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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société LM Concept pour un ensemble de 23 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que les insuffisances alléguées dans le dossier de demande n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme, notamment l'article UL13 du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant tout retour pendant cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé de reconnaître son besoin d'hébergement comme prioritaire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les critères de saisine de la commission de médiation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé de le reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le requérant invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit à un hébergement. Le tribunal a notamment considéré que M. B... ne démontrait pas une situation de vulnérabilité suffisante pour justifier une prise en charge prioritaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Ybars, fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet de l'Ariège. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans une zone non couverte par un document d'urbanisme, ne pouvait être autorisé en application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car il avait pour effet d'étendre la partie actuellement urbanisée de la commune. Il a également considéré que le maire était en situation de compétence liée pour suivre l'avis défavorable du préfet. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 5 mars 2024, qui avait refusé son hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait bien examiné la situation particulière de la requérante. Les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délibération et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... (puis de leurs ayants droit) qui demandaient l'annulation du permis de construire tacite accordé à M. F... pour l'extension de sa maison et la création d'une piscine à Moissac. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison du défaut d'intérêt à agir des requérants, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Il a estimé que les requérants n'avaient pas apporté d'éléments suffisamment précis et étayés démontrant que le projet autorisé était de nature à affecter directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge estime que la requête en annulation de l’OQTF, introduite par M. A., est déjà assortie d’un effet suspensif en vertu des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative est dépourvue d’objet et manifestement mal fondée. L’ordonnance rejette également la demande d’aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., détenu, qui demandait la suspension de son placement à l'isolement. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à très bref délai, condition nécessaire pour l'application de cet article, en se bornant à indiquer qu'il n'a pas vu de médecin sans fournir d'éléments précis sur son état de santé ou ses conditions d'isolement. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement. Le tribunal a constaté que Mme B... avait déménagé dans les Pyrénées-Orientales et bénéficié d’un relogement dans le parc public local, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la décision initiale de la commission de médiation est devenue caduque. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes principales et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’Association pour la défense de l’environnement du bassin et de ses alentours (ADEBA) et plusieurs particuliers d’un recours en annulation contre l’arrêté du préfet de l’Aveyron du 21 octobre 2019 autorisant la société Séché Eco-services à exploiter une installation de stockage de déchets dangereux à Viviez. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des prescriptions de l’arrêté du 30 décembre 2002 relatif au stockage de déchets dangereux, et l’incompétence de l’auteur de l’acte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... et M. E... qui demandaient la suspension de la décision implicite du préfet de la Haute-Garonne refusant leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu plus de quatre mois après la fin de leur précédent hébergement pour saisir le préfet, puis plus de deux mois pour introduire leur recours, sans justifier d'une aggravation récente de leur situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Hamida Habidi, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Ziani, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 30 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La juridiction a annulé la décision portant obligation de quitter le territoire français, en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour défaut de motivation suffisante, notamment en raison de l'absence de vérification de la durée de présence de l'intéressé. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, interdiction de retour, assignation à résidence) ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier universitaire de Toulouse lui refusant des congés bonifiés. Par un acte enregistré le 10 octobre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 octobre 2025. Aucun texte substantiel relatif aux congés bonifiés n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Gabriele Miele, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 18 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision portant refus de délai de départ volontaire, estimant que celle-ci était suffisamment motivée au regard de l'article L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la nature des faits commis et du risque de récidive. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet des Hautes-Pyrénées étant jugé fondé dans ses décisions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., représentant le journal Médiacités, d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la communication de l’inventaire et des rapports d’inspections d’établissements privés sous contrat. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat de l’abandon de l’instance par le requérant, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant géorgien contestant un arrêté préfectoral du Tarn lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La magistrate désignée a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’interdiction de retour était légalement fondée sur l’article L. 612-7 du CESEDA et que l’assignation à résidence était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Algemi, ressortissant turc, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil lors du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait bien procédé à un entretien de vulnérabilité conformément à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé Occitanie suspendant son droit d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute pour cinq mois. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ARS.