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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable l'opposition formée par M. B contre une contrainte émise par la MSA Midi-Pyrénées Sud pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 5 715,79 euros. Le juge a constaté que la contrainte avait été notifiée le 2 octobre 2024 et que l'opposition, envoyée le 21 octobre 2024, était tardive car déposée après l'expiration du délai de quinze jours prévu par l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion (CMI-S). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas produit la décision prise sur recours préalable obligatoire, ni justifié de l’exercice de ce recours, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 134-2 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Haute-Garonne refusant son orientation vers un dispositif d'emploi accompagné. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 134-2 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable car M. A n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise de dettes de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car M. B n'avait pas produit la décision contestée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Quié. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 134-2 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S). Le juge a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette pièce, la requête, qui ne contestait que la décision initiale, a été jugée manifestement irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'octroi d’un fauteuil roulant manuel et électrique, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision administrative contestée, malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Tarn du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 423-7 et L. 412-5, ainsi que les conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A et M. D, qui contestaient une contrainte de la CAF de l'Aveyron pour un indu total de 2 965,33 euros. La requête a été jugée irrecevable car les requérants n'ont pas produit l'acte attaqué (la contrainte) malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal notifiée à son adresse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la maire de Drémil-Lafage s’est opposé à une déclaration préalable pour l’installation d’une antenne de radiotéléphonie. La société invoquait l’urgence liée à ses obligations de couverture fixées par l’ARCEP et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune démontrant une couverture déjà suffisante et l’absence de préjudice grave et immédiat pour l’intérêt public ou la société requérante. Aucun texte n’a été spécifiquement appliqué pour fonder le rejet sur ce point.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnisation contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse pour des soins dentaires, ainsi que du désistement de la caisse primaire d'assurance maladie du Tarn. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus de litige à juger. Il a également rejeté la demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. A au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du maire de Moissac du 2 novembre 2022 de ne pas s'opposer à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un pylône de 30 mètres et d'une clôture. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence du signataire, l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou si la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait les modalités de pointage des agents en grève et demandait l'application de la procédure légale de recensement. Le requérant s'est désisté de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le centre hospitalier universitaire de Toulouse, l'Inserm et l'université Paul Sabatier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lavaur à lui verser 30 000 euros pour le refus de financer ses études d’infirmière et le report de son concours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas justifié avoir adressé une demande indemnitaire préalable valable au centre hospitalier, comme l’exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser. Les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Ce dernier contestait le refus de l'office national des combattants et des victimes de guerre de le maintenir en fonctions au-delà de 67 ans, ainsi que son admission à la retraite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée n'étant pas suffisamment caractérisée au regard de ses charges et du caractère prévisible de la limite d'âge. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit au regard de la loi n° 2023-270 du 14 avril 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande de rectification d’une erreur sur son livret de famille délivré par la mairie de Nanterre. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article 99 du code civil et l’article R. 213-1-1 du code de l’organisation judiciaire, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des demandes de rectification des actes d’état civil. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 mai 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Haute-Garonne a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à une assistante familiale agréée, victime d'une agression. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'agression avait eu lieu le 27 janvier 2025 et l'accueil de l'auteur avait cessé dès le 31 janvier 2025, sans que la requérante ne démontre de conséquences graves et immédiates justifiant une suspension en référé. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.