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Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de Mme B..., qui contestait son licenciement par le Groupement d’intérêt public observatoire régional des urgences de l’Occitanie (GIP ORU). La requérante n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Véolia Energie France d’un recours en plein contentieux contre un avis de sommes à payer émis le 5 janvier 2023 par le service départemental d’incendie et de secours de la Haute-Garonne (SDIS 31), lui réclamant 26 950 euros de pénalités pour retards dans l’exécution d’un marché de maintenance thermique. La société invoquait un vice de forme (absence de signature) et contestait le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la demande de médiation faute d’accord du SDIS 31, puis a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête au regard du délai de deux mois prévu à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre des règles de contestation des titres exécutoires émis par les collectivités locales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. D..., ressortissant gabonais, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant que parent d’enfant français et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation et que la décision était proportionnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’expertise médicale pour évaluer l’intégralité des préjudices résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le centre hospitalier s’est opposé à cette demande, invoquant notamment la prescription de l’action en responsabilité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d’un rapport d’expertise du 18 août 2023 lui ayant permis de chiffrer ses préjudices et d’engager une action au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d’une expertise à son utilité pour un litige principal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du Centre hospitalier « Michel Mazéas » de Douarnenez du 14 août 2025, qui limitait l’indemnisation de ses congés annuels non pris à 2 503,11 €. La requérante demandait également une injonction de procéder à une indemnisation complète depuis son accident de service du 14 avril 2022. Par un acte enregistré le 2 octobre 2025, Mme B... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par le désistement de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Astech d’un litige l’opposant à la communauté de communes Cœur de Garonne, suite à la résiliation unilatérale de deux marchés publics de fourniture de conteneurs. La société requérante contestait la légalité de cette résiliation et demandait une indemnisation pour le gain manqué et les surcoûts liés à l’augmentation des matières premières, invoquant la théorie de l’imprévision. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la SAS Astech, jugeant que la résiliation pour motif d’intérêt général était fondée sur un manquement contractuel de sa part, et que les clauses du CCAP excluaient toute indemnisation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un titre de perception de 11 627 euros émis par la direction régionale des finances publiques. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours préalable obligatoire devant le comptable public, conformément aux articles 117 et 118 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Cette absence de réclamation préalable rend la saisine directe du tribunal irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la zone de défense et de sécurité sud prolongeant son congé de longue maladie. Le requérant demandait également des injonctions relatives à ses droits à congés et à récupération d’heures supplémentaires. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité M. B... à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI La Cadene et la Fondation Apprentis d’Auteuil d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle d’un arrêté préfectoral déclarant d’utilité publique les travaux de la ZAC ENOVA à Labège. Les requérantes ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, auquel les défendeurs (SICOVAL et SPL Enova) ont donné leur accord. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SNC Pierre 1er d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jory refusant un permis de construire trente-huit logements. Par un acte enregistré le 6 octobre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. Aucune observation n’ayant été produite par la commune, le désistement a été accepté sans opposition.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour une chute survenue en 2015 à Carmaux, due à une plaque d'évacuation mal fixée. La commune et son assureur ont reconnu leur responsabilité, mais une médiation a abouti à un protocole transactionnel. Mme A... et la caisse primaire d'assurance maladie se sont désistés de leurs conclusions. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de la Haute-Garonne du 21 novembre 2024 lui refusant le transport scolaire gratuit pour son fils. Par un mémoire du 14 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 28 029 euros à l’encontre du syndicat mixte départemental de l’eau et de l’assainissement (SMDEA) pour des dommages causés à leurs parcelles par des travaux. Les requérants se sont désistés de leur instance, et le SMDEA a accepté ce désistement. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée, chaque partie conservant la charge de ses propres dépens.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Domitys d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental du Lot d’autoriser un service d’aide à domicile pour sa résidence l’Amarante. La société s’est désistée de son instance et de son action par un acte du 15 septembre 2025. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, le jugeant pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI La Cadene et la Fondation Apprentis d’Auteuil d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du Sicoval approuvant la création de la ZAC ENOVA à Labège. Les requérantes ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure, notamment de médiation, n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... contre le Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse. La requérante sollicitait une mesure d'instruction pour évaluer les préjudices subis lors de deux interventions chirurgicales en 2014 et 2015. Le juge des référés a considéré la demande inutile, car une précédente expertise réalisée en 2017 avait déjà conclu à la conformité des soins, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contestant la régularité de la procédure de recrutement d’un maître de conférences à l’université Toulouse Capitole. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a donc constaté le désistement d’office de la requête. Les conclusions de l’université tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la révision de sa note à une épreuve du concours de gardien brigadier de police municipale. Par un acte postérieur, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent de l’Ehpad La Bourdette, d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus de protection fonctionnelle et l’indemnisation de préjudices liés à un harcèlement moral. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans le Lot-et-Garonne, relevant de la compétence territoriale du tribunal administratif de Bordeaux. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 19 septembre 2022 du conseil municipal de Saint-Geniès-Bellevue approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu'elle classe une partie de leur parcelle en zone naturelle. Le tribunal a jugé que ce classement n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, dépourvue de construction et située entre deux espaces boisés, constitue un corridor écologique à préserver. Cette décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme, et tient compte de la compatibilité du PLU avec le schéma de cohérence territoriale et les orientations du projet d'aménagement et de développement durables.