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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d’être entendu, principe général du droit de l’Union européenne, n’avait pas été méconnu, l’intéressé ayant eu la possibilité de présenter spontanément ses observations. La décision s’appuie notamment sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B E. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2025 le mettant en demeure de quitter un terrain à Muret, pris sur le fondement de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par le sous-préfet de Muret.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux (SIEGH) d’une demande en réparation des désordres affectant le système de sécurité anti-intrusion de l’usine de production d’eau potable de Saint-Caprais, imputés à la société SPIE building solutions (constructeur) et à la société OTCE (maître d’œuvre). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIEGH contre le mémoire de la société OTCE et a examiné le litige au fond. Il a jugé que les désordres, liés à des déclenchements intempestifs d’alarme, résultaient d’un défaut de conception imputable à la société OTCE, et non d’un défaut d’exécution de la société SPIE, qui avait respecté les spécifications techniques imposées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires du SIEGH dirigées contre la société SPIE, condamné le SIEGH à verser 2 000 euros à la société SPIE au titre des frais de justice, et rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante maternelle, contestant le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne le 22 mai 2025. La requérante invoquait l'urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le département a opposé une fin de non-recevoir, rejetée par le juge comme une simple erreur de plume. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a examiné les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Toulouse prolongeant sa suspension de fonctions. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas joint à sa demande de référé la copie de la requête en annulation de l'arrêté contesté, en méconnaissance des prescriptions de l'article R. 522-1 du même code. Le juge des référés a appliqué les articles L. 522-3 et R. 522-2 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de demandeurs d'asile avec un enfant de 4 ans, vivant dans la rue depuis trois mois, pour obtenir un hébergement. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur droit d'asile et à leur dignité humaine, aggravée par l'état de santé de leur enfant et la canicule. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'OFII avait proposé une place d'hébergement en cours de notification et que la famille percevait l'allocation pour demandeur d'asile majorée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de radiation du revenu de solidarité active (RSA) prise par la MSA Midi-Pyrénées-Sud à l’encontre de Mme B. Le juge a estimé la requête irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de recours au fond contre cette décision de radiation, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également relevé que Mme B n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Ax-les-Thermes pour obtenir l'expulsion de la SARL BCERF des locaux du casino municipal et de la terrasse du restaurant "Les Thermes", ainsi que le paiement de loyers et redevances impayés. Le juge a constaté que la convention d'occupation avait été résiliée et que la société occupait sans titre le domaine public, compromettant le service public. La solution retenue est l'expulsion de la SARL BCERF sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. Fredi Demiri, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet du Gers refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) formé par M. A B contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en raison de la menace grave pour l'ordre public que représente le comportement multirécidiviste du requérant, malgré ses attaches familiales et professionnelles en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 631-1, et écarte les moyens tirés de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme).
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C, des demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient la fin de leur hébergement d'urgence et l'absence de solution de relogement. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave de M. D nécessitant une assistance respiratoire nocturne, rendant une vie à la rue incompatible avec sa dignité et son intégrité physique. Il a estimé que la carence de l'État à leur offrir un hébergement d'urgence, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence adapté à leur situation, sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 2 juin 2025 du chef d'établissement de l'université Toulouse Jean Jaurès lui refusant l'accès en première année de master. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de signature, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le défaut d’examen, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante de l’arrêté. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, après avoir examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés en considérant qu'ils portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D justifiait d'une relation stable avec une ressortissante française enceinte de son enfant, d'une insertion professionnelle significative et de la présence régulière de plusieurs membres de sa fratrie en France.
Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Toulouse par Mme A, professeure des écoles, conteste le refus implicite puis explicite du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Haute-Garonne de lui accorder un temps partiel à 80% pour l'année scolaire 2025/2026. La requérante invoque l'urgence liée à son état de santé et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour vice de procédure (absence d’entretien préalable), erreur manifeste d’appréciation (non-prise en compte de sa situation médicale et familiale) et méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 82-624. Le recteur de l’académie de Toulouse conclut au rejet, arguant de l’absence d’urgence et de la nécessité de garantir la continuité du service public face à un déficit d’enseignants remplaçants. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la suspension des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ressortissant étranger contestant l'arrêté du préfet du Var du 1er août 2025 fixant le pays de renvoi (Libye) pour l'exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, le requérant ayant été informé et ayant pu présenter des observations écrites. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de 19 mois et une mère enceinte, sans hébergement malgré des appels réitérés au 115. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions dirigées contre une prétendue décision d’interdiction administrative de retour étaient irrecevables, cette décision étant inexistante car seule une peine judiciaire était en cause. Sur le fond, le juge a rejeté les moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire, en application des articles L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français, constate qu’il a été mis fin à la rétention administrative du requérant. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et dans un souci de bonne administration de la justice, le tribunal estime ne plus être compétent pour statuer selon la procédure d’urgence. Par ordonnance du 6 août 2025, il transmet le dossier au tribunal administratif de Toulon, territorialement compétent en raison du siège de l’autorité ayant pris la décision.