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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. G et Mme F contestant des rectifications d’impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2016, ainsi que les pénalités associées. Les requérants contestaient notamment la réintégration de sommes perçues comme distributions, l’évaluation de la valeur locative d’un bien immobilier, et l’application de majorations pour manœuvres frauduleuses ou manquement délibéré. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’administration avait correctement établi les impositions et les pénalités sur le fondement des articles 1729 du code général des impôts. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois prononcée par le département de la Haute-Garonne. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision datant d'un mois et la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité de bénéficier de revenus de substitution après la perte involontaire de son emploi. En conséquence, la demande de suspension de la décision et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen du bien-fondé de l'atteinte à la liberté fondamentale invoquée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de l'EURL L'Ecrin, exploitant un bar-night-club, contre le refus de l'administration fiscale de lui octroyer l'aide "coûts fixes consolidation" pour février 2022, dans le cadre du dispositif Covid-19. La requérante soutenait que ses démarches constituaient une seule demande déposée le 7 juin 2022, tandis que l'administration invoquait un dépôt tardif après le 15 juin 2022. Le tribunal a constaté que l'entreprise remplissait toutes les conditions d'éligibilité prévues par les décrets n° 2022-111 et n° 2022-768, notamment en termes de secteur d'activité, de perte de chiffre d'affaires et d'excédent brut d'exploitation négatif. Il a annulé la décision de rejet du 4 juillet 2022, estimant que la demande initiale du 7 juin 2022 était recevable, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour huit mois après une conduite sous l'emprise de l'alcool. Le juge des référés estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, absence de procédure contradictoire, erreur d'appréciation) ne sont manifestement pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les demandes de M. A, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) et à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2021 à 2023. M. A soutenait avoir cessé son activité de loueur en meublé non professionnel en février 2020 pour relever du régime micro-foncier. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 1447 du code général des impôts, la location d'immeubles meublés est réputée exercée à titre professionnel, et que la cession partielle du patrimoine locatif ne suffit pas à démontrer une cessation d'activité. Les requêtes ont été rejetées, confirmant les impositions litigieuses.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 décembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne l'assignant à résidence à Toulouse pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte excessive à la liberté d'aller et venir de M. C.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par deux ressortissants arméniens, Mme F et M. E, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du 18 décembre 2024 de la préfète de l’Aveyron les assignant à résidence pour une durée de quarante-cinq jours. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment un défaut de compétence, un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir admis les intéressés au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, a examiné les moyens soulevés. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 921-1 et suivants du CESEDA relatifs aux mesures d’éloignement et d’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 30 décembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu par les articles L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté au plus tard le 1er août 2024 n'avait pas été prorogée par la demande d'aide juridictionnelle. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. La décision attaquée, fondée sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien, a été jugée légale. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants pour prétendre au titre de séjour de longue durée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS VHF, qui contestait une amende de 50 % pour factures de complaisance (article 1737 du CGI) et une pénalité de 80 % pour abus de droit (article 1729 du CGI), appliquées à des rappels de TVA pour 2017-2019. Le tribunal a jugé que l'administration avait prouvé que la société avait sciemment utilisé un bail à usage mixte pour un bien exclusivement affecté à l'habitation de son gérant, et n'avait pas justifié des écritures comptables litigieuses. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les sanctions fiscales.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d’un déféré tendant à la suspension d’une délibération du conseil d’administration de l’établissement public du Capitole instaurant une autorisation spéciale d’absence pour soins liés au handicap, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. En cours d’instance, le préfet s’est désisté de sa requête, la délibération litigieuse ayant été retirée par une nouvelle délibération du 18 décembre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2025. Aucune suspension ni annulation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS VHF, qui sollicitait la décharge partielle de suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2017 à 2019. La société contestait la réintégration dans ses résultats des rémunérations versées à ses deux directrices générales, les filles du gérant, que l'administration estimait ne pas correspondre à un travail effectif. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve de la réalité du travail fourni, en se fondant sur les constats d'une visite domiciliaire qui avait révélé l'absence d'espace de travail et de documents professionnels. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions de l'article 39 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Domaine de Preissac, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’aide « coûts fixes – consolidation » pour février 2022. La société soutenait que son excédent brut d’exploitation (EBE) était négatif et que l’administration avait commis une erreur en incluant l’indemnité de chômage partiel dans le calcul de l’EBE, ainsi qu’en jugeant irrecevable l’attestation de son expert-comptable. Le tribunal a examiné les conditions posées par le décret n° 2022-111 du 2 février 2022 modifié par le décret n° 2022-768 du 2 mai 2022, notamment le calcul de l’EBE selon l’annexe dudit décret. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.
