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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant la décision « 48SI » du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. La requérante invoquait l’irrégularité de la notification des décisions, le défaut d’information préalable sur le permis à points (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) et le défaut de preuve des infractions. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours était fondée, faute pour la requérante d’établir une notification irrégulière de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur la réglementation postale relative à la notification des plis recommandés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un grand excès de vitesse. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, jugeant que l'urgence justifiait la dispense de cette formalité en application des articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la durée de suspension de six mois n'était pas disproportionnée au regard de la gravité de l'infraction (dépassement de 57 km/h). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne suspendant son permis de conduire pour quatre mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, et la violation des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension, fondée sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant les arrêtés du préfet du Tarn du 5 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées, et a confirmé la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité prévue à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été régulièrement suivie. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, applicable en cas de demande de réexamen d'asile, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 522-1 du même code.
Le
Retrait de l'aide « MaprimeRénov’ » par l'ANAH. Le Tribunal Administratif de Toulouse constate que l'ANAH a octroyé la subvention de 10 000 euros au requérant après son recours. Le requérant ne contestant pas que sa demande est satisfaite, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de l’aide « MaprimeRénov’ ». L’ANAH a conclu au non-lieu à statuer après avoir versé la somme réclamée au requérant, ce que ce dernier n’a pas contesté. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, la demande ayant été entièrement satisfaite.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 6 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le préfet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH lui retirant le bénéfice de l’aide « MaprimeRénov’ ». Après que l’administration a versé la somme réclamée, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 portant retrait de sa carte de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 juillet 2025, le juge constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, le retrait de l’acte n’impliquant aucune mesure d’exécution au sens des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de l'arrêté, effectuée à l'adresse déclarée par l'intéressé, a été considérée comme régulière malgré l'absence de mention de l'étage, et le pli retourné avec la mention "avisé non réclamé" fait courir le délai. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de la préfète du Lot concernant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune injonction ni frais n’ont été prononcés.
Recours de M. A... contre une décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le Tribunal administratif de Toulouse se déclare incompétent au profit du Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître des recours contre les décisions du ministre chargé des naturalisations. Cette compétence est fondée sur l'article R. 312-18 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le dossier est transmis au tribunal compétent en application de l'article R. 351-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A... B... contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate que le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement d'office de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision du président du Syndicat Mixte de l'Eau et de l'Assainissement de la Haute-Garonne (Réseau 31) lui retirant ses droits et fonctions syndicales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas d'une situation nécessitant une intervention sous 48 heures, et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale. Il a relevé que Réseau 31 était en situation de compétence liée pour appliquer la suspension de Mme B... par son syndicat, sans avoir à organiser de procédure contradictoire préalable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Saint-Félix-Lauragais du 15 mai 2025, relative à un projet de parc éolien. Par un mémoire du 10 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 novembre 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté le recours en révision formé par le préfet du Tarn contre un jugement du 24 avril 2025. Le tribunal a jugé ce recours manifestement irrecevable, car la procédure de révision prévue à l'article R. 834-1 du code de justice administrative ne s'applique qu'aux décisions du Conseil d'État, et non à celles des tribunaux administratifs. En l'absence de texte spécifique, cette voie de recours ne peut être étendue aux jugements de première instance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté le recours en révision formé par le préfet du Tarn contre un jugement du même tribunal. Le recours en révision, prévu à l'article R. 834-1 du code de justice administrative, n'est ouvert que contre les décisions du Conseil d'État et ne peut être étendu aux jugements des tribunaux administratifs en l'absence de disposition expresse. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.