25 077 décisions disponibles — page 184/1254
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme A..., qui contestait la suspension de son permis de conduire et demandait la rectification d'erreurs matérielles dans des documents judiciaires. Le juge des référés constate que les conclusions de la requérante, visant à corriger des actes émanant de l'autorité judiciaire (ordonnance pénale, relevé de condamnation), relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande est rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... pour contester le refus du directeur académique de la Haute-Garonne d'autoriser l'instruction dans la famille pour ses deux filles, ainsi que la décision de la commission académique confirmant ce refus pour l'une d'elles. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté les demandes comme manifestement irrecevables, au motif que la requérante n'avait formulé aucun moyen de droit ou de fait permettant d'apprécier la légalité des décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, aucune régularisation n'était possible.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l’université Toulouse Capitole refusant la réinscription en Licence L3 d’un étudiant en situation de handicap. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect des aménagements prévus par la loi du 11 février 2005 et la circulaire du 6 février 2023, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour sa fille. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire du 10 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus d’instruction en famille.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de lui attribuer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les dispositions précitées du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne refusant un titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement à Mme A..., reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement conforme à ses besoins (T4 en rez-de-chaussée) n'avait été faite dans le délai de six mois, le juge a ordonné cette attribution sous un mois, sans que l'urgence ait disparu. La solution retenue applique le droit au logement opposable et l'obligation de résultat de l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de reprendre sa prise en charge au titre de l'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, condition spécifique à cette procédure. Il a également rappelé que seule une carence caractérisée de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En l'espèce, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du président de l'université Toulouse Capitole refusant l'exonération des droits d'inscription de Mme C... en licence de droit. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'ont pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, le simple risque de relances de paiement ou de stress ne suffisant pas. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 18 du Traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et de l'article 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la DDPP de Tarn-et-Garonne de communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la DDPP du Tarn de lui communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... A... Dû contestant une décision de certification professionnelle partielle. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 22 septembre 2025, il n'a pas produit le document dans le délai imparti de quinze jours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la DDPP du Lot de communiquer des documents relatifs à des aides à la protection animale. En cours d’instance, l’administration a communiqué les documents demandés, ce qui a conduit l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la DDPP de l’Ariège de communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide à la protection animale. Par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l’association OESPA d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la DDPP de la Haute-Garonne de lui communiquer des documents relatifs à des dispositifs d’aide aux animaux abandonnés. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 octobre 2025. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté du maire de Toulouse du 9 décembre 2024, qui avait opéré une retenue sur traitement pour absence de service fait à plusieurs reprises entre juin et août 2024. En défense, la commune de Toulouse a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour Mme A... d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de la Haute-Garonne de valider sa demande et de lui délivrer un permis de conduire, en raison de l'urgence liée à son emploi. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ayant attendu près d'un an après l'expiration de la validité de son certificat d'examen pour saisir le tribunal. En outre, la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l'administration faisant état d'une enquête pour fraude et d'une décision de rejet pour caducité, sans que le requérant n'établisse l'absence de fraude.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par une requérante contestant un arrêté du 22 mai 2024 du président du conseil départemental du Tarn, qui ne lui accordait un congé pour invalidité imputable au service que jusqu'au 30 mars 2024, alors qu'elle estimait y avoir droit jusqu'au 9 avril 2024. Par un arrêté du 27 août 2024, le département a retiré l'arrêté initial et accordé le congé jusqu'à la date demandée, rendant ce dernier définitif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. La demande d'annulation de l'arrêté du 6 février 2018 était tardive, car cet acte se bornait à corriger une erreur matérielle et ne rouvrait pas le délai de recours contre le retrait du titre de séjour. Les décisions d'éloignement et de maintien en rétention du 6 avril 2018, notifiées le même jour, étaient également contestées hors délai. Enfin, le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur l'interdiction du territoire français prononcée par une juridiction judiciaire. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours le 18 août 2025, M. A... n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.