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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction au préfet de la Haute-Garonne pour l’attribution d’un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’avait pas saisi au préalable la commission de médiation du droit au logement opposable, condition nécessaire pour exercer un recours contentieux sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait les mesures de recouvrement de la direction générale des finances publiques, invoquant une atteinte à plusieurs libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir formulé des conclusions précises, et l'a rejetée sans examiner l'urgence ou le bien-fondé, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Roques de signer l’acte de vente d’une parcelle préemptée par la commune. La commune a conclu au non-lieu à statuer, un accord sur le prix étant intervenu et la vente ayant été conclue par acte du 17 juillet 2024. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la requête a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la rétention administrative de son permis de conduire. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté de déplacement et à sa santé, en raison de son handicap et de traitements médicamenteux. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment un contrôle positif au cannabis et à la cocaïne confirmé par prélèvement sanguin, ne permettaient pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental de la Haute-Garonne refusant le réexamen de ses droits au RSA. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. A n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension et l’annulation de la décision du 12 décembre 2024 refusant sa réinscription en troisième année de doctorat à l’Université de Toulouse III - Paul Sabatier. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B n’a pas introduit de requête distincte en annulation, condition nécessaire pour une demande de suspension, et qu’il ne relève pas de l’office du juge des référés de prononcer une annulation.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 obligeant un étranger à quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Pau. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article R. 221-3 du code de justice administrative, en raison de l’assignation à résidence de l’intéressé dans le ressort de Pau. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de la Haute-Garonne le 19 juillet 2024. La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par deux conseillers municipaux de Castanet-Tolosan d’une demande de référé suspension visant à faire suspendre l’exécution d’un permis de construire délivré le 2 juillet 2024. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif que les requérants n’avaient produit aucun moyen précis ni aucune requête au fond permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée. La demande a été jugée insuffisamment étayée, ne présentant pas de doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 10 juin 2021 lui interdisant l'entrée et le séjour en France. Le tribunal, appliquant les articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, constate que ce litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris, et non de Toulouse. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa note à l'épreuve d'admission du concours d'assistant socio-éducatif (session 2024). La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête, car il n'appartient pas au juge administratif de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites d'un candidat. L'ordonnance, prise en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 26 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à Mme D et M. C, ressortissants nigérians demandant le réexamen de leur demande d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'OFII n'ayant pas pris en compte la vulnérabilité particulière des requérants, parents de trois enfants mineurs et dépourvus d'hébergement. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer leur situation dans un délai de huit jours.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Frayssinet-le-Gelat du 23 mars 2022, relative à l’ouverture à l’urbanisation d’une parcelle sur le fondement des articles L. 111-3 à L. 111-5 du code de l’urbanisme. Par un mémoire du 13 janvier 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 6 janvier 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure liée à l'absence d'information dans une langue comprise, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car sans incidence sur la légalité de la décision de maintien. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, estimant que la demande de réexamen d'asile de M. A, formulée après deux rejets définitifs et sans éléments probants nouveaux, présentait un caractère dilatoire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le règlement (UE) n° 604/2013 et la directive 2013/32/UE.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait les décisions préfectorales d'expulsion, de fixation du pays de renvoi, d'assignation à résidence et de rétention administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite en raison de l'imminence de l'éloignement, mais a considéré que les atteintes alléguées à la liberté d'aller et venir et au droit au respect de la vie privée et familiale n'étaient pas manifestement illégales. Il a relevé que M. A représentait une menace pour l'ordre public en raison de ses multiples condamnations pénales et que les mesures contestées étaient proportionnées. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Garonne de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur d’appréciation liée à son état de santé et à l’inadaptation de son logement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La décision de la commission de médiation a donc été confirmée.
Refus de reconnaissance prioritaire d’une demande de logement social. Le Tribunal administratif de Toulouse constate que la commission de médiation de la Haute-Garonne a, postérieurement au recours, reconnu le caractère prioritaire de la demande de M. A par une décision du 9 juillet 2024. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. L’État est condamné à verser 700 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 par lequel le préfet de la Haute-Garonne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant gabonais. La juridiction a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que M. C était marié depuis dix-huit mois à une ressortissante étrangère résidant régulièrement en France, avec laquelle il avait eu un enfant, et qu'il participait activement à l'éducation des deux enfants de son épouse. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante roumaine, contestant le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de droit, ainsi que de la méconnaissance du droit de l'Union européenne. Le tribunal a considéré que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la situation de Mme B ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.