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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans les délais légaux. Le préfet a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, Mme A... ayant été hébergée depuis le 24 septembre 2025. Le tribunal a constaté que l'hébergement effectif de la requérante rendait sans objet ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État la somme de 800 euros à verser à son avocat.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante étrangère demandant la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. En cours d'instance, le préfet de la Haute-Garonne a convoqué l'intéressée pour remettre le document sollicité. Le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer, tout en admettant la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991.