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Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. C... de conclusions contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide de logement sociale (ALS) notifiés par la CAF des Pyrénées-Orientales, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris les décisions attaquées (CAF et conseil départemental des Pyrénées-Orientales). Par ordonnance du 28 août 2025, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Montpellier.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 17, 20 et 21 de ce règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de détermination de l'État responsable et la décision de transfert étaient régulières. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a écarté le moyen relatif à la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés par le requérant a été effectuée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 6 août 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'a assigné à résidence. Le tribunal a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rappelé que l'assignation à résidence, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, vise à exécuter une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif aux mesures de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme E et M. D, qui contestaient le refus du maire de Cahors d'inscrire leur fille dans une école publique de la commune pour l'année 2025/2026. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant attendu plusieurs mois après le refus initial du 18 mars 2025 pour saisir le juge, et ayant eux-mêmes radié leur enfant de son école précédente en juin 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions visant à obtenir une prolongation du droit au séjour, une telle mesure excédant sa compétence. Concernant la demande de délivrance d'un récépissé, le tribunal a estimé que l'absence de justification d'un dossier complet et d'un contrat en alternance ne permettait pas de caractériser une situation d'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait la suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle la proviseure du lycée Pierre-Bourdieu l'informait que le projet d'accompagnement personnalisé (PAP) de sa fille serait actualisé en septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la réunion d'actualisation du PAP n'ayant pas encore eu lieu et les éléments invoqués ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à la scolarité de l'élève. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives aux PAP et sur le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait sa convocation devant un conseil de discipline, invoquant une atteinte à ses droits de la défense et à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la convocation ne constituait pas un acte faisant grief et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment en raison du délai de cinq semaines accordé pour préparer sa défense. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales de l'Aude pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement familiale de 210 euros. En défense, la CAF a indiqué renoncer à cette contrainte. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. B concernant sa convocation devant un conseil de discipline. Le juge estime que cette convocation ne constitue pas un acte faisant grief, rendant irrecevable le recours en annulation sous-jacent et, par conséquent, la demande de suspension. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience, faute de moyen sérieux et de recevabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de décisions du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Toulouse refusant ses demandes d'aide juridictionnelle. Le juge a constaté que le contentieux des décisions des bureaux d'aide juridictionnelle établis auprès des juridictions judiciaires relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 et du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête contestant une décision de la CAF de l’Aveyron relative au versement d’une pension alimentaire pour ses enfants placés. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une obligation alimentaire, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (juge aux affaires familiales) en application des articles L. 211-1 et L. 213-3 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du recteur de l'académie de Toulouse d'autoriser l'instruction en famille pour sa fille C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'élément établissant qu'aucun établissement scolaire ne pourrait accueillir l'enfant à la rentrée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire et aux motifs d'autorisation de l'instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours contestant le refus de la CAF de la Haute-Garonne d’annuler un indu d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a jugé que la juridiction administrative est manifestement incompétente. Par conséquent, la requête a été rejetée et le dossier transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulouse, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet, le recours en annulation introduit par le requérant contre l'arrêté préfectoral ayant déjà, en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un effet suspensif automatique. Par conséquent, la procédure de référé suspension n'était pas applicable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté du 2 juin 2025 de la préfète de l'Aveyron refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 1er août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de France Travail refusant le versement de l’allocation des travailleurs indépendants (ATI). Le juge a constaté que, selon les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l’ATI relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de la Haute-Garonne retirant son placement en congé de longue maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme A n’ayant pas confirmé dans le délai d’un mois, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 27 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Lilex et DRB d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Montauban du 26 septembre 2023, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que le maire a retiré l’arrêté attaqué le 10 mars 2025, rendant ce retrait définitif. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et rejette les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Toulouse concerne un litige portant sur un forfait de post-stationnement émis par la commune de Cordes-sur-ciel. Le juge constate qu'en application des articles L. 2333-87 et L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce type de recours relève de la compétence exclusive du Tribunal du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal administratif se déclare incompétent et transmet le dossier de la requérante, Mme A, à cette juridiction spécialisée.