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Refus d’instruction en famille – Tribunal administratif de Toulouse – Désistement d’office – Code de justice administrative. Le tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de M. et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Leur requête en référé suspension ayant été rejetée le 13 juin 2025, ils n’ont pas confirmé le maintien de leur recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il leur est donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet du Var a maintenu M. D en rétention administrative. Le juge estime que la demande d'asile de l'intéressé, formulée treize jours après la prolongation de sa rétention, ne constitue pas une manœuvre dilatoire, contrairement à ce qu'avait retenu le préfet. La seule renonciation antérieure au statut de réfugié et l'intention de retour en Irak sont insuffisantes pour caractériser une intention dilatoire. La décision est donc annulée pour erreur manifeste d'appréciation, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de quatre saisies administratives à tiers détenteur émises pour un indu de rémunération. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête au fond en annulation des décisions contestées, ni joint la copie de cette requête, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes indemnitaires et de frais, sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de valider et délivrer son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir un péril grave justifiant une mesure provisoire, son souhait de réorientation professionnelle n'étant pas démontré. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé de Mme B, qui contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées fixant son taux d'incapacité à moins de 80 %. La requête a été jugée irrecevable pour plusieurs motifs : la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), elle n'a pas joint de requête au fond en annulation, elle sollicitait une annulation que le juge des référés ne peut prononcer, et elle était représentée par un tiers sans avocat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, médecin, qui sollicitait la suspension de la décision du directeur de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025 prononçant la suspension immédiate de son droit d’exercer. La requérante invoquait l’absence d’urgence, un défaut de procédure contradictoire, une motivation insuffisante et l’absence de preuve des faits reprochés. Le juge a rappelé que l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, qui prévoit un référé spécifique de 48 heures, n’est pas entré en vigueur faute de décret d’application, mais que la requête pouvait être examinée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire d'Albias du 12 juillet 2025 interdisant l'accès et l'habitation de son immeuble en raison d'un risque de péril. La requérante invoquait une atteinte à son droit de propriété et à sa liberté d'entreprendre, ainsi qu'un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du danger grave et imminent pour la sécurité des personnes et des biens, confirmé par le rapport d'expertise judiciaire. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points de son permis de conduire. Le juge a d'abord écarté la fin de non-recevoir du ministre de l'intérieur, estimant que la notification de la décision litigieuse n'était pas régulière. Sur le fond, il a considéré que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la notification préalable des retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions de retrait de points et enjoint au ministre de l'intérieur de réattribuer les points illégalement retirés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt décisions de retrait de points. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre six retraits de points, ceux-ci ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen unique tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A contestant la décision "48SI" du 21 avril 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des décisions de retrait, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 223-6 du code de la route concernant la réattribution d'un point, sans se prononcer sur le fond de ce moyen dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, le tribunal ayant écarté les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 10 avril 2025 ajournant sa demande d'acquisition de la nationalité française pour deux ans. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le recours contentieux avait été introduit avant que le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations, prévu à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n'ait donné lieu à une décision explicite ou implicite. En application des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans inviter le requérant à la régulariser, en se fondant sur cette irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. B demandant l’annulation des refus implicites du préfet de la Haute-Garonne de lui communiquer une note du ministère de l’intérieur du 27 juin 2018 et un arrangement du 11 juin 2018 relatifs à la coopération consulaire avec le Maroc. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que ces documents, relevant de la conduite des relations diplomatiques, sont couverts par le secret prévu à l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a estimé que leur divulgation porterait atteinte à la politique extérieure de la France, sans que l’avis favorable de la CADA ne puisse y faire obstacle. Les interventions du GISTI, de l’association Avocats pour la défense des étrangers et de l’ordre des avocats de Toulouse ont été déclarées recevables mais n’ont pas modifié la solution.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 450 euros en réparation d'un préjudice moral suite à des fouilles à nu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une décision préalable de l'administration sur une demande indemnitaire, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas fourni les documents nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 27 mars 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. Le tribunal a jugé que, conformément à l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite pour défaut de production de pièces complémentaires ne constitue pas une décision faisant grief, et donc n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de la société Diasens sécurité services, qui contestait une décision du conseil national des activités privées de sécurité lui infligeant une interdiction d'exercer de six mois et une pénalité financière de 10 000 euros. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un litige portant sur un avis de poursuites du 12 juin 2025 réclamant 144,98 euros au titre de frais de mise en fourrière de son véhicule. Le tribunal rappelle que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire en application des articles L. 325-1 et suivants du code de la route. Par conséquent, le contentieux relatif à ces frais relève de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. Sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait une délibération du jury de l'université de Toulouse III Paul Sabatier l'ayant ajournée à l'issue du premier groupe d'épreuves pour l'accès aux filières santé. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait 12 719 euros en réparation de préjudices suite à la résiliation d’une convention de prestations par le recteur de l’académie de Toulouse. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, Mme A n’a pas joint la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. D’autre part, sa demande indemnitaire, ne relevant pas des exceptions prévues à l’article R. 431-3, nécessitait la représentation par un avocat conformément à l’article R. 431-2, ce qu’elle n’a pas fait. L’ordonnance a donc été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées d'une demande d'indemnisation de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2017 définissant les points d'eau pour l'usage de produits phytopharmaceutiques, et du retard de l'administration à exécuter le jugement du 15 juillet 2021 ordonnant sa modification. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de l'arrêté constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, mais a estimé que l'association ne justifiait pas d'un préjudice moral direct et certain en lien avec cette faute. Concernant le retard dans l'exécution du jugement, le tribunal a considéré que le préfet avait respecté le délai imparti, l'arrêté modificatif ayant été pris dans les six mois, et qu'aucune faute distincte n'était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Pau, en application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, car le siège de l’autorité ayant pris la décision initiale (le directeur académique des Hautes-Pyrénées) se situe dans le ressort de ce dernier. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Pau.