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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C... contestant le refus du maire de Toulouse de déroger à la carte scolaire pour son enfant. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la situation de handicap invoquée rendait impossible la scolarisation de l’enfant dans l’école de secteur, ni que l’exécution de la décision préjudicierait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CAF du Tarn de retenir 348,71 euros sur les allocations de M. B pour solder des dettes de RSA et d’allocation logement. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’un recours au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, l’urgence n’a pas été caractérisée, le requérant n’ayant pas fourni d’éléments suffisants sur sa situation financière au regard du montant modeste de la retenue. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation et remise de son passeport. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen de défaut de motivation de la décision d'assignation à résidence, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait suffisantes, en application de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante biélorusse, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 19 juillet 2025 l'assignent à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le sous-préfet disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de l'Aveyron. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits procéduraux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 731-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'une requête en référé visant à obtenir diverses injonctions et indemnités de la part de la commune de Gardouch, notamment la remise d'une attestation employeur. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa demande par un mémoire enregistré le 4 août 2025. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 août 2025, constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Amri, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison du caractère récent du mariage invoqué. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait une interdiction temporaire d'exercer de six mois et une pénalité financière de 3 000 euros infligées par le Conseil national des activités privées de sécurité. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 18 juin 2025, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de Mme C concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour ses deux enfants. La requérante invoquait l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation et le respect des modes de vie des gens du voyage. Le juge a estimé que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, la demande ne présentant pas un caractère d'urgence justifié ou étant manifestement mal fondée. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de Mme C concernant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour ses deux enfants. La requérante invoquait l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation et le respect des modes de vie des gens du voyage. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, et a donc rejeté les requêtes sans examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d'expulsion et de retrait de carte de résident prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un déféré en suspension visant une délibération du conseil d’administration du centre communal d’action sociale de Blagnac. Cette délibération prévoyait l’octroi d’autorisations spéciales d’absence pour les agentes souffrant de douleurs menstruelles incapacitantes, d’endométriose ou d’adénomyose. Le juge des référés a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte et celui tiré de l’erreur de droit étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision s’appuie sur les articles L. 2131-6 et L. 2131-12 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l’article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui encadre strictement les motifs d’octroi des autorisations spéciales d’absence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, mais a accueilli le moyen nouveau soulevé à l'audience, tiré du défaut de base légale de la décision attaquée. Il a jugé que la décision initiale de cessation des conditions matérielles d'accueil du 25 avril 2023, qui n'avait pas été notifiée à l'intéressé, était illégale, privant ainsi la décision de refus de rétablissement de base légale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 10 juillet 2025 et enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne lui a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de renvoi et l'a interdit de retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels ou familiaux intenses en France. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision fixant le pays de renvoi et l'arrêté d'assignation à résidence, privés de base légale par l'absence d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III). Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment la remise de la brochure d'information, avait été régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C et M. A C de recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de l'Ariège portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants invoquent notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 juillet 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a fixé le pays de destination de son renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français de trois ans. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 641-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 131-30 du code pénal, qui prévoient que l’interdiction du territoire entraîne de plein droit la reconduite à la frontière, ainsi que sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du même code, qui encadrent la fixation du pays de renvoi. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 22 juillet 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour pour travailleur saisonnier, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté de transfert aux autorités slovènes et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la procédure d'information prévue par le règlement (UE) n°604/2013 avait été respectée et que l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A B contestant le retrait de six points sur son permis de conduire suite à une infraction du 6 mars 2020. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur le système du permis à points, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la réalité de l'infraction était établie par une condamnation pénale définitive, rendant sans objet l'obligation d'information préalable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.