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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... qui contestait son arrêté de mutation d'office. Le requérant, adjoint technique territorial, avait été muté du conservatoire à un poste d'agent technique des écoles par le maire de Toulouse. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, que l'emploi était précis et que l'état de santé de l'intéressé n'était pas incompatible avec ses nouvelles fonctions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que la mutation était justifiée par l'intérêt du service suite à des manquements professionnels.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager initial (3 septembre 2021) et un permis modificatif (19 juin 2023) délivrés par le maire de Donneville pour la création de six lots à bâtir. Les requérants contestaient la légalité des deux permis en invoquant de nombreux moyens, notamment l’insuffisance et l’inexactitude des informations fournies dans les dossiers de demande, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que des vices de procédure affectant le permis modificatif. Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, portant sur la composition du dossier, la conformité du projet aux articles UC 3, UC 4, UC 11 et UC 13 du PLU, la sécurité incendie, l’accessibilité, et la régularité de la procédure. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles du code de l’urbanisme et du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Terre et Création, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 août 2021 du maire de Labarthe-sur-Lèze refusant un permis d'aménager pour 64 lots. Le tribunal a jugé le recours irrecevable, car l'arrêté attaqué était purement confirmatif d'un précédent refus du 2 septembre 2020, devenu définitif, sans changement dans les circonstances de droit ou de fait. La solution retenue s'appuie sur les principes de sécurité juridique et de caractère confirmatif des décisions administratives.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 7 décembre 2020 par laquelle le président du CCAS de Toulouse avait transformé le poste de secrétaire général de l'établissement, occupé par Mme A..., en poste de coordonnateur des politiques de lutte contre les exclusions. La juridiction a jugé que cette décision procédait d'un détournement de pouvoir, car elle visait en réalité à changer l'affectation de l'agent sans respecter les règles de procédure applicables, notamment en créant un poste de directeur général adjoint aux missions identiques. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du droit de la fonction publique territoriale, sans application spécifique d'un texte particulier mentionné.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Ariège obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement méconnaissait l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'avait pas établi formellement le caractère frauduleux du visa italien présenté par l'intéressé, seul un doute subsistant. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français a privé de base légale les décisions subséquentes.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la demande d'aide juridictionnelle ayant été déposée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre les mesures de surveillance associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Haute-Garonne. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été respectée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'une progression réelle dans ses études. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 10 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que les conditions du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, sont sans incidence sur la légalité des décisions administratives contestées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la relation amoureuse récente de M. A... avec une Française ne caractérisait pas des liens suffisamment intenses et stables pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision d'éloignement et les mesures subséquentes (refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) ont été jugées légales, notamment au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, ce droit n'impliquant pas une obligation pour l'administration d'organiser un entretien. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 2 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prises par le préfet de la Haute-Garonne le 15 avril 2025. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature était régulière. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, à la fixation du pays de renvoi et à l'interdiction de retour, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D..., confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision du préfet du Tarn fixant un délai de départ volontaire de trente jours à M. B..., ressortissant géorgien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fixant la date d’expiration du délai au 13 juin 2025, alors que ce délai ne pouvait commencer à courir qu’à compter de la notification de la décision, le 23 mai 2025, en application de l’article L. 614-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.