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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne ordonnant la fermeture immédiate et définitive de sa crèche. Postérieurement à l’introduction de la requête, le département a retiré l’arrêté contesté et autorisé l’établissement à ouvrir. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 1 200 euros à la SAS A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Viamedis d’un recours en plein contentieux visant à contester des titres de recette émis par la direction départementale des finances publiques de l’Aveyron pour un montant de 5 030,57 euros. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 22 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2025. Les conclusions de la direction départementale des finances publiques tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester un indu de prestations familiales de 983,82 euros réclamé par la CAF du Lot. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige relève du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de la Haute-Garonne refusant le transport scolaire gratuit pour sa fille. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours contestant la décision de France Travail fixant le début de ses droits à l’allocation de retour à l’emploi. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, invitant le requérant à saisir le juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de 18 mois, prise par le préfet de l'Ariège. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par le maire de Merville, prononçant une astreinte administrative journalière de 7 500 euros pour dépôt illégal de déchets de construction sur une parcelle agricole. En cours d’instance, la commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires de la requérante, tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lequel imposait une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions de la SCI présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Saint-Benoît-de-Carmaux à la société Hivory pour l’installation d’une antenne relais. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la société défenderesse ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société Hivory au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d'une requête contestant une saisie à tiers détenteur majorée de 375 euros pour excès de vitesse. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, rappelant que les contestations relatives aux contraventions au code de la route relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles 521 et 522 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de division de terrain. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour les requérants d'avoir justifié de la notification obligatoire de leur recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, conformément à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant albanais contestant un arrêté préfectoral du Tarn l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. La magistrate désignée a statué sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'attribuer un logement de type T3 à Mme A. La requérante, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation le 7 novembre 2024, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Le juge a considéré que l'État est tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable et que l'urgence persistait. Il a ordonné l'attribution du logement dans un délai d'un mois sous le contrôle du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, détenu, d’une requête en excès de pouvoir contestant son transfert vers une prison située dans le nord de la France. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé le moindre moyen de fait ou de droit permettant d’apprécier la légalité de la décision, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le délai de recours étant expiré, aucune régularisation n’était possible, justifiant l’application de l’article R. 222-1 (4°) du même code.
Refus d’inscription universitaire – Rétractation – Toulouse – Non-lieu. Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Toulouse 1 Capitole refusant son droit de rétractation et lui réclamant 2 100 euros. En défense, l’université a produit un certificat administratif du 6 juin 2025 renonçant à percevoir les sommes exigées. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment au titre de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI Moreno Immo d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par le maire de Merville, lui infligeant une astreinte administrative journalière pour dépôt de déchets de construction sur une parcelle agricole. La commune a retiré ce titre exécutoire avant l’enregistrement de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation. Les conclusions de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mahfoud, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière, en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe du contradictoire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) réduisant le montant de l’aide "MaprimeRénov’" de 4 000 à 3 000 euros. Par un mémoire enregistré le 12 juillet 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la famille H d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (cessibilité et déclaration d’utilité publique) relatifs à la ZAC Ferro-Lèbres à Tournefeuille. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 26 juin 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu à condamnation aux frais.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Figeac accordant un permis de construire pour l’aménagement d’un solelho. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 30 juillet 2025, désistement auquel la commune de Figeac ne s’est pas opposée. Par ordonnance du 19 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, ainsi que du désistement de la commune de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.