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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du jury de la chambre des métiers et de l'artisanat d'Occitanie refusant l'attribution du certificat technique des métiers "Toiletteur canin, félin et nouveaux animaux de compagnie" à la fille du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule perspective d'une reprise d'un fonds de commerce et l'impact sur la crédibilité professionnelle ne suffisant pas à caractériser un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 9 septembre 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a rappelé que, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé peut introduire un recours en annulation dans le délai d'un mois, ce qui suspendrait l'exécution de la mesure d'éloignement jusqu'à ce que le tribunal statue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant un arrêté du préfet de l’Aveyron refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et que la situation de Mme C., entrée irrégulièrement en France sans avoir sollicité le regroupement familial, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées, pour conclure à la légalité de l’arrêté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne à l’encontre de M. A..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé disposait d’un recours en annulation suspensif devant le tribunal administratif en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, les moyens invoqués, tirés notamment d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 611-3 du CESEDA, n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été refusée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Ndrin, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le fait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, faute d'information, ne constituait pas un motif légitime, et que la précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait de l'attestation de demande d'asile n'était pas soumise à l'obligation de procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été considérée comme suffisamment motivée et ne méconnaissant pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 juillet 2024. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle « travailleur saisonnier », refusait son changement de statut vers la mention « salarié », et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 mars 2025 refusant d’admettre au séjour Mme A..., ressortissante centrafricaine, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’état de santé grave de la requérante (AVC, hémiparésie, pathologies multiples) et de la présence de tous ses enfants et petits-enfants en France, justifiant une admission à titre humanitaire. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de renouvellement de la licence sportive de sa fille par le club de football Ouest Tarn Handball, association de droit privé. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette décision relevait du fonctionnement interne de l’association et ne mettait en œuvre aucune prérogative de puissance publique. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré qu’il s’agissait d’un acte de droit privé échappant à la compétence du juge administratif.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une plainte pour harcèlement moral et mépris à l'encontre du maire de Saint-Martory, dans le cadre d'un litige de voisinage. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que de telles conclusions, relevant de l'appréciation du procureur de la République en vertu de l'article 40 du code de procédure pénale, ressortissent à la compétence de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B., agente territoriale spécialisée en école maternelle, contre la commune de Laissac-Séverac l’Église. La requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, a été rendue sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait des sommes réclamées par l’établissement public du Capitole pour un trop-perçu de salaire et des frais de commissaire de justice. La requête ne contenait aucun moyen de droit visant à contester la légalité des sommes, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SARL S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne du 12 mai 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses propres conclusions. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande visant à engager la responsabilité personnelle et pécuniaire d’agents des impôts pour une saisie abusive. Le tribunal rappelle qu’il n’est pas compétent pour statuer sur la responsabilité personnelle des agents publics, cette compétence relevant du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Castelnau d’Estrétefonds à lui verser 31 011 euros de dommages et intérêts. En cours d'instance, la commune a procédé au versement de la somme demandée, ce qui a privé d'objet les conclusions indemnitaires. Par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné la commune à verser 1 200 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président de la communauté de communes Saint-Affricain Roquefort Sept Vallons refusant la prise en compte de ses activités antérieures pour la conservation de ses droits à avancement. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne contenait aucun moyen de droit et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours. La solution retenue est l’irrecevabilité manifeste de la requête, faute de respecter les exigences de l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant l’arrêté interministériel du 10 juillet 2025 refusant la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle pour la commune de Mirepoix-sur-Tarn. La requérante invoquait des vices de procédure (notification tardive, dates inexactes) et un manque de précision de la déclaration communale. Le juge a estimé que ces moyens étaient soit sans incidence sur la légalité de l’arrêté, soit manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société S.J.S d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Portet-sur-Garonne refusant l’installation d’une enseigne commerciale. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement pur et simple.