25 077 décisions disponibles — page 237/1254
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation de la Haute-Garonne, mais qui n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté que l’État n’avait pas satisfait à son obligation de résultat. Il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’attribuer à Mme B un logement de type T4 en rez-de-chaussée sous astreinte de 20 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de lui reconnaître un droit à un hébergement ou logement de transition. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer sa situation familiale (naissance récente et deux autres enfants) sans démontrer en quoi le refus litigieux portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La solution est fondée sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée à M. A pour lui permettre de défendre ses droits.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour faire une proposition, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans le délai légal de six semaines. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Constatant que le préfet n'a pas proposé d'hébergement, le tribunal a ordonné au préfet d'assurer l'accueil de Mme B dans une structure adaptée, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement d'urgence de M. B. Ce dernier, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Constatant que l'urgence persistait, le juge a ordonné au préfet de lui proposer une place dans une structure adaptée (hébergement, logement de transition, logement-foyer ou résidence hôtelière à vocation sociale) sous un mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
Le tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant que le préfet n’avait proposé aucun hébergement dans le délai légal de six semaines, le juge a fait application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 441-18 du même code. Par ailleurs, M. A a été admis à l’aide juridictionnelle provisoire en raison de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la carence du préfet était établie et a ordonné l'accueil de la requérante dans une structure adaptée à ses besoins. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par semaine de retard à l'encontre de l'État. Par ailleurs, Mme B a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter du 1er octobre 2025. La solution retenue se fonde sur le constat que le préfet n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension de Mme B, qui demandait la suspension d'une décision implicite lui refusant des aménagements d'épreuves pour le BTSA "Gestion forestière". La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la non-application d'aménagements préalablement accordés. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d’assurer l’hébergement d’urgence de Mme B. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, n’avait reçu aucune offre d’hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Le juge a constaté que l’urgence persistait et a ordonné au préfet de proposer une place dans une structure adaptée sous un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance en référé, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas respecté le délai de six semaines pour offrir une place adaptée aux besoins du requérant, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'urgence de la situation a également justifié l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande d'expertise formée par la commune de Versols-et-Lapeyre sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes des infiltrations d'eau récurrentes affectant la toiture de l'école communale depuis 2014. Le juge des référés fait droit à cette demande, considérant qu'elle revêt un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige au principal, notamment au regard de la garantie décennale des constructeurs. La mission de l'expert est ordonnée pour constater les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux de reprise nécessaires et se prononcer sur leur nature décennale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de Mme B, professeure agrégée, qui contestait l'évaluation " satisfaisant " attribuée par le recteur de l'académie de Toulouse dans le cadre de sa promotion à la hors-classe. Le juge estime que cet avis du recteur constitue une mesure préparatoire à l'inscription au tableau d'avancement, seul acte susceptible de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est déclarée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise confiée à Mme A concernant les pertes d'exploitation de la société Pathé Cinéma France liées au chantier de la troisième ligne de métro. Initialement limitée à la période du 10 février au 31 décembre 2025, l'expertise couvrira désormais également l'année 2024, soit du 1er janvier 2024 au 31 décembre 2025. Cette décision fait droit à la demande de l'expert, fondée sur la requête initiale de la société et l'absence d'opposition de Tisséo Ingénierie, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Decazeville. La commune sollicitait une mesure d'expertise afin de déterminer l'origine et les causes des dysfonctionnements répétés affectant un ascenseur urbain, réceptionné en 2019, et d'en chiffrer le coût des réparations. Le juge a considéré que cette mesure présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, les tentatives de résolution amiable ayant échoué. L'expert désigné devra notamment se prononcer sur la conformité des travaux, les causes des désordres et leur imputabilité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, agent de La Poste, qui contestait le refus de reconnaissance de son arrêt de travail comme accident de service. Le requérant invoquait un harcèlement moral depuis 2013, mais le tribunal a jugé que l'administration n'avait à examiner que les faits du 19 décembre 2024, seuls mentionnés dans le certificat médical justifiant l'arrêt. Ce moyen a été écarté comme inopérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de moins de trois ans, dépourvue de tout hébergement, afin d'obtenir une orientation vers un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que, malgré la situation de vulnérabilité extrême des requérants et les fortes chaleurs, la saturation structurelle du dispositif d'hébergement de la Haute-Garonne, établie par le préfet, ne caractérisait pas une carence de l'État constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée, le juge estimant que la condition d'urgence et l'existence d'une atteinte grave n'étaient pas réunies au regard des moyens disponibles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus d’inscription en licence de Chimie par l’Université de Toulouse pour la rentrée 2025-2026. La juge des référés a constaté que la requérante n’avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond, en méconnaissance des prescriptions de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable en référé, a conduit au rejet de la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de redoublement en Master 1 par l'Université Toulouse Jean-Jaurès. La requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond ni la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés, dispensé de l'obligation de régularisation en vertu de l'article R. 522-2 du même code, a constaté l'irrecevabilité manifeste et prononcé le rejet sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3.