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Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Sète. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un référé-suspension par M. F, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'état de santé de son fils et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a contesté l'urgence et la légalité, soutenant que la famille pouvait se reconstituer en Turquie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’année scolaire 2025/2026. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 août 2025, le président de la 4ème chambre a donc donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Reprebus, Mémoire et patrimoine d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Saint-Christophe, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 août 2025, sans tenir d'audience publique.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Cantal lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la région Occitanie lui refusant une autorisation d’exploiter un bien agricole. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de sa requête, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme et M. B. Ceux-ci sollicitaient une provision de 10 000 euros en réparation du préjudice résultant de l'empiètement de travaux publics (piste cyclable) réalisés par la communauté d'agglomération de l'Albigeois sur leur propriété privée, incluant la destruction d'une haie. Le tribunal a constaté que l'obligation de la collectivité n'était pas sérieusement contestable, l'empiètement et les dégâts étant reconnus. Il a ainsi accordé une provision de 5 000 euros, estimant que le préjudice était établi avec un degré suffisant de certitude pour cette somme, et a mis à la charge de la communauté d'agglomération une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du club de football de Saint-Nauphary AC, qui contestait une décision du district de football de Tarn-et-Garonne relative à son classement en division 3. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le club n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la justification du recours préalable obligatoire devant la commission d'appel du district. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Electricité de France (EDF) d’un litige portant sur le paiement d’avoirs dus au titre d’un contrat de complément de rémunération, pour un montant de plus de 13 millions d’euros. Par un mémoire du 22 août 2025, EDF s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la société Fibre Excellence Saint-Gaudens au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour son enfant. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent de Toulouse Métropole, d'une demande de provision de 154 566 euros pour les préjudices résultant d'une maladie professionnelle (cancer). La collectivité a opposé la prescription quadriennale et contesté le caractère non sérieusement contestable de l'obligation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation de la métropole n'était pas établie avec un degré suffisant de certitude, notamment en raison de la prescription soulevée et de l'absence de démonstration d'une faute de l'employeur. La décision applique l'article R. 541-1 du code de justice administrative et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat autonome SPP-PATS du Tarn d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du SDIS du Tarn modifiant son règlement intérieur. Le syndicat requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SDIS du Tarn tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre communal d’action sociale de Saint-Lys de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un mémoire du 8 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 août 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre communal d’action sociale présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté préfectoral la plaçant en disponibilité d’office pour raisons de santé. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par une ordonnance du 25 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B C et Mme A D contre un arrêté du maire de Puylaurens du 16 juillet 2025 les mettant en demeure de réaliser des travaux d'étaiement de voûtes situées sous leur immeuble pour des motifs de sécurité publique. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire, arguant que la police des bâtiments menaçant ruine relevait de la communauté de communes, et soutenaient que les voûtes appartenaient au domaine public routier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de l'arrêté, le maire étant compétent en l'absence de transfert de cette compétence à l'intercommunalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.
Rejet d'une requête de M. B contestant un refus implicite de l'ANAH de verser la subvention "Ma Prime Rénov'". Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit, après régularisation, l'acte attaqué ou la preuve de sa demande, en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’une demande d’expulsion d’une ressortissante étrangère, Mme A, d’un centre d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) qu’elle occupait sans titre depuis le rejet de sa demande d’asile en 2021. Statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge a fait droit à la demande préfectorale. Il a ordonné l’expulsion sans délai de Mme A, constatant l’urgence liée à la saturation du dispositif d’hébergement et l’absence de contestation sérieuse, après une mise en demeure infructueuse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de refus de renouvellement de la carte de résident de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'absence de menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait sa décision de mutation dans le cadre du mouvement intra-académique. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles destinées à saisir le tribunal, mais seulement une demande de réexamen adressée au recteur. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.