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Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Haute-Garonne d'assurer l'hébergement de M. B dans un délai d'un mois. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai légal de six semaines. Constatant que l'urgence persistait, le juge a ordonné au préfet de proposer une place dans une structure d'hébergement, un logement de transition ou une résidence hôtelière à vocation sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait sa situation administrative au regard du séjour et invoquait une usurpation d'identité. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions claires (annulation ou indemnisation) ni moyens de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation de 663,12 euros pour des dommages causés à ses pneus par un trottoir, dirigée contre le Conseil départemental de la Haute-Garonne. Par un mémoire enregistré le 10 avril 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux de reconnaître un lien de causalité entre sa vaccination contre la Covid-19 et ses pathologies (pneumopathie et spondylodiscite). La juridiction a estimé que la requête, bien que détaillant les conséquences graves de son état de santé, ne comportait aucun moyen ou précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande par ordonnance, faute pour le requérant d'avoir fourni les éléments nécessaires dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de sa responsabilité solidaire pour le paiement de 3 064 055 euros d’impôts supplémentaires (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour la période 2011-2015. Par un mémoire du 29 avril 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d’appréciation de l’article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été respectée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés de transfert et d’assignation à résidence pris sur le fondement du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contestant deux factures de la ville de Toulouse relatives à l’accueil de loisirs de ses enfants. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 12 mai 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CPAM fixant son taux d'incapacité permanente partielle à 6 % suite à un accident de trajet. Le juge a estimé que ce litige, opposant une assurée sociale relevant du régime général à un organisme de sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de l'autorité judiciaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B C, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 8 avril 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de renvoi, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les faits de violence et de viol commis par l'intéressé. Il a également estimé que les autres décisions étaient légales et proportionnées, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'exécution d'une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire pour un logement urgent. Le tribunal a estimé que l'injonction prononcée par un précédent jugement du 13 décembre 2021 avait été exécutée, car Mme B avait refusé sans motif valable une proposition de logement de type T4, adaptée à ses besoins. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité respectant le contradictoire. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de séjour, celle-ci étant inexistante dans l'arrêté attaqué. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A et M. E d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 31 mai 2023 par laquelle le conseil municipal d’Ornolac-Ussat-les-Bains a exercé son droit de préemption sur une maison d’habitation. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation et l’absence d’intérêt général. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir des requérants en tant que titulaires d’une promesse de vente. La décision se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 213-3 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales, relatifs à la délégation du droit de préemption.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A C visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion du 4 octobre 2024 et de la décision d'assignation à résidence du 5 novembre 2024 pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la menace grave pour l'ordre public que représente le requérant, condamné pour des violences habituelles sur sa partenaire, faisait obstacle à la suspension sollicitée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cornebarrieu du 25 août 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la création d’un lot à bâtir. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 12 mai 2025. Les conclusions de la commune de Cornebarrieu tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Toulouse du 15 mai 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour un percement en façade. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas exercé le recours préalable obligatoire auprès du préfet de région, conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme, avant de saisir le tribunal. Cette irrecevabilité n'a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, entraînant le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 15 avril 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Coopération inter universitaire, qui demandait la condamnation de l’État pour les préjudices liés à l’usage du médicament Mediator. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni conclusion claire ni moyen compréhensible, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 3 mai 2025 par lequel le préfet de l'Ariège obligeait M. A, ressortissant géorgien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a retenu un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé, le préfet n'ayant pas mentionné l'issue de la procédure Dublin relative à sa demande d'asile, pourtant déterminante. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 311-1 et L. 541-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et proportionné. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la mesure d'éloignement.