièces du dossier que l’OFII n’aurait pas procédé à un examen individualisé de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs aux conditions d’octroi des conditions matérielles d’accueil.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de la Haute-Garonne pour le recouvrement d'une somme de 14 927,14 euros. Par un acte enregistré le 17 octobre 2025, Mme B... s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la caisse d’allocations familiales tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de Mme B....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours contestant le refus de la CDAPH du Lot de lui accorder l’allocation adulte handicapé (AAH). Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient à l’autorité judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Cahors.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette l'opposition formée par Mme B... contre une contrainte de la CAF de la Haute-Garonne pour le recouvrement d’indu de prime d’activité et de prestations familiales. Le juge a d'abord constaté son incompétence pour statuer sur l'indu de prestations familiales (392,05 €), renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. Pour le surplus, concernant les indus de prime d'activité, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir formé son opposition dans le délai de quinze jours suivant la notification de la contrainte, conformément à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande visant à contraindre la MDPH de la Haute-Garonne à lui renouveler l'allocation aux adultes handicapés (AAH) sans nouveau dossier. Le juge a constaté que, selon les articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 142-8 du même code, les litiges relatifs à l'AAH relèvent du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour connaître de cette requête. L'ordonnance rejette la requête et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse, seul compétent.