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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait le refus d’attribution de la prime de transition énergétique « MaprimeRénov’ » pour l’installation d’un chauffe-eau solaire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions précises ni moyens, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Vienne classant sans suite une demande de naturalisation, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de la compétence dérogatoire du tribunal de Nantes prévue à l’article R. 312-18 du code de justice administrative. En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de l’acte. Par conséquent, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Limoges conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat de permis de construire tacite et un permis de construire modificatif délivrés par le maire de Foix à l’OPH de l’Ariège pour la démolition partielle et la construction de quatre logements. La requérante soutenait notamment que le permis tacite était illégal en raison de l’absence de décision valide du préfet de région, faute de transmission du projet de permis lors du recours gracieux contre l’avis défavorable de l’architecte des bâtiments de France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices allégués avaient été régularisés par le permis modificatif du 5 août 2021. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine.
Refus de séjour pour étranger sous le coup d’une interdiction judiciaire du territoire. Le Tribunal administratif de Toulouse, par ordonnance du 16 janvier 2025, rejette la requête de M. A contre la décision du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2024. Le juge constate que l’intéressé était frappé d’une interdiction du territoire français de cinq ans prononcée par le tribunal correctionnel, non levée à la date de la décision attaquée, ce qui plaçait le préfet en situation de compétence liée pour refuser le titre de séjour. Les moyens soulevés sont écartés comme inopérants sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 641-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 13 août 2021 par lequel le maire de Lescure d'Albigeois leur avait refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a estimé que l'impasse de Gaillaguès, bien que privée, constitue une voie ouverte à la circulation publique, ce qui justifiait l'application des règles de recul du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Il a jugé que le projet ne respectait pas le recul minimal de 3 mètres exigé par le règlement de la zone UM6 du PLUi, et que le refus de permis n'était donc entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier contestait un permis de construire délivré par le maire d'Albas à la SASU Nomos pour l'extension d'un atelier artisanal. Le juge a estimé que M. A, bien que voisin immédiat, n'a pas suffisamment démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance, ses parcelles étant boisées et sa maison séparée du site. La décision est fondée sur l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, qui exige un intérêt à agir caractérisé par une atteinte directe.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a rejeté la demande de M. C tendant à écarter les pièces produites par la préfecture, estimant que leur forme était compatible avec l'urgence de la procédure. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, jugeant que la décision d'interdiction de retour était entachée d'une contradiction entre ses motifs et son dispositif quant à sa durée, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant gambien, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault du 2 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour pour trois mois. Le tribunal a limité son examen à ces deux décisions, après renvoi partiel par le tribunal de Montpellier. Il a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature du 7 juin 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, le tribunal ayant considéré que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tchadien, contestant le refus de titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de la Haute-Garonne du 23 janvier 2024 refusant de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a constaté que la requérante s’était vu attribuer un logement social adapté le 31 juillet 2024, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. En application des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 700 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de Mme A qui demandait la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à lui verser 427 576 euros pour un accident médical non fautif survenu le 19 janvier 2018 lors de sa prise en charge au CHU de Toulouse. L'ONIAM n'a pas contesté son obligation d'indemniser sur le fondement de l'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, mais a demandé une réduction des prétentions indemnitaires, contestant notamment l'évaluation du déficit fonctionnel permanent à 35% et l'existence d'un lien de causalité pour l'incidence professionnelle. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise subsidiaire et a réduit les montants alloués, en s'appuyant sur les rapports d'expertise et les barèmes applicables, sans préciser le montant total exact accordé dans l'extrait fourni.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis suite à sa prise en charge médicale au centre hospitalier de Figeac pour une fracture de la cheville. La requérante sollicitait l’annulation du refus d’indemnisation, une expertise médicale et une provision de 10 000 euros. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des dommages, leur étendue et leur imputabilité. La demande de provision a été rejetée, l’obligation dont se prévalait la requérante étant sérieusement contestable en l’absence de preuve d’une faute médicale ou d’un défaut d’organisation du service.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les éléments invoqués par la requérante, notamment son contrat de travail et la durée de son séjour, ne constituaient pas des "motifs exceptionnels" justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme A, propriétaire d’un élevage équin, qui sollicitait 55 000 euros de dommages et intérêts de la commune de Boulogne-sur-Gesse pour les préjudices causés par un feu d’artifice municipal le 15 août 2022. Le tribunal a estimé que la requérante n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct et certain entre le tir du feu d’artifice et les préjudices allégués (stress des chevaux, blessure d’un animal, pollution), ni d’une faute de la commune dans l’organisation ou les mesures de sécurité. La responsabilité de la commune n’a donc pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 avril 2022 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, car M. C ne justifiait pas d'une résidence régulière de plus de dix ans en France, en raison de périodes de détention pour des condamnations pénales. Il a également estimé que l'expulsion ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.2 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 22 juin 2022 par laquelle le président-directeur général de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) avait prononcé la mise à la retraite d'office de M. A, directeur de recherche. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : la convocation de l'agent devant la commission administrative paritaire siégeant en conseil de discipline n'a pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu par l'article 4 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984, ce qui a privé l'intéressé d'une garantie essentielle pour préparer sa défense. Le tribunal a ainsi jugé que cette irrégularité viciait la consultation de l'instance disciplinaire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, un agent territorial, qui contestait son licenciement pour révocation prononcé par Toulouse Métropole suite à une altercation physique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de vice de procédure, jugeant que la délégation de signature était valide et que la procédure disciplinaire, notamment la communication du dossier, avait été régulière. Il a également estimé que les faits de violence étaient matériellement établis et que la sanction de révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la nature des faits. La décision s'appuie notamment sur les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale ainsi que sur le décret n°89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait à être hébergée d'urgence avec sa fille mineure. Le juge a estimé que, malgré la situation de détresse sociale invoquée et la reconnaissance du caractère prioritaire de sa demande par la commission de médiation, la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce. Il a notamment relevé que la requérante disposait de ressources (RSA) et n'établissait pas une carence caractérisée des autorités de l'État dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence prévu par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B, qui imputait des troubles à la vaccination contre la COVID-19 et demandait l’indemnisation de ses préjudices par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a rejeté ses requêtes, estimant que les conditions posées par les articles L. 3131-4 et suivants du code de la santé publique n’étaient pas remplies, faute de preuve médicale d’un lien entre la vaccination et les troubles allégués. Il a jugé qu’une simple concordance chronologique, sans objectivation médicale, ne suffisait pas à établir un dommage imputable. Les demandes de M. B ont donc été rejetées, y compris celles relatives aux dépens et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 15 juin 2023 de la commission de médiation de la Haute-Garonne refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, la requérante a obtenu un logement social depuis le 8 juillet 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais d’instance.