La commune de Saint-Gaudens a saisi le juge des référés du tribunal administratif de Toulouse d'une demande d'expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les causes des infiltrations d'eau affectant la toiture d'un bâtiment municipal réceptionné sans réserve en 2020. La société Midi Aquitaine Etanchéité, titulaire du lot étanchéité, et son assureur Axa France IARD ont formulé des protestations et réserves d'usage sans s'opposer à la mesure. Le juge a fait droit à la demande, estimant que l'expertise était utile dans la perspective d'un éventuel litige au fond, notamment sur le terrain de la garantie décennale, dès lors que les désordres sont susceptibles de compromettre la solidité de l'ouvrage ou de le rendre impropre à sa destination. La mission de l'expert inclut l'analyse des causes des désordres, la détermination des travaux nécessaires et l'évaluation de leur coût.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. A, qui estime avoir subi une lésion de valve cardiaque lors d'une biopsie réalisée au CHU de Toulouse en mai 2021 sans son consentement préalable. Le tribunal a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour déterminer les conditions de l'intervention et l'étendue des préjudices. Le CHU de Toulouse et l'ONIAM ne se sont pas opposés à l'expertise, sous réserves. La mission de l'expert, spécialisé en chirurgie cardiaque, a été fixée pour évaluer l'utilité de la biopsie, ses conséquences sur la santé de M. A et les préjudices subis.
Refus de désignation d’expert. Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B et M. A tendant à la désignation d’un expert pour examiner l’état du chemin communal séparant leurs propriétés. Les requérants disposent déjà de deux constats d’huissier suffisamment précis sur les causes des désordres (grille d’évacuation inadaptée et défaut d’entretien), et la commune a reconnu la situation. La mission sollicitée, notamment l’identification de la personne publique responsable, relève d’une question de droit et non d’une mesure d’expertise utile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande des sociétés Les Oliviers et La Jardinerie tarnaise, qui estiment subir des dommages de travaux publics en raison de la difficulté et du danger d’accès à leurs locaux commerciaux depuis le giratoire de l’Arquipeyre, suite aux travaux de mise en 2x2 voies de la RN 88. La mission de l’expert, désigné sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, inclut l’examen de la conformité des travaux aux règles de sécurité routière et l’appréciation de l’utilité de travaux complémentaires, mais exclut, à ce stade, l’évaluation des préjudices, jugée prématurée. L’expertise devra être menée au contradictoire de l’État, des communes d’Albi et de Lescure-d’Albigeois, et de la communauté d’agglomération de l’Albigeois, les dépens étant réservés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus de la commune de Figeac de le placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d'instance, la commune a fait droit à sa demande par un arrêté du 15 janvier 2024. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice de M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu à condamnation dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du maire de Pamiers du 8 juin 2023 d'ester en justice dans un litige l'opposant à la commune. Le tribunal a jugé que cette décision, qui se limite à désigner un avocat pour défendre les intérêts de la commune, n'affecte ni la situation ni les droits de Mme A, la privant ainsi d'intérêt à agir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de l'association Collectif citoyen du Pays Saint-Affricain, qui contestait l'abattage de quatre arbres dans le cadre de travaux de réfection des réseaux pour un pôle d'échanges multimodal à Saint-Affrique. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de ces travaux, faute de moyen sérieux. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, l'association, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de ce rejet, est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.