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Le Tribunal Administratif de Toulouse annule un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 janvier 2025 obligeant un ressortissant algérien à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'intéressé, dont la demande d'asile n'avait pas été examinée par les autorités françaises après l'expiration des délais de transfert vers l'Espagne, était encore demandeur d'asile et ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire. Cette solution est fondée sur les articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une attestation de demandeur d'asile et de supprimer le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Noé de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a finalement délivré ce certificat le 17 mars 2025, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions indemnitaires présentées ultérieurement par le requérant ont été jugées irrecevables, car elles n’avaient pas été précédées d’une demande préalable et constituaient des conclusions nouvelles tardives. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par une étudiante handicapée, Mme B., contestant le refus de redoublement en Master 1 "Autisme et Troubles du Neurodéveloppement" à l’Université Toulouse Jean Jaurès. L’étudiante invoquait l’urgence liée à la rentrée universitaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, erreur d’appréciation et non-respect des aménagements prévus par l’article L. 112-4 du code de l’éducation. En cours d’instance, l’université a produit une nouvelle décision du 17 septembre 2025 admettant l’étudiante au redoublement. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Il a toutefois condamné l’université à verser 800 euros à Mme B. au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D... contre un permis de construire délivré par le maire de Toulouse à la société JS Promotion pour un immeuble de douze logements. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de l'affichage du permis, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs règles d'urbanisme, dont les articles R. 111-2 et R. 431-10 du code de l'urbanisme ainsi que le règlement du PLU. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant que l'affichage était irrégulier car il ne mentionnait pas la surface des bâtiments à démolir, empêchant les tiers d'apprécier la consistance du projet. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité du recours.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme E... et M. C... contre les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 28 octobre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, notamment pour incompétence de l'auteur, défaut de motivation, et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'absence d'examen particulier, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme B... qui demandaient leur prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence avec leurs quatre enfants, dont l'aîné est gravement handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille étant toujours hébergée dans une structure d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA) et ne démontrant pas être exposée à un risque immédiat de se retrouver à la rue. Il a également considéré qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de l'état de santé des enfants et des moyens limités de l'administration pour répondre à l'ensemble des demandes d'hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme A..., agent du CCAS de Toulouse, contestant le refus de reconnaissance de sa maladie professionnelle. La décision implicite de rejet initiale a été remplacée par un arrêté exprès du 20 septembre 2022, contre lequel les conclusions ont été dirigées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., considérant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux droits et obligations des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à Mme A... un récépissé de demande de carte de séjour le 23 avril 2025, ce qui a implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes. Par suite, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. La requête a été rejetée comme irrecevable sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. L... et autres, voisins du projet, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Frouzins à la société Nexity pour un ensemble de soixante logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant la fin de non-recevoir soulevée par la société pétitionnaire. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant retenu aucun des vices allégués.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l’interdiction de retour d’un an.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté le contradictoire et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de trois ans.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment des moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Haute-Garonne à l'encontre de Mme A.... Le juge constate que la requête en annulation de la décision attaquée, introduite le même jour, a un caractère suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du maire de Toulouse lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. La requérante invoquait un harcèlement moral et contestait le refus de l'administration, estimant que l'instruction de sa demande n'avait pas été sérieuse et que la décision était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, celle-ci étant particulièrement motivée et faisant état d'éléments objectifs (recadrage disciplinaire, absence de pratiques discriminatoires, saisine à venir du comité médical). En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., qui contestait le refus de son redoublement en master 1 à l’université Toulouse Capitole. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable en référé, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Safra Services d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de rénovation de rames de métro lancée par Tisséo Collectivités. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission départementale des droits et de l'autonomie de la Haute-Garonne (CDAPH 31) refusant l'orientation de la fille de la requérante vers un ESAT. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une détresse psychologique alléguée, n'était pas établie de manière suffisante pour justifier une mesure de suspension. Il a également relevé que les moyens soulevés, tirés de l'incohérence des décisions de la MDPH et du caractère concluant d'un stage, ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux sur la légalité du refus. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision de refus de délai de départ volontaire était légale au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'interdiction de retour était fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.