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Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 réquisitionnant des terrains pour l'accueil des gens du voyage. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'avaient pas joint la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A et Mme C, visant l’annulation de la décision implicite de la directrice générale de l’Anah rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». La juridiction a annulé cette décision, estimant que l’Anah ne pouvait légalement rejeter la demande au seul motif que M. A n’était pas propriétaire, dès lors qu’elle disposait d’éléments établissant la propriété indivise du logement par Mme C. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 412-5 du code des relations entre le public et l’administration, qui impose à l’administration de statuer sur le recours préalable obligatoire en tenant compte de la situation de fait et de droit prévalant à la date de sa décision.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante camerounaise, contre un arrêté préfectoral du 16 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante contestait notamment la régularité de la procédure suivie par le collège de médecins de l'OFII et l'appréciation de son état de santé au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant les vices de procédure et l'erreur d'appréciation, et a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressée de la limite de travail autorisée (60% de la durée annuelle). Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension formé par M. B contre un arrêté préfectoral du 7 avril 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant déjà en situation irrégulière et la mesure d'expulsion ne modifiant pas substantiellement sa situation administrative. Le tribunal a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que représente M. B, condamné pour meurtre en bande organisée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) pour un logement de type T4 adapté au handicap de son fils, et qui n'avait pas reçu de proposition conforme malgré une injonction du tribunal. Le requérant demandait la condamnation de l'État pour carence fautive, estimant que les trois propositions de logement reçues étaient inadaptées et que l'absence de relogement lui causait un préjudice. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'État n'avait pas commis de faute, car il avait fait plusieurs propositions de logement et que l'absence de relogement effectif résultait de l'inexistence d'une solution correspondant à l'ensemble des besoins complexes de la famille, et non d'une carence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation relatifs au droit au logement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la protestation électorale de M. C, qui contestait l'élection du 1er adjoint au maire de Les-Bordes-sur-l'Arize le 27 février 2025. La juridiction a jugé que la requête, dirigée contre une délibération non détachable des opérations électorales, relevait du contentieux électoral et était tardive. En application des articles L. 2122-13 du code général des collectivités territoriales et L. 248 du code électoral, le délai de recours n'était pas respecté. Par conséquent, la protestation a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, un ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Garonne n'avait pas commis d'erreur de fait en retenant que l'étudiant avait dépassé le seuil légal de 964 heures de travail annuel autorisé pour un étudiant étranger, et que ce dépassement justifiait légalement le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité subséquente des décisions d'éloignement, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne le 12 février 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen réel et sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, veuve C, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission au séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de son droit à être entendue, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était régulièrement motivée et que l'intéressée ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-1 et L. 423-2, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension du collectif citoyen "Nouveaux Horizons Pour Villaudric" visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Villaudric pour la rénovation d'un presbytère en restaurant. La demande a été jugée manifestement irrecevable, car elle n'était pas accompagnée d'une requête au fond en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative, et ne présentait aucun moyen précis de légalité. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme et M. A qui sollicitaient la réintégration de leur fille, atteinte de troubles du spectre autistique, dans les cours d'anglais en présentiel au collège Cantelauze de Fonsorbes. Le juge estime que la situation ne présente pas de caractère d'urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, dès lors que l'élève n'a pas rendu les devoirs du CNED depuis décembre 2024 et ne s'est connectée que 11 fois à la plateforme d'enseignement à distance. Il constate que l'enfant n'est pas privée d'accès à l'enseignement de l'anglais et qu'elle bénéficie d'un accompagnement par un AESH pendant les heures de cours, même si celui-ci porte sur d'autres matières faute de matériel pédagogique apporté. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son époux pakistanais. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a considéré que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en se fondant sur l’irrégularité du séjour de l’époux, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A, ressortissante libanaise, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que Mme A ne remplissait pas les conditions requises, notamment en raison du dépôt tardif de sa demande et de la non-correspondance entre le domaine d'activité de son entreprise et sa formation. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un titre exécutoire émis par la ville de Toulouse pour le recouvrement de frais de mise en fourrière et de destruction de son véhicule. Le juge a constaté que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A C, qui contestait un arrêté préfectoral du Lot lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et de lui interdire d’en détenir. La juridiction a constaté que le requérant n’avait pas saisi le tribunal d’un recours en annulation d’une décision administrative, mais d’un simple recours gracieux adressé à l’administration. Or, un tel recours relève de la seule compétence de l’autorité administrative et non du juge. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, agent contractuel de la commune de Moissac, d’une demande indemnitaire de 38 000 euros pour des fautes liées à l’illégalité de son contrat de recrutement et aux conditions d’exécution de ses fonctions. Le tribunal a jugé que l’illégalité du contrat du 21 décembre 2021, annulé par un jugement définitif, constitue une faute engageant la responsabilité de la commune. En revanche, la faute tirée de l’absence de régularisation a été écartée, l’administration ayant proposé un nouveau contrat conforme au droit. La solution retenue repose sur l’application de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et du code de justice administrative.