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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulouse

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulouse

25 077 décisions disponibles — page 257/1254

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2304276(TA31-2304276)

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 30 novembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal retient que l'OFII, qui n'a pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant, selon lesquels son absence d'embarquement lors d'un transfert vers la Bulgarie était due à un malaise médical et non à un refus. Cette situation constitue une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404898(TA31-2404898)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires prises par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2404886(TA31-2404886)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son pacte civil de solidarité avec un Français lui permettait de circuler librement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2303994(TA31-2303994)

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Haute-Garonne sur la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA31-2404481(TA31-2404481)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A épouse C, a examiné le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte de résident de dix ans sur le fondement de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rappelé que ce texte, interprété à la lumière de la directive 2003/109/CE et de l'arrêt de la CJUE C-302/18, n'exige pas que les ressources stables, régulières et suffisantes soient appréciées sur les cinq années précédant la demande, et qu'elles peuvent inclure celles mises à disposition par un tiers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur l'erreur d'appréciation alléguée par la requérante concernant ses ressources.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404420(TA31-2404420)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404383(TA31-2404383)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de compétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2404046(TA31-2404046)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du 30 mai 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’absence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. C.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403835(TA31-2403835)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2403790(TA31-2403790)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, notamment des condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA31-2302901(TA31-2302901)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du syndicat mixte des eaux de Tarn et Girou pour rupture d'une promesse d'embauche en tant que fonctionnaire titulaire et maintien dans une situation irrégulière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés. L'intervention du syndicat Sud CT 31 a été déclarée irrecevable, faute d'intérêt suffisant. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA31-2503690(TA31-2503690)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en urgence, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de loger ou reloger Mme B épouse A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 octobre 2024, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de trois mois. La requérante n’avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, ce qui constitue un manquement à l’obligation de résultat de l’État en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a également accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme B épouse A. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2505054(TA31-2505054)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a examiné la demande de Mme B A visant à suspendre la décision du directeur de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 7 juillet 2025, qui prononçait la suspension immédiate de son droit d'exercer la médecine sur le fondement de l'article L. 4113-14 du code de la santé publique. Le juge a requalifié la demande, présentée sur le fondement spécifique de cet article, en une demande de suspension classique fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, au motif que les dispositions de l'article L. 4113-14 n'étaient pas encore entrées en vigueur faute de décret d'application. La solution retenue est donc que la requérante doit emprunter les voies de droit commun (référé-suspension ou référé-liberté) pour contester la mesure de suspension.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2505093(TA31-2505093)

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit ordonné aux administrations de contrôler la conformité des travaux d'extension du lotissement "la colline d'en Vidal" à Vaudreuille. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence et d'utilité suffisant, faute pour le requérant de justifier de désordres avérés ou d'un péril imminent. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit procédé aux mesures sollicitées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2200276(TA31-2200276)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A qui contestait l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Cugnaux avait retiré son permis de construire pour fraude. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car la fraude, consistant en la falsification de l'attestation de surface plancher, était imputable à la requérante en tant que mandante, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2402970(TA31-2402970)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait assigné M. A à résidence. Cette annulation est fondée sur un défaut de base légale, l'arrêté d'expulsion sur lequel se fondait la mesure d'assignation ayant été lui-même annulé par un jugement du tribunal du 29 avril 2025, devenu définitif. En conséquence, la condition prévue au 6° de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était plus remplie. Le tribunal a également mis à la charge de l'État le versement de 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2402459(TA31-2402459)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié", retirant sa carte "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en opposant à M. B l'absence de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du CESEDA pour un changement de statut, et que la détention d'une carte "saisonnier" ne dispensait pas de cette formalité. La solution s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2400553(TA31-2400553)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’un enfant réfugié. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu écarter les actes d’état civil produits par le requérant, en application de l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 47 du code civil, après avoir constaté leur caractère frauduleux. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du même code a été écarté, de même que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la compétence, à la procédure et à la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA31-2203466(TA31-2203466)

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Graulhet exerçant le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait justifié d’un projet d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, et que la décision de préemption était suffisamment motivée au regard de l’article L. 210-1 du même code.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA31-2504382(TA31-2504382)

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, agissant pour sa fille mineure. La requérante demandait le remplacement d'un enseignant absent et le rattrapage des heures perdues, invoquant une atteinte au droit à l'éducation. Le tribunal a jugé que les demandes de remplacement étaient devenues sans objet, l'enseignant ayant été remplacé, et que la demande de rattrapage ne revêtait pas un caractère provisoire ou conservatoire. Enfin, la demande de provision a été rejetée car elle ne relève pas du champ des mesures pouvant être ordonnées sur ce fondement.

17 juillet 2025Résumé IA
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